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occitanie - Page 185

  • Ha bravo!

    Cochons!

    Contrairement aux promesses de gratuité, les abonnés vont payer le compteur Linky

    Les foyers équipés d’un Linky vont devoir passer à la caisse. En 2011, Éric Besson, alors ministre de l’Industrie et de l’Énergie, assurait que le nouveau compteur intelligent ne coûterait “pas un centime aux particuliers”.

    Dix ans plus tard, alors que plus de 90% des foyers (32 millions) en sont désormais équipés, la réalité semble tout autre.

    Montant de la facture: 5,7 milliards d’euros, selon la Cour des comptes, soit 130 euros par appareil. Une somme que les particuliers devront commencer à rembourser dès 2022, en raison du mécanisme de “différé tarifaire” mis en place par Enedis.

    Pourtant, Enedis avait annoncé prendre à sa charge 5,39 milliards d’euros. Mais au final, c’est bien le consommateur qui remboursera le coût du compteur Linky, et sans bénéficier du très avantageux taux de la BEI. Dans son rapport, la Cour des comptes l’a estimé à 4,6%. Ce qui représentera un demi-milliard d’euros d’intérêts supplémentaires pour Enedis.

    capital

  • ÉPHÉMÉRIDE

    Photo: Hôtel d'Assézat - Toulouse

    Saint Aymard

    Saint Aymard faisait partie d’un groupe d’inquisiteurs, dans lequel il était simple appariteur, qui fut massacré à Avignonet, près de Toulouse, par des albigeois en 1242.

     

    Dicton: “À la Saint-Aymard, récolte encore au hasard“.

  • Faites du vinaigre de pommes

    Trop facile!

    Il se réalise facilement à la maison avec un peu patience!

    Préparation: 20 min

    Fermentation: 5 semaines

    Ingrédients pour 1 L:

    • 300 g de pommes
    • 200 g de sucre de canne (moins la pomme est sucrée plus il faut du sucre)
    • 1 L d’eau

    Préparation

    Bien laver les pommes. Les couper en petits dés et les écraser à la main ou au mixeur. Les disposer dans un bocal avec le sucre de canne et l’eau. Ne pas remplir complètement le bocal, laisser deux gros centimètres. Mélanger. Fermer le bocal à l’aide d’un linge ou d’une gaze et conserver à l’abri de la lumière dans un endroit chaud pendant 15 jours.

     Mélanger la préparation de temps en temps durant ces deux semaines. Une mère de vinaigre peut se former.

     Passer au tamis la préparation pour récupérer le liquide. Conserver ce liquide dans une bouteille en verre bien propre, fermée elle aussi à l’aide d’un tissu et d’un élastique pour que l’air puisse pénétrer. Laisser fermenter le vinaigre 3 semaines.

    Pour changer du vinaigre maison rouge....

  • ... et c'est pareil, partout en France

    Toulouse. Vaccins Covid-19 : les déclarations d’effets indésirables explosent

    25 mai 2021 - 17:28

    En raison de l’utilisation de vaccins contre la Covid-19, le Centre régional de pharmacovigilance de Toulouse, qui recueille tous les signalements d’effets indésirables des médicaments, enregistre, depuis janvier, cinq fois plus de déclarations qu’en temps normal.

    4000 signalements pour les quatre premiers mois de l’année 2021… C’est du jamais vu au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Toulouse, qui recueille les déclarations d’effets indésirables des médicaments, avant de faire remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM).

    “La hausse est considérable, c’est cinq fois plus que l’an passé à la même période. Nous sommes déjà submergés en temps normal. Là, autant dire que nous le sommes encore plus et à moyens constants”, ironise le professeur Jean-Louis Montastruc, directeur du CRPV et membre de l’Académie nationale de médecine.

    Toutes les déclarations enregistrées

    D’ordinaire, la structure rattachée au CHU de Toulouse enregistre en effet 2100 déclarations par an en moyenne. Dont une infime partie liée aux vaccins classiques. C’est bien évidemment la campagne de vaccination contre la Covid-19 qui est à l’origine de cette spectaculaire hausse. Et même si bon nombre de déclarations concernent des effets indésirables déjà connus, comme d’éventuelles douleurs musculaires, toutes sont prises en compte.

    “Que ce soit les patients ou les professionnels de santé, tout le monde peut signaler des effets indésirables et c’est une très bonne chose que ce chiffre augmente. Ce suivi après la commercialisation permet de mieux préciser encore le rapport bénéfice-risque d’un médicament ou d’un vaccin”, explique le professeur Montastruc.

    Des effets “graves” pour un tiers des déclarations

    Car le Centre régional de pharmacovigilance ne fait pas qu’enregistrer les signalements. Il a aussi la lourde tâche d’authentifier chacun d’entre eux. Étant donné l’afflux depuis le début de l’année, priorité est toutefois donnée aux effets graves et inattendus qui représentent, selon le directeur du CRPV, environ un tiers des déclarations à l’heure actuelle.

    “Ce qui est très difficile dans cette période où l’ensemble de la population se fait vacciner, c’est de faire la part des choses entre les événements qui seraient survenus sans vaccin et ceux dus à l’injection d’une ou deux doses. Des accidents vasculaires cérébraux, par exemple, cela arrive tous les jours”, illustre-t-il.

    De véritables enquêtes pour confirmer ou non le rôle des vaccins dans les effets indésirables

    Pour cela, le CRPV mène donc de véritables enquêtes dites d’imputabilité qui prennent parfois plusieurs heures. “Avec des analyses cliniques ou pharmacologiques et en étudiant la chronologie des événements, nous parvenons toujours à identifier si une déclaration d’effet indésirable est liée au vaccin ou non”, assure Jean-Louis Montastruc.

    Hémophilie, hypertension, paralysie faciale…et bien sûr thromboses

    Parmi les signalements graves, le CRPV a ainsi dû mener des investigations sur des cas d’hémophilie, d’attaques cardiaques, d’hypertension artérielle ou encore de paralysie faciale. “La grande nouveauté spécifique à la campagne de vaccination, ce sont bien sûr les cas de thromboses veineuses qui ont beaucoup fait parler”, ajoute l’expert en pharmacologie.

    Hormis ces cas précis imputés au vaccin AstraZeneca, les déclarations traitées par le centre régional de pharmacovigilance de Toulouse ne font pas état d’un vaccin plus propice à générer des effets secondaires qu’un autre.

    Étant le plus prescrit, le vaccin Pfizer est à l’origine d’une grande majorité des signalements enregistrés, loin devant l’AstraZeneca, puis le Moderna et enfin le Janssen, dernier de des vaccins autorisés en France.

     

    Source:

  • Riz épicé à la mode espagnole

    Je vous rappelle que ces recettes sont réalisées régulièrement chez moi!

    Pour 6 personnes

    250 g de riz long grain

    2 cubes de bouillon de volaille ou 50 cl de bouillon maison; 1 filet d'huile

    2 blancs de poulet à couper en morceaux, 100 g de chorizo à couper en rondelles

    100 g de jambon blanc coupés en dés; 2 oignons finement hachés

    3 gousses d'ail finement hachées, 1 poivron vert coupé en cubes

    1 branche de céleri coupée en bâtonnets

    3 pincées de thym; 2 clous de girofle

    5 pincées de piment de cayenne ou d'Espelette

    15 grosses crevettes roses cuites décortiquées

     Des brins de persil plat coupés finement, Sel, poivre

    Portez à ébullition 1 litre d'eau dans une casserole et ajoutez les cubes ou le bouillon. . Dans une poêle en tôle noire, faites chauffer un filet d’huile et ajoutez le poulet et le faire revenir 5 minutes. Ensuite, ajoutez le chorizo et le jambon et poursuivre la cuisson 2 minutes Réservez.

    Dans une cocotte et à feu doux, faites chauffer un filet d'huile, ajoutez les oignons, l'ail, le poivron et le céleri. Laissez cuire 4 minutes en mélangeant puis, versez le riz et le faire cuire minutes en remuant.

    Ajoutez ensuite le mélange de jambon, chorizo, et poulet et verser le bouillon de volaille chaud, l'origan, le thym, les clous de girofle et le piment. Assaisonnez, couvrir et laissez mijoter 20 à 25 minutes en mélangeant régulièrement.

    Ajoutez les crevettes et parsemer de persil plat.