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recettes - Page 179

  • DES OMÉGA-9? OUI !

    L’huile d’olive est composée à 99 % de matières grasses. Il reste 1 % pour le squalène (un isoprénoïde), des alcools (triterpéniques), des stérols, des phénols et des dérivés de vitamine E (tocophérol).

    L’huile d’olive est la principale source d'oméga-9 (un acide gras monoinsaturé). Elle en contient environ 75 %. Les noix de macadamia contiennent autant sinon plus d’oméga-9 avec environ 77 %.

    Voici la composition approximative de l’huile d’olive:

        % d’omega-9 = 75 %

        % d’omega-6 = 9 %

        % d’omega-3 = 1 %

        % gras saturé = 15 %

    Autres bonnes sources d’acides gras monoinsaturés oméga-9:

        Noisettes

        Amandes

        Avocat

        Pacanes

        Huile de canola

        Noix d’acajou

        Pistaches

        Arachides

    DES OMÉGA-3?

    Il y a 9 fois plus d’oméga-6 que d'oméga-3 dans l’huile d’olive. Dans 1 c. à soupe, on retrouve moins que 1 g d’oméga-3. Ce n’est pas beaucoup.

    C'est pour cela que, pour mes salades et crudités, j'utilise de l'huile de noix ou de noisettes!

     

     

  • Les sardines en boîte: moi j'adore!

    Et vous?

    Ces petits poissons débordent de nutriments. Une portion de 85 g contient pas moins de 18 g de protéines.

    Les sardines recèlent également du sélénium*, 1 800 mg d’acides gras oméga-3 EPA et DHA et près de la moitié de la vitamine D quotidienne recommandée. Je vous suggère d’en manger trois boîtes par semaine.

    Une boîte pour un repas composé:

    de sardines -à consommer AVEC leur huile, de préférence de l'huile d'olive, vous cumulerez ainsi les bienfaits thérapeutiques d'une et de l'autre.

    Avec des crudités, râpées ou détaillées de vos blanches mains et pas de la ragougnasse en boîte: carottes râpées, chou blanc ou rouge râpé, radis en rondelles, concombre en brunoise, tomate, etc…

    ou, pourquoi pas, une bonne poignée de choucroute CRUE, ne pas la faire cuire. Formidable pour vos intestins.

    Le tout bien saupoudré de persil frais haché.

    Pour continuer votre repas d'été, du fromage frais nature et un fruit.

    CONCERNANT le sélénium: on a découvert que les Chinois qui avaient beaucoup de sélénium (par la cuisine) dans leurs aliments, faisaient une moindre grave covid-19 que les autres.

    Donc, mangez des sardines.

    RILLETTES DE SARDINES

    J'ai déjà du mettre cette recette si facile!

    Une boîte de sardines à l'huile d'olive, 120 à plus de fromage frais épais; persil, coriandre en poudre, poivre, etc…

    Dans un saladier en verre, mettre les sardines SANS L'HUILE, écrasez-les suffisamment à la fourchette, mélangez le fromage frais, les herbes et autres épices.

    Recouvrez sur des toasts ou autres pains grillés. A servir à l'apéritif, bien sûr.

  • Avocat

    Entrée d'été: roulé avocat thon

    1 avocat. 4 grandes feuilles de laitue. 1 boite de thon au naturel

    1 échalote ou petit oignon rouge

    Le jus d’un citron. Du sel et du poivre.

    Récupérez les feuilles de laitue, faites-les tremper dix minutes dans de l'eau bicarbonatée. Egouttez le thon. Écrasez-le à l’aide d’une fourchette.

    Émincez votre échalote ou l'oignon rouge

    Coupez la chair de votre avocat en petits dés. Arrosez de jus de citron, assaisonnez de sel et de poivre.

    Mélangez l’avocat avec le thon, ajoutez l’échalote émincée.

    Répartissez la préparation dans les feuilles de laitue et roulez le tout.

    Fixez vos roulés avec une pique en bois et servez frais

    Autre prosition pour l'avocat:  le farcir avec un mélange de fromage frais épais (carré frais gervais, Brousse, etc.) et de roquefort, ou simplement le déguster avec du poivre rose, de l'aneth frais et quelques gouttes de vinaigre balsamique.

    Bis repetitas: achetez uniquement des avocats du Pérou ou, si vous ne pouvez pas faire autrement, des avocats à grosse peau d'Israël.
    On le trouve souvent pas mûr du tout; pour le faire mûrir dans votre corbeille:

    posez-le près de pommes et attendre tranquillement;

    enfermez-le sans un sac plastique avec une banane ou pomme;

    enfermez-le dans une boîte hermétique remplie de farine; il doit mûrir en 24 h

    Bien sur, vous savez comment l'ouvrir: découpez-le en long jusqu'au noyau et faire tourner les deux parties comme on ouvre une capsule de bouteille.

    Bientôt, on pourra acquérir des avocats de Corse...

    Des avocats, j'en mange toutes les fois que je trouve des avocats du Pérou.. à la cuillère, sans autre forme de procès. C'est bien gras: inutile de rajouter de la mayo ou de la vinaigrette. D'ailleurs, en été je fais souvent une salade avec concombre, radis, betterave ou autres et avocat... je n'assaisonne pas du tout: je me contente de la graisse de l'avocat.

  • Covid-19 : l’Occident souffre d’une déficience grave en vitamine D

    À l’ère du Covid-19 la vitamine D n’aura jamais été aussi importante tant pour les Blancs que pour les personnes de couleur.

    Par Daniel Girard, depuis les États-Unis.

    Alors que la pandémie fait des ravages en Occident, des scientifiques découvrent que les personnes infectées ayant une grande carence en vitamine D voient souvent leur état se détériorer, parfois jusqu’à la mort.

    Le soleil ne brille pas souvent et longtemps au nord de l’Équateur et son absence a des conséquences délétères pour les populations d’Amérique du Nord et d’Europe.

    Une étude de l’université Northwestern révèle que plusieurs malades contaminés dans les pays les plus mortellement touchés — États-Unis, Grande-Bretagne, Italie, France et Espagne — souffraient d’une déficience prononcée en vitamine D.

     Selon l’ingénieur biomédical Vadim Backman, un malade du coronavirus qui a une carence grave en vitamine D est deux fois plus susceptible de voir sa condition s’aggraver jusqu’à la mort. @NorthwesternU https://t.co/sxS53MJpCO

        — Daniel Girard (@DanielGGirard) May 13, 2020

     

    L’ingénieur biomédical Vadim Backman, et son équipe de chercheurs, ont analysé la mortalité dans ces pays en éliminant une à une toutes sortes de variables.

    Après avoir examiné la nature des souches du Covid-19, les tranches de population contaminées et la qualité des soins de santé par pays, l’équipe a finalement ciblé les effets de la carence en vitamine D. Elle était largement prépondérante dans les pays les plus durement frappés.

        This preprint finds a relationship between average vitamin D deficiency by country and COVID-19 deaths. Get your sunlight. Can’t hurt.https://t.co/6cXMrr3DOM

        — Phil Kerpen (@kerpen) April 15, 2020

    La carence en vitamine D crée ce qui a été nommé un choc cytokinique, un emballement incontrôlable du système immunitaire créant une hyper-inflammation potentiellement létale.

        Phénomène hyper-inflammatoire : l’orage de cytokines se manifeste dans les cas graves de Covid-19 et laisse les médecins sans réponse. pic.twitter.com/0bLA0Z40fb

        — Daniel Girard (@DanielGGirard) May 13, 2020

    Cet orage cytokinique provoque souvent une toux sèche, de la fièvre et de la fatigue. Mais si l’état du patient se détériore, le virus va causer une gêne respiratoire, endommager les poumons et se transformer en syndrome respiratoire aigu sévère.

    La vitamine D est essentielle

    La meilleure manière d’éviter un tel scénario, c’est de ne pas souffrir d’une carence en vitamine D. Cette vitamine est produite par les rayons ultraviolets du soleil en interaction avec la peau. Elle devient ainsi une hormone qui renforce le système immunitaire, contribue à la santé des os et favorise l’absorption de calcium. En été, il faut passer entre 15 et 30 minutes au soleil, pour faire le plein en vitamine D.

        Public Health England conseille de prendre de la Vitamine D pendant le confinement pour remédier au manque de soleil, mais pas seulement. Explications. #Covid19UK #lockdown https://t.co/XoBNi9QEBO pic.twitter.com/r9HuLqhXti

        — Magazine Ici Londres (@ici_Londres) May 13, 2020

     

    Ce n’est donc pas en confinement qu’on va faire le plein de soleil et de vitamine D, comme le souligne Didier Raoult.

        Séroprévalence de 60 000 personnes en Espagne: parmi les travailleurs actifs, ceux qui exercent une profession essentielle et ont continué à sortir ont été moins contaminés par le COVID19 que ceux confinés. Cela doit amener à réfléchir sur le confinementhttps://t.co/rMaFSLH8eR pic.twitter.com/9vbNTPEfKi

        — Didier Raoult (@raoult_didier) May 14, 2020

     

    En l’absence de soleil, il existe heureusement des aliments riches en vitamine D comme les poissons gras, le hareng, les sardines, le maquereau, le foie de morue, le fromage, les œufs, et qui sont consommés avec régularité par les Islandais, les Norvégiens et les Finlandais ne jouissant pas des bienfaits du soleil.

        #COVID19 : la #VitamineD, essentielle pour renforcer son #SystèmeImmunitaire, rappelle l’#Anses https://t.co/Dy2SsnGriU

        — Food Power France (@FoodPower_FR) May 7, 2020

     

    Cette alimentation est cruciale pour les personnes de couleur pour lesquelles la synthèse de la vitamine D au soleil est beaucoup plus faible et n’augmente pas après dix minutes d’exposition.

    La pigmentation de la peau diminue sa capacité à produire de la vitamine D3 sous l’action des rayons UVB en atteignant des cellules épidermiques. La richesse en mélanine freine ainsi la production cutanée de D3, essentielle pour protéger des maladies cardiovasculaires, des maladies auto-immunes, du déclin cognitif, et de certaines formes de cancer.

        Carence en vitamine D : Les peaux noires sont plus vulnérables. Plus la pigmentation est forte, plus le corps peine à fabriquer de la vitamine D. pic.twitter.com/3b1AgEvcXa

        — Daniel Girard (@DanielGGirard) May 13, 2020

     

    À l’ère du Covid-19 la vitamine D n’aura jamais été aussi importante tant pour les Blancs que pour les personnes de couleur.

    https://www.contrepoints.org/2020/05/16/371566-covid-19-loccident-souffre-dune-deficience-grave-en-vitamine-d

  • Boire du café semble provoquer

    des changements épigénétiques dans l’ADN

    Une nouvelle étude suggère que boire du café pourrait changer la manière dont certains de nos gènes sont exprimés, ce qui pourrait expliquer ses nombreux avantages pour la santé. En effet, il semblerait que les personnes qui boivent du café sont moins susceptibles de contracter certaines maladies, comme les maladies cardiaques. Mais à l’heure actuelle, les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi.

    Pour en savoir plus, Mohsen Ghanbari, de l’Erasmus University Medical Center de Rotterdam aux Pays-Bas ainsi que ses collègues, ont examiné si la consommation de café était associée à la présence de certains marqueurs épigénétiques (des étiquettes chimiques sur l’ADN) qui augmentent ou diminuent l’activité de certains gènes, qui peuvent à leur tour influencer la santé générale d’un individu.

    Les scientifiques ont recherché des marqueurs particuliers appelés groupes méthyle chez près de 16’000 personnes d’origine européenne et afro-américaine, aux États-Unis et en Europe.

    D’autres études ont également permis de mettre en lumière que le café pourrait stimuler l’une des défenses clés permettant de lutter contre la graisse corporelle, appelée “graisse brune“. Cela pourrait être le secret de la lutte contre le surpoids, l’obésité et le diabète. Les chercheurs ont constaté que plus une personne buvait de café (par jour), plus elle était susceptible d’avoir des niveaux modifiés de groupes méthyle sur 11 sites d’ADN particuliers. Ces résultats étaient toujours vrais, même après la prise en compte de différents facteurs tels que l’âge, l’indice de masse corporelle, le tabagisme, la consommation d’alcool et d’autres facteurs pouvant avoir influencé les résultats.

    Les groupes méthyle étaient généralement attachés aux gènes qui jouent un rôle dans la digestion, le traitement des produits chimiques nocifs et le contrôle des inflammations.

    Le café possède de nombreuses vertus : lors d’autres études, des scientifiques ont identifié des composés présents dans le café qui pourraient inhiber la croissance du cancer de la prostate. Il s’agit d’une étude réalisée sur des cellules cancéreuses résistantes aux médicaments, en culture cellulaire et chez un modèle murin. Crédits : Shuttershock

    Selon Peter Molloy, de la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation, en Australie, il s’agit là “d’indices alléchants“ sur la manière dont l’épigénétique pourrait expliquer certains des effets du café sur la santé. Cependant, “d’autres études sont nécessaires pour prouver que les marqueurs modifient l’activité de ces gènes et que cela affecte notre santé“, a-t-il ajouté.

    Source : bioRxiv