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Opinions - Page 36

  • Il n’y a pas de mal à manger de la viande.

    N'en déplaise aux végans, spécistes et autres débiles mentaux...

    Bon sang! il y a des gens qui sont trop heureux -avec la peau du ventre bien tendue- sur cette terre pour s'inventer des croisades anti-ceci ou anti-cela.... bientôt, ils seront trop heureux-ses de se trouver un bout de viande à se mettre sous la dent... et, plus vite qu'il ne le croient encore!....

     

    Vous n’avez pas à vous sentir coupable, vous les carnivores!

    Si vous voulez être végétarien, pas de problème. Si vous voulez aller encore plus loin et être végan, alors je vous dis: allez-y et bonne chance! Votre vieillesse risque d'être pas triste avec des tas de soucis de santé. La sécu devrait ne pas prendre en charge ceux qui rendent leur corps malade parce qu'ils cèdent à des modes mortifères….

    Et les végans! n'oubliez pas de vous munir d'un casque anti-bruit pour ne pas entendre crier la salade qui pleure quand on la coupe!

    La nourriture est un choix personnel et je ne veux changer les préférences de personne. Je suis heureuse que notre industrie agroalimentaire diversifiée puisse satisfaire autant de besoins et de désirs différents.

    Mais personne ne devrait arrêter de manger de la viande pour les raisons énumérées par tous les écolo-bobos terroristes verts et l’insinuation désinvolte que les éleveurs, traitent le bétail avec cruauté… totalement inepte!

    La production de viande ne nuit pas à l’environnement, sa consommation est bonne pour la santé, et personne ne se soucie autant du bien-être des animaux que les éleveurs et les agriculteurs qui les soignent quotidiennement.

    Les éleveurs sont souvent critiqués parce qu’ils travaillent avec du bétail, car les animaux -parait-il- émettent des gaz à effet de serre et contribuent au changement climatique. Cependant, selon l’Agence de Protection de l’Environnement, la grande majorité des gaz à effet de serre provient des transports (29%), de l’électricité (28 %) et de l’industrie (22%). L’ensemble de l’agriculture ne représente que 9% – et le bétail n’en représente qu’une fraction.

    Non mais, il a fallu mettre des tas d'appareils au cul des vaches pour savoir cela! Grotesques, vous êtes… pour parler comme dans La Guerre des Etoiles.

    La viande est -on le sait bien- une excellente source de protéines et fait partie d’un régime alimentaire sain. Elle fournit un bon équilibre avec des légumes, des fruits et d’autres types d’aliments. C’est nutritif et délicieux.

    Dire que les animaux sont maltraités, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. D’une part, les animaux en mauvais état ne sont pas rentables. Les animaux en bonne santé apportent les meilleurs prix à la vente puisque on voit une viande de très bonne qualité.

    Les éleveurs veulent, aussi, qu’ils soient heureux.

    Cela signifie créer un environnement sans stress. Ils veillent à ce que chaque animal ait suffisamment d’espace pour brouter. Lorsqu'il est auprès d’eux, il tente de parler d’une voix monotone pour ne pas les effrayer. Lorsqu'on doit le déplacer, on ne le force pas à aller là où il ne le veut pas, mais l'éleveur le persuade de se diriger dans la bonne direction.

    Les animaux ne tombent pas souvent malades, en partie parce que l'éleveur les fait vacciner, tout comme on vaccine des enfants. Bien sûr, rien n’est infaillible et parfois, ils souffrent de maladies. Lorsque cela se produit, ils sont confiés à des vétérinaires pour le remettre en forme.

    Et quand vient le temps de les abattre, leurs derniers moments sont rapides et sans douleur. Les éleveurs prennent soin d’eux de la naissance à la mort.

     

  • Les futurs pères

    devraient arrêter de boire de l’alcool 6 mois avant la conception

    Lorsqu’une grossesse commence, l’un des premiers conseils donnés par les médecins à la mère est l’arrêt de l’alcool jusqu’au terme. La prise d’alcool durant la grossesse augmente le risque de malformations congénitales, notamment des défauts structuraux comme dans le cas des cardiomyopathies. Cependant, des chercheurs ont récemment montré que la consommation d’alcool, par les deux parents et même avant la grossesse, pouvait augmenter le risque de cardiomyopathie congénitale.

    La consommation d’alcool trois mois avant la grossesse ou au cours du premier trimestre est associée à un risque accru de cardiopathie congénitale de 44% chez les pères et de 16% chez les mères, par rapport au fait de ne pas boire. La consommation excessive d’alcool, définie comme cinq verres ou plus par jour, est liée à une probabilité accrue de ces anomalies congénitales de 52% chez les hommes et de 16% chez les femmes.

    "La consommation excessive d’alcool par les futurs parents est un comportement dangereux et à risque, qui non seulement peut augmenter les chances que leur bébé naisse avec une malformation cardiaque, mais qui nuit également beaucoup à leur propre santé" déclare Jiabi Qin, auteur de l’étude.

    Selon Qin, les résultats suggèrent que, lorsque les couples essaient d’avoir un bébé, les hommes ne devraient pas consommer d’alcool au moins six mois avant la fécondation, tandis que les femmes devraient arrêter de consommer de l’alcool un an auparavant et l’éviter pendant la grossesse. L’étude a été publiée dans la revue European Journal of Preventive Cardiology.

    Consommation d’alcool et risque de cardiomyopathie congénitale

    Les cardiopathies congénitales sont les anomalies congénitales les plus courantes. Environ 1.35 million de bébés sont touchés chaque année. Ces anomalies peuvent augmenter le risque de maladie cardiovasculaire plus tard dans la vie, même après un traitement chirurgical, et sont la principale cause de décès périnatal.

    L’alcool est un agent tératogène connu, qui a été associé au spectre de l’alcoolisation foetale (TSAF). Environ un enfant sur quatre souffrant de TSAF souffre également de cardiopathie congénitale, ce qui indique que l’alcool pourrait également être impliqué dans ces troubles.

    Des études antérieures portant sur le lien entre l’alcool et les cardiopathies congénitales se sont concentrées sur les futures mères, avec des résultats peu concluants. Il s’agit de la première méta-analyse à examiner le rôle de la consommation d’alcool par les pères. Les chercheurs ont compilé les meilleures données publiées entre 1991 et 2019, soit 55 études, dont 41747 bébés atteints de cardiopathie congénitale et 297587 autres. L’analyse a montré une relation dose-réponse non linéaire entre la consommation d’alcool par les parents et les cardiopathies congénitales.

    "Nous avons observé une augmentation progressive du risque de cardiopathies congénitales à mesure qu’augmentait la consommation d’alcool par les parents. La relation n’était pas statistiquement significative avec les quantités les plus faibles" explique Qin.

    En ce qui concerne certains défauts, l’étude a révélé que, par rapport à l’abstinence, la consommation maternelle était corrélée à un risque de tétralogie de Fallot 20% plus élevé, une combinaison de quatre anomalies de la structure du cœur.

    Les auteurs ont noté qu’il s’agissait d’une étude observationnelle qui ne prouvait ni un effet causal, ni que la consommation paternelle soit plus nocive pour le cœur du fœtus que la consommation maternelle. Les données ne peuvent pas être utilisées pour définir une limite de consommation d’alcool pouvant être considérée comme sûre.

    "Les mécanismes sous-jacents reliant l’alcool des parents et les cardiopathies congénitales sont incertains et méritent des recherches supplémentaires. Bien que notre analyse ait des limites – par exemple, le type d’alcool n’a pas été enregistré – elle indique que les hommes et les femmes qui planifient une famille devraient renoncer à l’alcool" conclut Qin.

    Sources : European Journal of Preventive Cardiology

  • 2 milliards d'euros pour les “enfants“ isolés plus

    plus, faire venir leur famille (combien?)

    et, pendant ce temps-là…

    Chelles (77) : Monique, 81 ans, vit dans sa voiture avec son chien, des habitants se mobilisent pour l’aider

    En Seine-et-Marne, des habitants se sont mobilisés pour venir en aide à une femme de 81 ans. Depuis des mois, elle vit jour et nuit dans sa voiture sur un parking, à Chelles.

    “J’ai aperçu sa voiture un soir, lorsque je promenais mon chien. C’était il y a deux mois. La voiture était toute pleine de buée, cela a attiré mon attention“. C’est avec émotion que Béatrice Munoz, une habitante de Chelles, en Seine-et-Marne, évoque le soir où elle a découvert Monique (prénom modifié) sur le parking de la gendarmerie de la ville.

    (mais, les gendarmes, ils regardent ailleurs?)

    Ce soir-là, elle se rend compte que cette dame de 81 ans vit dans sa voiture, jour et nuit, avec pour seule compagnie: son chien.

    “Elle n’a pas voulu me raconter son histoire mais j’ai bien senti qu’elle ne supportait plus cette situation. Je n’ai pas cherché à comprendre, j’ai juste voulu l’aider“, continue-t-elle.

    Cela fait plus d’un mois que Béatrice lui apporte à manger, tous les soirs après sa journée de travail. “Parfois elle accepte le repas, parfois elle refuse“. Rapidement, un élan de solidarité s’est formé autour de cette dame.

    “Nous sommes trois personnes à aller la voir tous les jours mais tout le monde s’est montré solidaire envers elle. Certains voisins lui préparent un potage ou même de la nourriture pour son chien“.

    (…) Actu.fr

    J'ai mal à MA FRANCE!