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  • Peau, fanes, tiges… rien ne se jette!

    La plupart des peaux, fanes, tiges et pelures des fruits et légumes peuvent se manger, A CONDITION QUE CEUX-CI SOIENT BIO! En effet, ces parties extérieures des fruits et légumes "conventionnels" peuvent contenir quantité de pesticides.

    Les chips de légumes sont de plus en plus appréciées à l’heure de l’apéro. Et les chips d’épluchures feront un tabac auprès de vos invités :

        récupérez la peau de tomates, de carottes ou de pommes de terre que vous aurez bien lavées;

        déposez-les sur la plaque du four ;

        salez et accommodez à votre goût (poivre, piment, herbes de provence…) ;

        enfournez jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes

    Les épluchures sont également excellentes en tempura

    Préparez la pâte en mélangeant 1 œuf avec 80 g de farine, 20 g de maïzena et 20 cl d’eau pétillante glacée. Trempez les épluchures et faites frire.

    Les épluchures de légumes apporteront beaucoup de saveur à vos bouillons. Enfin, celles et ceux qui préfèrent le sucré devraient craquer pour les chips de peaux de pommes ou de poires.

    Les fanes de navets, de radis, de céleri, de betteraves, de brocolis, de panais, de carottes, de courgettes, etc. sont délicieuses sous bien des formes:

        En soupe, gazpacho, veloutés et potages

        En gratin avec de la béchamel

        En tarte

        En pesto ou beurre parfumé

    C’est la même chose avec les cosses de petits pois ou de fèves que l’on peut préparer en soupe, en velouté et également en purée, mélangées à de la pomme de terre.

    Les tiges des aromates comme le persil ou la coriandre renferme aussi beaucoup de goût  N’hésitez pas à en semer dans vos papillotes, vos huiles ou vos bouillons…

    Gourmandes écorces

    Plus courante, l’utilisation des écorces d’agrumes: on se sert volontiers du zest d’oranges ou de citrons pour donner du pep’s à ses petits plats, qu’ils soient sucrés (tarte, gâteaux, crèmes, yaourts…) ou salés (risotto, papillotes, terrines…). Les écorces entières d’oranges sont délicieuses confites.

    Saviez-vous que les écorces de melon se cuisinent en confiture ? Egalement, la peau de pastèque marinée avec du vinaigre et des épices se révèle être un excellent condiment.

    Source : ADEME

  • Boulettes de poulet

    Ou, comment utiliser des restes

    Pour 4 personnes

    100g de restes de poulet; 2 cuillères à moka de curry ou curcuma

    3 cuillères à café de paprika, 1 cuillère à café de persil

    1 bol de chapelure; 1 bol de farine, 1 œuf

    Faites des boulettes dans vos mains avec les morceaux de viande.

    Mélangez le persil ciselé, le curry et le paprika. Passez la viande dans le mélange.

    Vous pouvez ensuite les rouler dans la farine, puis l'œuf battu, puis la chapelure.

    Faites enfin cuire les boulettes dans un bain d'huile de friture.

    Plantez des piques et présentez sur une belle assiette.

  • Soupe d'orties

    Très reminéralisante!

    pour 4 personnes :

    500g de feuilles d'orties (prendre les jeunes feuilles d'orties blanches avant la floraison)

    1 oignon; 1 gousse d'ail,50 cl de bouillon de volaille

    30g de beurre; 15g de farine de blé; 2 à 4 g de thym; 4 œufs durs finement hachés

    2 g de marjolaine peut être remplacée par de l'origan

    Ciboulette ou persil frais

    Lavez les orties. Épluchez et émincez l’oignon, épluchez et hachez la gousse d’ail.

    Mettez les orties, l’oignon et l’ail dans un fait-tout et couvrez avec le bouillon.

    Laissez bouillir jusqu'à ce que les orties soient tendres (env. 5mn)

    Égouttez mais gardez le bouillon.

    Hachez finement le tout.

    Réalisez un roux brun : Faites fondre le beurre dans une poêle, ajoutez un peu de farine et mélangez jusqu'à ce que ce que la préparation brunisse. Ajoutez-y le bouillon petit à petit.

    Remettez les orties, les oignons, l’ail et les blanc d’œufs dur.

    Faites mijoter 3-4 minutes, assaisonnez avec le sel et les herbes.

    Servez et ajoutez dans chaque bol un jaune d'œuf haché et quelques brins de ciboulette ciselée.

  • Bouchons solidaires: faudra-t-il les arracher?

    A la veille de l’ouverture des Jeux Paralympiques, une association n’est pas contente: “Les bouchons d’amour”. Née en 2005 à Mortagne au Perche (Orne), cette association de bénévoles collecte les bouchons et les vend à la société SULO, spécialisée dans le recyclage.

    https://www.bouchonsdamour.com

    Elle est parrainée par Perle Bouge et Paulin Riva, qui participeront aux Jeux Paralympiques de Paris 2024.

    Les recettes servent à financer du matériel pour personnes handicapées. Une initiative intelligente et propre comme il devrait y en avoir des milliers!

    C’était sans compter sur les Khmers Verts de l’Union Européenne qui ont eu la mauvaise idée de pondre la Directive n° 2019/904 dite SUP (Single Use Plastics) obligeant les fabricants de boissons non alcoolisées à attacher les bouchons au corps du container en plastique (point 17 de la Directive).

    Com’ oblige: les "bouchons d’amour" sont devenus les "bouchons solidaires" avec la bénédiction de toute la presse mainstream qui a unanimement salué cette mesure écolo, tuant dans l’œuf toute critique.

    https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32019L0904

    Du coup, l’association voit son activité menacée. Mais au-delà de cet aléa regrettable, le problème est plus grave. Chacun sait que la plupart des bouteilles à usage unique en plastique sont en PET (polyéthylène téréphtalate), un polymère de condensation de qualité, qui peut être réutilisé par exemple pour faire des fibres textiles polyester.  Il est racheté 800 € la tonne. Les bouchons quant à eux sont en polyéthylène ou en polypropylène, des matériaux de moindre qualité qui se recyclent aussi, mais pour des usages différents (équipements, jouets…) pour 200 € la tonne. Plus légers que l’eau, ces matériaux flottent.

    Solidariser physiquement ces deux plastiques, aux propriétés physico-chimiques différentes, ne peut que compliquer le recyclage, car il faudra bien les séparer à un moment donné! Mais les fonctionnaires de l’Union Européenne, dont la culture scientifique est souvent proche du zéro absolu, ne semblent pas l’avoir compris. Il fallait dit-on: “éviter que les bouchons ne soient abandonnés sur les plages et éviter la dispersion de petits morceaux de plastique dans l’environnement“. La belle affaire! Cachez ces plastiques que je ne saurais voir.

    Personne ne contestera qu’il faille limiter la consommation excessive de plastique dans le monde (15 milliards de bouteilles par an) et accroître le taux de recyclage desdits plastiques. Mais la mesure prise par l’Union Européenne y contribue-t-elle vraiment? Il est permis d’en douter!

    Depuis le 3 juillet dernier, date du caractère obligatoire de la mesure, l’affaire des bouchons a pris le devant de la scène. On apprend que Tetrapak a été contraint d’investir 100 millions d’euros pour adapter ses chaînes de production aux nouvelles contraintes. Bien entendu, cette dépense sera répercutée sur le consommateur, ou sur le contribuable, via les subventions versées aux entreprises.

    Selon ELIPSO (association professionnelle des fabricants d’emballages plastiques en France), une étude, confiée à la société d’audit britannique PwC (PricewaterhouseCoopers) par l’UNESDA (qui représente l’industrie européenne des boissons non alcoolisées) estime que les fabricants devront débourser entre 2,7 et 8,7 milliards d’euros, pour "développer le bouchon attaché"!

    Un investissement qui pourrait être utilisé pour encourager d’autres priorités environnementales comme le financement de centres de collecte professionnels ou de la modernisation des filières de recyclage…

    https://www.elipso.org/wp-content/uploads/2023/12/Bouchons-solidaires-2023.pdf

    https://www.usinenouvelle.com/article/les-bouteilles-et-leurs-bouchons-vont-devenir-inseparables-et-c-est-un-defi-pour-les-fabricants.N891994

    Une question se pose sur la légalité de cette Directive: en effet, une "directive" est un acte du Conseil des ministres de l’Union Européenne. Mais le Parlement Européen peut participer à l’élaboration d’une directive, dans le cadre d’une procédure dite de codécision. Selon l’article 288 du Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne, "la directive est un acte normatif qui lie tout État membre quant au résultat à atteindre, tout en laissant aux instances nationales la compétence quant à la forme et aux moyens".

    Le “résultat” annoncé est clairement affiché: “réduire l’incidence de certains produits en plastique sur l’environnement“. Attacher les bouchons aux bouteilles n’est qu’un moyen pour y parvenir (tout autant que favoriser la collecte de bouchons). En faire une injonction impérative aux Etats membres qui se voient privés de toute liberté d’appréciation et de marge de manœuvre, relève de l’excès de pouvoir.

    Il est donc légitime de s’interroger sur la légalité d’une telle obligation. D’ailleurs, en quoi cette obligation contribue-t-elle à la lutte contre la prolifération des plastiques à usage unique, on se le demande!

    Et ce n’est pas la première fois que les autorités européennes font du forcing! Nous imposera-t-on bientôt la manière de faire pipi! On ne peut que comprendre la position de certains lorsqu’ils disent qu’il faut sortir le plus vite possible de ce “machin” qu’est devenue l’Union Européenne et dont le Général De Gaulle avait pressenti les dangers!

    En signe de protestation  reprenons la consigne de Guy Marquillie, président de l’Association “Bouchons d’Amour”: "arrachez-les ".

    Non parce qu’une association de bienfaisance est menacée, ce qui est toujours regrettable, mais parce qu’on a à faire à un non-sens politique, économique et industriel. Et foutons la paix au recyclage caritatif!

    Hector Poupon

  • Sauté de volaille aux carottes

    Une façon d’utiliser les restes de dinde ou autre volaille…

    Pour 4 personnes

    400 g de chair de volaille cuite; 4 ou 5 carottes (selon grosseur)

    2 gros oignons; 30 cl de vin blanc sec

    20 cl de bouillon de volaille: 10 cl de crème; 1 cuillère à soupe de maïzena

    Cerfeuil (ou persil plat): Huile d’olive; Sel, poivre

    Découpez la chair de volaille en cubes.

    Épluchez les carottes, les couper en petits cubes.

    Épluchez les oignons et les émincer finement. Les faire brunir dans un filet d’huile d’olive.

    Ajoutez les carottes, salez, poivrez et laissez 4 à 5 min sur feu moyen en remuant.

    Versez le vin et le bouillon et laissez mijoter 20 min.

    Mélangez la crème et la maïzena, ajoutez à la préparation, mélangez.

    Ajoutez les morceaux de volaille et laisser sur feu doux 10 min.

    Ajoutez 2 cuillères à soupe d’herbes ciselées et servir de suite.