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Opinions - Page 32

  • 22 à Asnières

    Des soucis avec votre opérateur téléphonique historique?

     

    http://saga-mandarine.hautetfort.com

     

    Racontez vos déboires!

  • L'avenir de Toulouse

    Une aire urbaine gigantesque. L’aire urbaine autour de Toulouse rassemble 453 communes et 1 250 000 habitants. (chiffres Insee 2008). Elle s’étend au-delà de 50 km de la place du Capitole, aux limites des départements voisins: Tarn, Aude, Ariège, Gers. Par conséquent, l’autorité politique et l’État disposent d’une zone d’épandage à très grande grande échelle pour des apports massifs de populations.

    Le Schéma de cohérence territoriale, SCOT de la grande agglomération toulousaine prévoit une véritable explosion démographique. Voici ce qui figure page 13 du document de synthèse du SCOT présenté en 2017“:

    “Afin d’être en capacité de répondre aux sollicitations du territoire, le SCoT de la Grande agglomération se prépare à accueillir de 250 000 à 300 000 habitants supplémentaires et 140 000 emplois à l’horizon 2030. En ce qui concerne l’offre de logements, le SCOT se fixe pour objectif de permettre et d’encourager la construction de 200 000 à 230 000 logements“.

    D’où vient un tel accroissement de population? Jamais depuis les années 60/70, le retour des Pieds-noirs et la fin de l’exode rural, on n’avait vu une telle croissance de la population, ni autant d’aménagement urbains de masse (zac) ou de programmes immobiliers dans et autour de Toulouse. Or, il y a bien longtemps que l’exode rural a pris fin. Il y a bien longtemps que les villes moyennes à 200 kilomètres à la ronde ont fini de se vider vers Toulouse et on n’attend plus de Pieds-noirs. Enfin, dans la France entière, il y a bien longtemps que la population de souche est en décroissance démographique. Par conséquent, cet accroissement extraordinaire ne peut venir que d’ailleurs.

    Pas de données chiffrées.
 En l’absence d’études démographiques différenciées, en l’absence de statistiques différenciées, en l’absence d’information, chacun se fera sa propre opinion. Toutefois, l’œil nu est un instrument de mesure extrêmement fiable et il suffit d’observer pour savoir.

    Et que ceux qui nous traiteront de complotistes publient des statistiques différenciées objectives et sincères ou qu’ils la ferment définitivement.

    Un véritable boum de la natalité d’origine africaine. On le verra plus bas, l’accroissement du nombre de jeunes est impressionnant. Bien entendu, il ne se fait pas par la natalité des couples de bobos du centre-ville ou par celle de la classe moyenne de souche du périurbain qui ne se reproduisent plus assez pour assurer le renouvellement des générations. Il se fait par la surnatalité galopante des populations venues principalement d’Afrique. La carte de la dépranocytose indiquait 35% en moyenne dans les 8 départements de Midi-Pyrénées. Pour l’agglomération toulousaine, les chiffres ne sont pas communiqués, mais c’est probablement beaucoup plus. La réalité se voit à l’œil nu à la sortie des écoles de certains quartiers.

    Des apports considérables venus des pays de l’Est. Toulouse est également envahie de Roms venus d’Europe entière, mais aussi de musulmans albanais et kosovars, et plus récemment du Moyen-Orient. Avec l’aide des réseaux d’ultra gauche fortement implantés depuis toujours dans la ville, ils squattent de nombreux bâtiments publics. Les entrées de ville sont truffées de bidonvilles, et les parkings et terrains vagues de la périphérie sont blancs de caravanes. C’est à Toulouse que l’on trouve un squat record de 500 personnes en plein centre-ville.

    Des besoins scolaires exponentiels. Alors que la natalité de la population de souche est à l’arrêt, le département de la Haute-Garonne se voit dans obligation de programmer la construction de 13 collèges supplémentaires d’ici 2024 et de 11 autres d’ici 2027. Le département compte 58 000 collégiens aujourd’hui. Il en comptera 66 000 dans 10 ans; soit 15 % supplémentaires. Le phénomène ne date pas d’hier. Il avait déjà fallu construire 6 900 places de collèges lors de la dernière décennie, il va falloir en construire 8 000 de plus dans les 10 prochaines années. Parallèlement, il va falloir construire 10 lycées d’ici 2022. Bref, le département est obligé de faire face à une véritable explosion de la démographie scolaire autour de Toulouse.

    Une véritable politique de peuplement. C’est à cette échelle que les décideurs planifient la répartition des populations et l’aménagement urbain qui va avec. La métropolisation s’accompagne d’une véritable politique de peuplement, terminologie qui renvoie aux pires expériences totalitaire. L’objectif : transférer les populations en dehors de la ville vers le périurbain pour y noyer la classe moyenne de souche. Ainsi, c’est non seulement dans Toulouse intra muros, mais aussi dans les premières communes autour de Toulouse que vont se construire les milliers de logements sociaux destinés à accueillir ces populations qui ne cessent de croître.

    Les zones périurbaines visées par l’implantation de populations allogènes. Elles ont massivement voté RN aux dernières élections départementales et régionales ; menaçant l’oligarchie socialiste départementale et régionale qui ne s’est maintenue que par un jeu de combinaisons politiciennes de troisième tour, trahissant la volonté populaire. En fuite éperdue, l’oligarchie ne compte plus se maintenir que par la submersion des populations périurbaines. Il est donc urgentissime de les noyer sous les populations allogènes acquises au statu quo. C’est bien ce que laissait entrevoir la campagne de conditionnement de 2106 sur les seuls réseaux de bus du périurbain.

    Conclusion: À Toulouse, il est très clair que depuis bien longtemps déjà, l’acceptation de quotas d’immigrés a été la contrepartie de l’implantation locale d’activités de pointes. Les élus locaux ont accepté ce deal, le visage de l’agglomération s’en trouve profondément changé. Quant à l’accroissement de population évalué à 10 000 par an, il provient de la surnatalité explosive des immigrés déjà présents et de la venue incessante de nouveaux migrants. Contrairement à ce que l’on tente de nous faire accroire, même si bien sûr il y en a, la part des cadres hi-tech venus de l’extérieur est très minoritaire.

    Force est de le constater, comme le revendiquait le président du conseil départemental avec sa campagne d’affichage, à Toulouse l’avenir est en train de prendre un nouveau visage. Grand Remplacement et épandage de masse vont se poursuivre à grande échelle et dans la durée.

    Martin Moisan

    https://ripostelaique.com/toulouse-boum-demographique-inexplique.html

     

     

  • Profs de merde!

    J'ai vu hier soir sur une chaîne infos du satellite des jeunes d'Agen obligés de marcher sur des livres scolaires pour entrer en classe et passer des épreuves du bac, la moitié de l'écran était occupée par une putassière syndiquée qui osait dire: “ce sont des ouvrages périmés qui doivent aller à la benne“ ne se rendant même pas compte que c'est ce que l'on reproche aux gens de daech qui on fait sauter Palmyre et les autres, en Afghanistan, qui ont fait sauter des statues anciennes de plusieurs centaines d'années.

    Tu sais au moins ce que c'est un autodafé? la plus monstrueuse atteinte et insulte à l'intelligence humaine!

    J'ai eu un haut le cœur et les larmes aux yeux, moi, qui allait à l'école, entre 1954 et 1958, à pieds, sur 2,5 km alors âgée de 4 à 8 ans; lorsqu'il arrivait que j'étais fiévreuse, je vous jure sur mon honneur, que je secouais le thermomètre, en cachette, pour faire baisser la température marquée et pouvoir ainsi aller à l'école.

    J'ai vu des documentaires montrant des gosses d'un dizaine d'années faisant une dizaine de km, tous les jours, dans la froidure, le soleil brûlant, grimpant des éboulis au-dessus de précipices ou louvoyant entre des épineux du désert, d'autres faire une soixantaine de km à cheval dans des conditions de météo tout aussi difficiles pour aller à l'école où le prof n'a qu'un livre pour les plus de 40 élèves la classe. Quel courage et quelle ténacité!

    A 14 ans, j'ai dû aller dans une usine à confection, ramener une petite paye à ma mère, veuve avec six enfants. On m'a trouvé un QI de 130 et nul doute que j'aurais pu faire de longues études dans une fac.

    Et quand je vois ces ponctionnaires à la peau du ventre bien tendue, se comporter de cette façon, je me dis que si la sclérose en plaques se transmettait par le sang, j'entaillerais profondément mes mains et j'irais à la ville voisine de Toulouse, leur coller des gifles avec grande joie et bonheur, me foutant totalement de devoir faire un séjour en taule!

    Quand on pense que la majorité des profs sont reçus à leur diplômes avec 3,5 sur 20, je me dis que de nombreux enfants de leur classe sont, sans aucun doute, plus intelligents qu'eux.

    Ce n'est pas du pognon et des prébendes supplémentaires qu'il leur faut car la conscience professionnelle ne s'achète pas!

    C'est un retour à la maternelle pour leur enfoncer dans le crâne l'art d'être un ponctionnaire capable d'empathie avec les enfants qui leurs sont confiés par des parents qui veulent que leurs enfants ne soient des gilets jaunes, comme eux.

    3,5 sur 20!!! pas croyable!!!

    J'assume totalement ce que j'écris et je me tape des émotions perturbées de ces fragiles poulpes qui se prennent pour des intellectuels.

    Mierda à la gauchiasse.

  • Le gâteau de crêpes

    Pour 8 personnes

    Pour la pâte à crêpes :

    250 g de farine; 15 g de sucre semoule (une cuillère à soupe rase)

    3 œufs; 1/2 litre de lait; 175 g de beurre fondu; un peu de rhum agricole, d'Armagnac, ou d'une de vos liqueurs maison

    350 g de framboises fraiches, myrtille, etc… écrasées fraîches, par vous, en coulis. (facultatif)

    Faites la pâte à crêpes: pour commencer, cassez les œufs dans un grand saladier de verre, ajoutez un peu de sucre et remuez fortement. Ajoutez un peu de lait et un peu de farine, incorporez puis, rajoutez un peu de lait et un peu de farine. Bien fouetter régulièrement pour éviter les grumeaux. Rajoutez le reste de lait et le beurre fondu. Parfumez la pâte avec un goutte d'alcool fort.

    Si vous n'avez plus de beurre sous la main, ajoutez une cuillère à soupe d'huile de pépins de raisin -c'est une huile neutre que j'ai toujours chez moi pour faire cuire les poissons par exemple ou, la mélanger avec une noisette de beurre quand je veux faire cuire une viande, pavé d'autruche ou de cerf, sans qu'une huile forte ne dénature ce goût fin de viande spéciale.

    Faites fondre du beurre dans une casserole avec une grosse cuillère à soupe de sucre fin et gardez au chaud.

    Faites cuire les crêpes une à une. Chaque fois qu'une d'entre elles est cuite, posez-là sur un plat un peu creux et faites couler du beurre fondu sucré sur la face.

    Vous pouvez y insérer également un coulis de framboises avec un peu du sucre dans une casserole. Laissez bouillir puis mixer le tout. Réservez.

    Montez le tas de crêpes l'un sur l'autre. Vous le découperez en tranches, en hauteur et pas en le séparant une par une.

     

  • C'est being vrai, ça!

    Hauts-de-Seine: le patron d'un restaurant propose un “stage de pénibilité” aux cheminots

    Par Auteur valeursactuelles.com

    Excédé par le mouvement social qui lui fait perdre de l’argent, cet entrepreneur cherche également à échanger son établissement contre un poste à la RATP.

    Il a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

    Sur Le Bon Coin et son compte Facebook, un restaurateur de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a passé une annonce pour le moins particulière à l’attention des grévistes, rapporte notamment Ouest-France. Excédé par le mouvement social qui lui fait perdre de l’argent, il leur propose ironiquement de venir effectuer un "stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité".

    Sur le même sujet SNCF: pour les cheminots, une salle de détente “accessible au mérite”

    "Viens faire un stage chez moi, tu pourras parler de pénibilité"

    Dans un message publié sur le compte Facebook de son restaurant, le dénommé Mathias Danjou donne sa vision de la pénibilité aux cheminots qui la revendiquent tous les jours.

    Pour lui, la pénibilité, c’est "une perte de 20 000 euros de chiffre d’affaires à cause de personnes qui paralysent un pays", c’est aussi "lorsque tes salariés dorment sur leur lieu de travail" ou qu’ils "se lèvent à 4h30 du matin pour ne pas être en retard", mais aussi "lorsque tes salariés, qui font déjà un bon 50 heures par semaine (chose que toi ami cheminot ne vivra jamais) continuent de perdre leur temps par ta faute".

    "Donc viens faire un stage chez moi, tu pourras alors parler de pénibilité cher ami cheminot", conclut le restaurateur qui indique qu’il "[le] paierait".

    Dans le même temps, Mathias Danjou a publié cette annonce, sur le même ton, sur la plateforme Le Bon Coin: "Recherche des cheminots grévistes pour stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité".

    Interrogé par le site Actu.fr, l’homme se dit, plus sérieusement, "révolté" par un mouvement qu’il ne juge "pas légitime".

    A la suite de la chute de son chiffre d’affaires, il a d’ailleurs dû cesser de se verser son salaire et retarder le règlement de ses fournisseurs afin de pouvoir continuer à payer ses salariés.