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Cuisine Toulousaine et Occitane - Page 559

  • Boulettes de pommes de terre farcies au foie gras.

    Faites une purée très épaisse avec des pommes de terre; vous pouvez l'épicer avec du poivre, du gingembre moulu, de la cannelle, de la noix de muscade. Si vous en avez, rajoutez des brisures de truffe ou bien de l'huile de truffe.

    il vous faut 60 à 80 g de foie gras de canard du Sud-Ouest, 2 œufs, 100 g de farine, 100 de chapelure, huile de pépin de raisin pour la friture, du sel, du poivre.

    Faites chauffer votre bain d'huile.

    Farinez vos mains et prenez de la purée pour former une boulette et glissez au centre un gros morceau de foie gras. Fermez bien en serrant dans vos mains.

    Fouettez deux œufs dans un bol; mettre la farine dans un autre bol et la chapelure dans un 3e; pannez les boulettes (ou cromesquis, cela dépend de la forme que vous voudrez donner) et plongez les une par une dans la friture chaude.

    Faites cuire entre 4 et 5 minutes jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Épongez avec du papier absorbant, salez et servez.

    N'oubliez pas de regarder aussi ma recette de cannellonis au foie gras que vous trouverez à l'aide de la boîte à outils Recherche

     

  • Tatin à la pêche

    Tarte aux pêches

    Dans un plat à tarte bien beurré et recouvert de sucre, déposez une pâte feuilletée.

    Hachez 4 pêches bien mûres, ajoutez 1 cuillère d'amidon de maïs et deux cuillères d'huile de maïs ou tournesol ou du beurre, une pincée de sel, une tasse de pain rassis émietté et trempé dans du lait.

    Passez à la poêle pour faire dorer.

    Versez sur la pâte feuilletée et mettre au four à 200° durant 20 mn environ (selon votre four que vous connaissez mieux que moi).

    Si avant d'enfourner vous posez une autre pâte feuilletée, vous obtenez une sorte de tourte.

    Vous pouvez aussi faire cuire à la manière tatin: les pêches en-dessous, la pâte par-dessus.

  • Astuces pour zéro gaspillage en cuisine

    Faire ses courses avec des bocaux ou des récipients en verre pour la farine, le miel, l’huile de noix de coco, la viande, le poisson, le fromage, etc. ou des sacs en tissus pour le vrac (graines, céréales, légumineuses, etc.).

    Amener ses propres contenants oblige à se poser la question au préalable de ce dont on a besoin et éviter d’acheter des aliments inutiles. Vous pouvez marquer sur chaque contenant son poids (pour éviter de payer un surcoût) ou le faire tarer par le commerçant avant de le remplir (pour la même raison). Certains commerçants sont rétifs mais comme de plus en plus de personnes s’y mettent, cela va être de moins en moins difficile.

    Privilégier les enseignes proposant du vrac

    Petits magasins bio, biocoops, mais aussi grandes surfaces se sont mis au vrac. Ce n’est pas difficile d’en trouver aujourd’hui. Vrac + vos contenants = pas d’emballage = pas de déchet.

    Acheter moins de produits

    Certains ingrédients servent à plein de choses. Le meilleur exemple est le bicarbonate de soude qu’on peut utiliser aussi bien en cuisine, que dans les produits d’hygiène (à faire soi-même. Acheter moins de produits permet mécaniquement d’avoir moins de déchets.

    Réfléchir à deux fois avant d’acheter un nouveau gadget

    Un minuteur de cuisine ou un dénoyauteur de cerises sont-ils vraiment indispensables ? L’appareil à raclettes ou à fondue qui sert une fois l’an peut également se mutualiser ou se prêter aisément.

    Abandonner le jetable

    Serviettes en papier, assiettes en carton, gobelets en plastique mais aussi Sopalin produisent énormément de déchets. Il est temps de ressortir le trousseau de votre mère ou grand-mère et de réhabiliter les torchons et serviettes et autres mouchoirs en tissu. Avoir sa propre tasse au travail est également une bonne astuce.

    Recycler seulement en dernier recours

    La plupart des plastiques se recyclent pas ou mal. Le mieux est de ne plus acheter de contenants plastiques, d’utiliser des jouets d’occasion, d’éviter les sacs et emballages plastiques en général : ça coupe le déchet plastique directement à la source, puisqu’on ne peut compter sur un recyclage efficace.

    Notez que le verre, lui, peut se recycler à l’infini.

    Composter

    Le compost n’est pas un déchet ! Voilà comment réduire efficacement le volume de votre poubelle. À la clé : un climat préservé puisque le compost absorbe le carbone de l’air, sans compter ses propriétés fertilisantes pour le jardin.

    Alors tout le monde au Zéro Déchet pour une meilleure santé ? A moins que vous ayez déjà pensé à ces réflexes!

     

  • Quand est-ce qu'on rit? après la virgule...

    De 20 % à 30 % des cours d'eau du département seront rayés de la carte

    Cartes routières, cartes d'état-major, carte IGN: la carte fait partie de notre vie quotidienne et depuis l'antiquité, rien ou presque n'échappe à la sagacité des cartographes.

    Les cours d'eau, rivières et ruisseaux avaient pourtant jusqu'ici en partie dérogé à cette règle "car il n'existait pas de cartographie juridiquement opposable pour les gestionnaires des berges des cours d'eau".

    Des cartes physiques mentionnant la présence des cours d'eau, leur longueur et la direction de leur cours existent évidemment depuis toujours.

    Mais par cartographie "juridiquement opposable", Stéphane Daguin, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne entend: "Un document qui définisse clairement qui doit assurer l'entretien des berges d'un ruisseau d'une rivière ou d'un fleuve".

    Sous la pression de la FNSEA et du CDJA le ministère de l'Environnement a donc demandé aux préfets de combler cette lacune en lançant un grand chantier destiné à identifier et cartographier chaque cours d'eau de chaque département.

    En Haute-Garonne, la direction départementale des territoires (DDT) a pris les opérations en mains. Après avoir partitionné le département en sept secteurs, elle a dressé des projets de cartes qui ont été envoyés aux syndicats agricoles, aux associations en charge de la défense de l'environnement, aux syndicats de rivière et à la fédération de pêche, organismes qui siègent officiellement au comité de gestion du projet.

    Charge à chacun de ces acteurs du monde rural de confronter la réalité du terrain avec la représentation cartographique proposée par les services de l'État. Ils devront notamment vérifier si le petit cours d'eau mentionné depuis des lustres sur une propriété existe toujours, ou s'il a été comblé, canalisé ou détourné au fil des ans pour devenir un simple fossé.

    La nuance est importante car elle détermine les contraintes d'entretien telles que le maintien, ou non, de bandes enherbées le long des berges, ou l'autorisation de faire intervenir une pelle mécanique pour curer ce qui est considéré comme un simple fossé.

    "20 % à 30 % des cours d'eau qui figurent sur la carte d'origine présentée par la Dreal seront déclassés", affirme Guillaume Darrouy. "Mais, prévient ce responsable du CDJA, le sud du département se fera plus tard car le chevelu des cours d'eau de ce secteur est trop important".

    Pressée d'établir rapidement cette cartographie, la préfecture de la Haute-Garonne annonce la validation de la carte du premier secteur situé dans le nord du département pour la fin du printemps. Elle table ensuite sur une carte validée "tous les deux où trois mois".

    C'est rapide, "mais je ne pense pas que les agriculteurs auront gain de cause sur la totalité de leurs demandes de déclassement", pronostique Olivier Plasseraud, le président de la fédération de pêche de la Haute-Garonne.

    À la demande des syndicats agricoles majoritaires, une redéfinition des cours d'eau est en cours. Objectif: définir qui doit les entretenir.

    Trois critères et des exceptions

    Pour définir ce qui différencie un ruisseau d'un simple fossé, les services de l'État et les syndicats agricoles majoritaires s'appuient sur trois critères: le cours d'eau doit avoir un débit suffisant durant la majeure partie de l'année, il doit être alimenté par une source et disposer d'un lit naturel. Ces trois conditions définies au niveau national ne permettent toutefois pas de prendre en compte la spécificité des cours d'eau de type méditerranéen où ceux du piémont pyrénéen qui sont alimentés par la fonte des neiges. La cartographie des ruisseaux du sud du département a d'ailleurs été remise à plus tard.