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OCCITANIE - Page 241

  • Lasagnes au poulet et aux champignons

    Ingrédients pour 4

    12 Feuilles de lasagnes; 300 g de champignons sauvage ou de Paris

    350 g de blancs de poulet; 50 cl de crème fraîche

    50 g de beurre; 1 l de lait; 2 cuillères à soupe d'huile d'olive

    5 cuillères à soupe de farine, 200g de gruyère râpé

    Un peu de noix de muscade, sel, poivre

    Préchauffez votre four à 180°. Commencez par faire revenir vos champignons et le poulet coupé en petits morceaux dans une poêle avec l'huile d'olive, puis, une fois bien bruns, rajoutez la crème fraiche.

    Faites fondre le beurre. Dans la même casserole, ajoutez au beurre fondu, d'abord la farine, remuez bien et ajoutez le lait tout en remuant fortement pour former votre béchamel, puis ajoutez des pelures de la noix de muscade.

    Beurrez un plat en verre, de préférence carré et disposez en couches les feuilles de pâtes de lasagnes.

    Mettez ensuite le poulet les champignons, puis votre béchamel par dessus. Renouvelez le processus avec les feuilles de pâtes, puis le poulet et les champignons et ensuite la béchamel. En touche finale, parsemez de gruyère sur la surface du plat.

    Enfournez pendant 40 minutes. Vous pouvez avant de glisser au four, saupoudrer de chapelure afin d'obtenir un craquant bien doré.

  • Grippe

    En France métropolitaine, la semaine dernière (2020s02), le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 85 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [74 ; 96]).

    Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Provence-Alpes-Côte d’Azur (134 [69 ; 199]), Ile-de-France (102 [72 ; 132]) et Occitanie (100 [65 ; 135]).

    Conclusion du groupe de travail pour la surveillance de la grippe en France métropolitaine :

    - Augmentation des indicateurs de l’activité grippale en métropole

    - Passage en phase épidémique en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur

    - Phase pré-épidémique pour les 11 autres régions métropolitaines

     

  • Quels sont nos besoins en protéines?

    Les apports recommandés sont estimés à 10 à 15% de la ration calorique totale avec un minimum de 70 g par jour pour un homme et de 60 g par jour pour une femme, sachant que la moitié doit être apportée par des protéines animales.

    Les signes cliniques d'un apport insuffisant de protéines sont:

    - une fonte de la masse musculaire,

    - une diminution de la résistance aux infections,

     - une grande fatigue physique, psychique et sexuelle,

     - une modification du comportement social,

    - un blocage de la synthèse des anticorps et un arrêt du processus de la cicatrisation.

    Mais attention à la consommation excessive de protéines qui favorise la production de déchets organiques tels que l'urée et l'acide urique (responsable des crises de goutte). Ceci pourrait engendrer sur le long terme, une fatigue des reins.

     De plus, les protéines animales étant pour la plupart souvent accompagnées de graisses animales et de cholestérol (ex: viande, œuf, fromage…). Une consommation abusive de ces produits pourrait également augmenter les risques de maladies cardio-vasculaires.

    Cependant, sachez qu'une consommation quasi exclusive en protéines (ex: diète protéinée sans suivi médical ou trop longtemps suivie) entraîne un déséquilibre alimentaire (manque de glucides, d'acides gras essentiels, de minéraux, vitamines…) à l'origine de certains effets secondaires graves tels que:

    - troubles digestifs (nausées, vomissement, douleurs abdominales, diarrhées, constipation…),

    - taux d'acide urique élevé, crise de goutte,

    - malaise hypoglycémique,

    - perte de cheveux, sécheresse de la peau,

    - difficultés de concentration, maux de tête,

     - crampes musculaires.

     

  • C'est being vrai, ça!

    Hauts-de-Seine: le patron d'un restaurant propose un “stage de pénibilité” aux cheminots

    Par Auteur valeursactuelles.com

    Excédé par le mouvement social qui lui fait perdre de l’argent, cet entrepreneur cherche également à échanger son établissement contre un poste à la RATP.

    Il a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

    Sur Le Bon Coin et son compte Facebook, un restaurateur de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a passé une annonce pour le moins particulière à l’attention des grévistes, rapporte notamment Ouest-France. Excédé par le mouvement social qui lui fait perdre de l’argent, il leur propose ironiquement de venir effectuer un "stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité".

    Sur le même sujet SNCF: pour les cheminots, une salle de détente “accessible au mérite”

    "Viens faire un stage chez moi, tu pourras parler de pénibilité"

    Dans un message publié sur le compte Facebook de son restaurant, le dénommé Mathias Danjou donne sa vision de la pénibilité aux cheminots qui la revendiquent tous les jours.

    Pour lui, la pénibilité, c’est "une perte de 20 000 euros de chiffre d’affaires à cause de personnes qui paralysent un pays", c’est aussi "lorsque tes salariés dorment sur leur lieu de travail" ou qu’ils "se lèvent à 4h30 du matin pour ne pas être en retard", mais aussi "lorsque tes salariés, qui font déjà un bon 50 heures par semaine (chose que toi ami cheminot ne vivra jamais) continuent de perdre leur temps par ta faute".

    "Donc viens faire un stage chez moi, tu pourras alors parler de pénibilité cher ami cheminot", conclut le restaurateur qui indique qu’il "[le] paierait".

    Dans le même temps, Mathias Danjou a publié cette annonce, sur le même ton, sur la plateforme Le Bon Coin: "Recherche des cheminots grévistes pour stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité".

    Interrogé par le site Actu.fr, l’homme se dit, plus sérieusement, "révolté" par un mouvement qu’il ne juge "pas légitime".

    A la suite de la chute de son chiffre d’affaires, il a d’ailleurs dû cesser de se verser son salaire et retarder le règlement de ses fournisseurs afin de pouvoir continuer à payer ses salariés.