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occitanie - Page 295

  • Crépettes à la cansalade et au râpé

    Pour servir de support à des amuse-bouche ou accompagner d'autres plats

    Photo: boudin à l'oignon que l'on trouve dans les charcuteries toulousaines

    Riche avec 3 œufs et de la crème fraîche ou plus légeres

    2 œufs à température ambiante

    150 ml lait; 100 g farine; 100 g de cansalade en très fins lardons

    Paprika, curcuma, thym ou basilic séché, sel et poivre au goût

    1 cuillère à soupe huile d’olive

    45- 50 g fromage râpé ou plus (comté, chèvre ou au goût

    Faire revenir les lardons avec ou sans huile (au goût) mais bon, comme ils sont très gras, il n'y a pas besoin d'huile... au fait, en faisant ainsi, vous les faire dégorger leur graisse et donc ils sont moins caloriques... (à moins que vous n'ayez besoin de cette graisse pour cuire autre chose).

    Mettre dans un saladier de verre, versez la farine, les aromates: battre les œufs en omelette et rajoutez; remuez bien; ajoutez la farine en pluie, remuez longuement encore et finissez par un peu d'huile d'olive.

    Laissez reposer un peu au réfrigérateur. Puis faire de petites crêpes plus ou moins rondes à la poêle et servir comme vous le souhaitez, chaud ou tiède.

    Support d'amuse bouche: écrasez du fromage frais ail et fines herbes (ou autres) mélangé ou pas avec de la moutarde et tartinez bien chaque crépette; posez un mouchoir (morceaux déchirés) de jambon cru, cuit ou des mouchoirs de saumon fumé, de magret fumé, de chorizo sauté à la poêle, des anchois à l'huile, des rondelles de saucisse toulousaine grillées, etc. etc… vous pouvez aussi mettre des rondelles de boudin grillées et/ou des rondelles d'andouillettes (cuites ou grillées).

    Le boudin à l'oignon se mange tout simplement avec du bon pain ou découpé en portion de 150 à 180g, tourné et retourné rapidement, dans un peu d'huile ou de graisse de canard dans une poêle en fer et servi avec de la purée maison ou sur des légumineuses (lentilles, haricots blanc, pois cassés...). Cela remplace la viande rouge ou la volaille et c'est extrêmement économique. Pas cher du tout, vraiment!

    Non et NON: à Toulouse, on ne mangeait jamais du boudin avec des pommes... c'est bien une idée de nordiste, ça!

    Au fait, le boudin contient beaucoup, mais alors-là, beaucoup de fer.... plus que les épinards.

     

     

  • Attention, danger!

    Photo: ail des ours

    Après la mort d'un sexagénaire, l'Anses alerte sur les risques d'intoxication aux plantes

    L'Anses met en garde contre les dangers, potentiellement mortels, de la cueillette. Avec les beaux jours, attention à ce que vous cueillez dans la nature et mangez, recommande l'agence sanitaire.

    Au mois de mai, les centres antipoison du Grand Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage.

    Au mois de mai, les centres antipoison du Grand Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage.

    L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) a recensé plusieurs cas d'intoxication grave ces dernières semaines en France. L'agence alerte donc, lundi 1er juillet sur les risques de cueillir et de manger des plantes non comestibles. Récemment encore, un homme est mort à cause d'une erreur de jugement : un sexagénaire qui croyait ramasser du persil tubéreux dans son jardin, l'a mangé. Il s'agissait en fait d'une plante toxique, l'oenanthe safrané, qui ressemble beaucoup au persil tubéreux. La confusion est courante.

    Plus de 250 cas d'intoxication par an

    Se tromper de plante provoque souvent des douleurs bénignes, abdominales, des vomissements, des diarrhées. Mais des symptômes plus graves peuvent également être constatés. Au mois de mai 2019, les centres antipoison du Grand-Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage. Là le risque est plus grand : vertiges, perte de cheveux, arrêt cardiaque ou même coma.

    Au total, les pouvoirs publics recensent plus de 250 cas d'intoxication par an à cause de telles méprises. Les confusions les plus fréquentes sont les suivantes : manger des bulbes de narcisses que l'on a pris pour un oignon, des feuilles d'arum confondues avec de l'oseille ou des épinards, de la vérâtre consommée à la place de gentiane, ou de la belladone au lieu de raisin.

    L'Anses conseille donc de ne surtout pas ramasser et consommer une plante, une fleur ou un bulbe si vous n'êtes pas sûr de vous.

    Le mieux encore est d'aller sur mon site de plantes bio

     

     

    par exemple: acheter des fleurs de plantes, ici "fleurs de sureau"

     

  • Bon à savoir...

     

    Pourquoi vous ne verrez plus "sans paraben" ou "sans silicones" sur les étiquettes de vos cosmétiques

    Les allégations "sans", qui ont une valeur marketing mais peu d'intérêt informatif, disparaissent des étiquettes des produits cosmétiques pour faire place à la liste des ingrédents qui les composent.

    A partir du 1er juillet, les allégations "sans..." sur les produits cosmétiques vont être interdites.

    Les étiquettes des cosmétiques vont être revues de fond en comble. À partir du 1er juillet, les mentions "sans paraben", "sans silicones", "sans sulfates" ou encore "hypoallergénique" disparaissent des bouteilles de shampoing et autres tubes de crème en France et dans toute l'Europe.

    La composition des produits ne change pas

    "Quand vous achetez des pâtes farcies, vous savez ce qu'il y a comme farce! s'exclame Anne Dux, directrice scientifique de la Fébéa, le syndicat de l'industrie cosmétique. C'est de la communication positive, donc il faut, quand vous achetez un produit cosmétique, que vous sachiez réellement ce qu'il y a dans le pot et il est temps d'apporter au consommateur de l'information réelle sur ce qu'il y a dans le produit."

     

    Cela implique des emballages qui vont communiquer sur ce qu'il y a dans le produit au lieu de communiquer sur ce qu'il n'y a pas.”

    — Anne Dux

    Un produit sans silicones n'a plus le droit de l'annoncer comme tel sur son emballage, mais ça ne signifie pas que des silicones seront réintroduits dans la composition du produit. "On va expliquer par exemple, qu'on met du karité pour adoucir la peau, détaille Anne Dux, tel ou tel conservateur pour éviter la prolifération bactérienne, qu'on met des filtres solaires pour que le produit soit efficace, ou pour son activité anti-rides, mais la composition des produits ne change pas."

    Une base de données accessible à tous

    Les mots-clefs rassurants pour les consommateurs, comme les expressions "sans paraben", "sans phtalates" ou "hypoallergénique" (qui reste autorisée mais dont l'utilisation devient très encadrée et difficile à obtenir). Les as du marketing vont devoir trouver de nouvelles formules, dont on ne sait pas encore si elles déclencheront l'achat.

    "Évidemment on ne va pas faire les mêmes allégations pour un produit capillaire que pour un produit de soin de la peau, affirme Isabelle Orquevaux Hary, directrice scientifique et réglementaire de L'Oréal. Il n'y a pas eu d'unicité dans le remplacement des allégations "sans". Il n'y a pas de retrait sur le marché donc, ce n'est pas un changement du jour au lendemain. Après on verra si on a effectivement plus de questions des consommateurs." Par manque de place, dans certains cas les ingrédients ne pourront pas tous figurer sur les emballages.

    ”On développe des sites des marques, le site 'Au cœur de nos produits', pour apporter des informations complémentaires pour le consommateur qui souhaite en avoir”

    — Isabelle Orquevaux Hary

    Les industriels de la beauté ouvrent une base de données dans laquelle 25 000 ingrédients sont répertoriés selon leur fonction, leur origine, et tout ce que la science sait sur ces composants. Cette base de données est accessible aussi bien aux professionnels et aux consommateurs pour informer, et pour redonner confiance aux clients.

  • Attention au poisson pas frais

    J'ai acheté dans un hypermarché du poisson censé être frais; il s'agissait de saumonette... Il fut emballé dans une poche qui se ferme et en principe, on peut le consommer 24 h après. A l'ouverture, aucune odeur nauséabonde (comme disent les bobos en parlant des mecs qui conduisent des diésel, la clope à la bouche!)

    Hélas, préparé au bain-marie comme je fais toujours, il avait un goût très désagréable et j'ai dû le jeter. Fort heureusement, nous n'avons pas eu de problèmes intestinaux.

    J'avais acheté deux pavés de saumon mis à congeler. Du coup, je me tâte. Donc, si vous achetez du poisson, consommez-le tout de suite: N'attendez pas!

    Mince alors, si on peut plus faire confiance aux supermarchés!

    Finalement, je crois que je vais, désormais, n'acheter que des poissons en boîtes ou surgelé (décongelez sans le plastique, bien sûr). Dommage, que l'on ne trouve pas sardines et pilchards en pots de verre car le bisphénol qui recouvre les parois des boîtes... ça me refroidi un peu.

    Astuce: en boîte, les poissons gras (thons, sardines, maquereaux) ne sont pas chers et représentent une bonne source d’oméga-3. Surtout si vous ne jetez pas l'huile des sardines....

    Achetez des pilchards (maquereaux à la tomate)... nous en consommons très souvent en été: c'est tout prêts, il n'y a qu'à ouvrir la boîte (après stase d'une heure au frigo)

    L'hiver, vous pouvez le "réchauffer" au bain-marie ou dans de l'eau bouillante, durant quelques minutes.

    Avec des pommes de terre bouillies: un régal, par cher. Il y a souvent des œufs dans le ventre des maquereaux femelle; j'adore cela!

    Voici un tableau qui compare les prix des poissons en conserve. Il est important de ramener le prix au kilo car les boîtes sont toutes de contenance différentes. Il est préférable de les choisir sans huile mais quand c'est le cas, préférer l'huile de colza, riche en acides gras poly-insaturés et bonne source d'oméga-3 ou l'huile d'olive, riche en acide gras monoinsaturés au lieu de l'huile de tournesol. Les maqueraux à la tomate sont les moins chers.

     

     

     

    Poissons en conserve

    Prix €/kg

    Thon naturel

    14,92

    Thon à l'huile d'olive

    13,2

    Thon à l'huile de tournesol

    10,7

    Maquereaux aux aromates

    9,1

    Maquereaux à la muscade

    12,7

    Maquereaux à la tomate

    8,28

    Sardines à l'huile d'olive

    18,78

    Sardines à l'huile de tournesol

    10,95

    Sardines à la tomate

    9,03

    Sardines au citron

    10,07

  • Le bouillon cube

    Il est très utilisé pour donner du goût aux soupes, sauces, risottos et ragoût, le bouillon est un incontournable de la cuisine. Mais qui aujourd'hui prend encore le temps de faire son propre bouillon (moi!!!), alors qu’existe la "magie" des bouillons cube du supermarché. Une "magie" qui doit tout aux additifs: un agglomérat de sel, glutamate (un exhausteur de goût potentiellement toxique), sucres, arômes, graisses transformées… la liste est longue. Au total, moins de 10 % des ingrédients contenus dans les bouillons cubes sont peu transformés. Et les bouillons bio sont également concernés. Donc, les rayer définitivement de votre liste de courses.

    Oui, mais on fait comment à la place?

    Rajoutez beaucoup plus de liquide que dans la recette (quoi, il vous faut des recettes?) que vous suivez…

    Récupérez le bouillon du pot-au-feu, celui des légumes du couscous (fait maison), de la ratatouille, du poulet rôti ou encore des lentilles au lard et confit de canard, de la blanquette, des légumes que vous faites à la cocotte-minute (mettre de l'eau en bouteille), bref, toutes les recettes que vous mitonnez vous-même (et pas avec les cuiseurs de quelques genres qu'ils soient.... mauvaises cuisinières!!!)

    Versez dans des bacs à glaçons et les congeler. Vous n'aurez plus qu'à utiliser un ou deux glaçons ensuite dans vos préparations. Ou bien comme moi, j'achète uniquement des pots en verres (et seulement des boîtes de sardine ou pilchards car cela n'existe pas en verre) et je garde ces pots pour congeler mes bouillons. Juste penser à les sortir du congélo le matin pour la cuisine du soir.

    Hachez des herbes (persil, coriandre, menthe, ciboulette…), de l'ail, de l'oignon et ajoutez-y de l'huile et/ou des épices. Versez ces préparations dans des bacs à glaçons pour vous en servir plus tard pour cuire du riz, ou de la viande par exemple.

    Manger sainement, c'est manger des aliments vrais, peu transformés, principalement des végétaux, et les plus variés possible. Faites appel pour cela à des aliments bruts que vous préparez vous-même et ne venez pas me chanter que vous n'avez pas le temps. Quand je travaillais chez les patrons, je faisais des préparations à l'auto-cuiseur et, pendant que je regardais le film du soir à la télé, ma cocotte-minute faisait tout le boulot.

    Une fois la vapeur disparue (attention, ne retirez pas la soupape, laissez la vapeur mollement mourir et, pendant ce temps-là, votre plat continue de cuire avec la chaleur qui perdure plus de dix minutes, à rapprocher du temps de cuisson indiqué dans la recette. Bon, une recette, on la lit une première fois et ensuite, on laisse courir son imagination de bonne cuisinière…)

    Vous savez bien que la plupart des plats mitonnés sont meilleurs réchauffés! Même le cassoulet. Le bouillon de cassoulet, mais que c'est bon ensuite pour faire un rata de patates-carottes avec une rondelle d'osso-bucco ou un sauté de porc, de dinde…. et pour la soupe alors, juste chauffer du bouillon conservé, rajouter l'eau nécessaire à la quantité, monter en gros bouillons et verser sur du pain dur avec un jaune d'œuf (et le blanc dans le bouillon qui “bouille“ tout son saoûl en occitan: sadoul) avec râpé à profusion sans la soupière…

    Ou alors, utilisez le bouillon décongelé pour faire cuire de petites pâtes. Vous rajoutez un hachis de persil frais ou de l'ail haché et voili-voilà la bonne soupe maison, très, très saine et pas pleine de colorants et autres “saletés chimiques que vous avalez avec les préparations toutes pleines…

    Ben, se faire sa cuisine soi-même, c'est bon pour la santé… sauf, si vous avez la malchance d'avoir une susceptibilité génétique pour qu'une maladie auto-immune vienne vous casser la vie! mais, bon, manger sainement toute sa vie, faire du sport c'est vous donner la possibilité si vous avez après la cinquantaine la malchance d'être mangé par une maladie auto-immune de ne pas vous trouver en fauteuil roulant ou allongé pour le temps qu'il vous reste à vivre.