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Officiel - Page 32

  • Les futurs pères

    devraient arrêter de boire de l’alcool 6 mois avant la conception

    Lorsqu’une grossesse commence, l’un des premiers conseils donnés par les médecins à la mère est l’arrêt de l’alcool jusqu’au terme. La prise d’alcool durant la grossesse augmente le risque de malformations congénitales, notamment des défauts structuraux comme dans le cas des cardiomyopathies. Cependant, des chercheurs ont récemment montré que la consommation d’alcool, par les deux parents et même avant la grossesse, pouvait augmenter le risque de cardiomyopathie congénitale.

    La consommation d’alcool trois mois avant la grossesse ou au cours du premier trimestre est associée à un risque accru de cardiopathie congénitale de 44% chez les pères et de 16% chez les mères, par rapport au fait de ne pas boire. La consommation excessive d’alcool, définie comme cinq verres ou plus par jour, est liée à une probabilité accrue de ces anomalies congénitales de 52% chez les hommes et de 16% chez les femmes.

    "La consommation excessive d’alcool par les futurs parents est un comportement dangereux et à risque, qui non seulement peut augmenter les chances que leur bébé naisse avec une malformation cardiaque, mais qui nuit également beaucoup à leur propre santé" déclare Jiabi Qin, auteur de l’étude.

    Selon Qin, les résultats suggèrent que, lorsque les couples essaient d’avoir un bébé, les hommes ne devraient pas consommer d’alcool au moins six mois avant la fécondation, tandis que les femmes devraient arrêter de consommer de l’alcool un an auparavant et l’éviter pendant la grossesse. L’étude a été publiée dans la revue European Journal of Preventive Cardiology.

    Consommation d’alcool et risque de cardiomyopathie congénitale

    Les cardiopathies congénitales sont les anomalies congénitales les plus courantes. Environ 1.35 million de bébés sont touchés chaque année. Ces anomalies peuvent augmenter le risque de maladie cardiovasculaire plus tard dans la vie, même après un traitement chirurgical, et sont la principale cause de décès périnatal.

    L’alcool est un agent tératogène connu, qui a été associé au spectre de l’alcoolisation foetale (TSAF). Environ un enfant sur quatre souffrant de TSAF souffre également de cardiopathie congénitale, ce qui indique que l’alcool pourrait également être impliqué dans ces troubles.

    Des études antérieures portant sur le lien entre l’alcool et les cardiopathies congénitales se sont concentrées sur les futures mères, avec des résultats peu concluants. Il s’agit de la première méta-analyse à examiner le rôle de la consommation d’alcool par les pères. Les chercheurs ont compilé les meilleures données publiées entre 1991 et 2019, soit 55 études, dont 41747 bébés atteints de cardiopathie congénitale et 297587 autres. L’analyse a montré une relation dose-réponse non linéaire entre la consommation d’alcool par les parents et les cardiopathies congénitales.

    "Nous avons observé une augmentation progressive du risque de cardiopathies congénitales à mesure qu’augmentait la consommation d’alcool par les parents. La relation n’était pas statistiquement significative avec les quantités les plus faibles" explique Qin.

    En ce qui concerne certains défauts, l’étude a révélé que, par rapport à l’abstinence, la consommation maternelle était corrélée à un risque de tétralogie de Fallot 20% plus élevé, une combinaison de quatre anomalies de la structure du cœur.

    Les auteurs ont noté qu’il s’agissait d’une étude observationnelle qui ne prouvait ni un effet causal, ni que la consommation paternelle soit plus nocive pour le cœur du fœtus que la consommation maternelle. Les données ne peuvent pas être utilisées pour définir une limite de consommation d’alcool pouvant être considérée comme sûre.

    "Les mécanismes sous-jacents reliant l’alcool des parents et les cardiopathies congénitales sont incertains et méritent des recherches supplémentaires. Bien que notre analyse ait des limites – par exemple, le type d’alcool n’a pas été enregistré – elle indique que les hommes et les femmes qui planifient une famille devraient renoncer à l’alcool" conclut Qin.

    Sources : European Journal of Preventive Cardiology

  • 2 milliards d'euros pour les “enfants“ isolés plus

    plus, faire venir leur famille (combien?)

    et, pendant ce temps-là…

    Chelles (77) : Monique, 81 ans, vit dans sa voiture avec son chien, des habitants se mobilisent pour l’aider

    En Seine-et-Marne, des habitants se sont mobilisés pour venir en aide à une femme de 81 ans. Depuis des mois, elle vit jour et nuit dans sa voiture sur un parking, à Chelles.

    “J’ai aperçu sa voiture un soir, lorsque je promenais mon chien. C’était il y a deux mois. La voiture était toute pleine de buée, cela a attiré mon attention“. C’est avec émotion que Béatrice Munoz, une habitante de Chelles, en Seine-et-Marne, évoque le soir où elle a découvert Monique (prénom modifié) sur le parking de la gendarmerie de la ville.

    (mais, les gendarmes, ils regardent ailleurs?)

    Ce soir-là, elle se rend compte que cette dame de 81 ans vit dans sa voiture, jour et nuit, avec pour seule compagnie: son chien.

    “Elle n’a pas voulu me raconter son histoire mais j’ai bien senti qu’elle ne supportait plus cette situation. Je n’ai pas cherché à comprendre, j’ai juste voulu l’aider“, continue-t-elle.

    Cela fait plus d’un mois que Béatrice lui apporte à manger, tous les soirs après sa journée de travail. “Parfois elle accepte le repas, parfois elle refuse“. Rapidement, un élan de solidarité s’est formé autour de cette dame.

    “Nous sommes trois personnes à aller la voir tous les jours mais tout le monde s’est montré solidaire envers elle. Certains voisins lui préparent un potage ou même de la nourriture pour son chien“.

    (…) Actu.fr

    J'ai mal à MA FRANCE!

  • Excellente idée!

    A faire partout???

    Dordogne : le futur abattoir de volailles grasses du Périgord noir devrait ouvrir dans deux ans

    Par Antoine Balandra, France Bleu Périgord

    Le futur abattoir de volailles grasses du Périgord noir devrait ouvrir d'ici deux ans à la borne cent-vingt, entre Proissans et Saint Crépin et Carlucet. Il emploiera une quinzaine de personnes, dont sept ou huit travailleurs handicapés de l'ESAT de Prats de Carlux.

    Le futur abattoir de volailles grasses du Périgord noir devrait ouvrir d'ici deux ans, fin 2021. Six éleveurs ont créé il y a quelques jours une société coopérative d'intérêt collectif agricole, une SCICA après la réalisation d'une étude économique.

    Avec un objectif: créer un nouvel abattoir de volaille grasses près de Sarlat. Histoire de remplacer les petites salles d'abattage à la ferme et le vieil abattoir de l'ESAT de Prats de Carlux.

    Le coût total est estimé à 4 millions d'euros financé à environ 40%par la région, le département et les collectivités, le reste étant bien sûr à la charge des producteurs.

    L'idée, c'est véritablement d'enraciner la filière volailles grasses en sarladais et donc en Dordogne trois ans après les épisodes de grippe aviaire.

    Car il y a 3 ans, les producteurs du sarladais luttaient encore pour survivre. Aujourd'hui, leur projet de nouvel abattoir ultra moderne avance. Le lieu est déjà trouvé, au bord de la D704 à la borne 120 entre Proissans et Saint Crépin et Carlucet.

    Du temps à consacrer à la commercialisation

    Le futur établissement pourra abattre 270.000 têtes par an. Un tel outil, tout près des fermes, cela fera gagner beaucoup de temps explique Dominique Laleu producteur à Valojoulx. "L'objectif, c'est d'avoir des canards abattus au bon moment, pas besoin de s'occuper de cette main-d'œuvre chez nous" dit-il

    Le nouvel abattoir fera travailler une quinzaine de personnes dont 7 à 8 salariés handicapés de l'ESAT de Prats de Carlux. Et viendra remplacer le vieil abattoir de la commune, trop vieux, et qui avait atteint sa capacité maximum (60.000 têtes par an, soit environ 600 par jour). Ne pas abattre dans les exploitations fera gagner aussi de l'argent explique Bernard Mazet, producteur de canards gras à Saint Geniès :

    "Le coût de revient chez nous, cela nous coûte 5 euros 50, à l'abattoir, selon l'étude économique, on sera à 2 euros 85" explique le président de la SCICA "La plume du Périgord noir"

    L'idée est donc que les producteurs puissent avoir plus de temps à consacrer à la commercialisation de leurs produits. Et de développer l'activité locale dans la filière.

    "Il nous fallait un outil collectif, où chaque producteur apportera ses animaux et les récupérera dans la journée, abattus et découpés. C'est un projet qui démarre. On espère que cela va faire tâche d'huile. On veut redevenir la capitale du foie gras en France. Nous allons cultiver cette image-là" explique Yannick Francès, président de l'association CRDA, création dynamique agricole en Périgord noir

    “"Nous avons traversé une grave période de crise après l'épidémie d'influenza et nous avons décidé de faire de tous nos écueils des atouts pour l'avenir" poursuit Yannick Francès”

    Le lieu choisit pour l'implantation de l'abattoir est par ailleurs un lieu où est déjà installée une zone d'activité pour éviter d'éventuelles nuisances. La première pierre devrait être posée fin 2020 et la capacité d'abattage pourra éventuellement être augmentée jusqu'à 400.000 têtes par an, deux à trois ans après l'ouverture.

  • Votre santé vous intéresse?

    La carte des 127 restaurants fermés pour raison d’hygiène par les services de protection des populations depuis 2018

    Les restaurants sont inspectés par la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations). Suite à cette inspection, un niveau d’hygiène (de 1 à 4) est attribué et publié en ligne.

    En cas de niveau 4, l’établissement est jugé mettre en danger la santé des consommateurs et cela entraîne sa fermeture administrative immédiate et la suspension ou le retrait de l’agrément sanitaire délivré au restaurateur.

    Cette carte présente les restaurants fermés pour cause d’hygiène en France en 2018 – 2019

    Des établissements ont pu depuis être repris par de nouveaux propriétaires. Nous avons supprimé ces établissements lorsque nous en avions connaissance.

    Cliquer pour obtenir les détails sur l’établissement

    https://www.alim-confiance.gouv.fr