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société - Page 108

  • Mangeons vrai!

    Manger Vrai c’est une nouvelle manière de manger sain et équilibré en respectant l’animal, les ressources de la planète et les traditions culinaires. 

    Qu’est-ce que Manger Vrai ? C’est avant tout manger peu de faux aliments, ou très peu, c’est-à-dire d’aliments ultra-transformés (voir plus loin). " Vous avez déjà vu des élevages de barres chocolatées à la campagne ? " demande Anthony Fardet, l’auteur de Halte aux aliments ultra transformés ! Mangeons vrai. Eh bien non, et pour cause, c’est un faux aliment, bourré d’ingrédients qu’on ne trouve pas dans sa cuisine.
    Mais qu’est-ce qui différencie le manger vrai du
    régime méditerranéen, du régime DASH ou du régime végétarien, tous bons pour la santé ? Des principes simples, adaptables à toutes les régions du globe ou presque, et qui respectent le bien-être animal et l’environnement.

    Manger vrai, c’est facile

    Manger vrai consiste à manger essentiellement des aliments bruts, peu transformés ou transformés qu’on assemble ou cuisine soi-même. C’est à la portée de tous, que l’on cuisine ou pas (même si c’est plus facile quand on cuisine). Parmi ces aliments peu ou pas transformés, il faut privilégier les végétaux qui doivent représenter 85% des apports caloriques (contre 15% des calories sous forme d’aliments d’origine animale). 

     

    Manger vrai, c’est éviter au maximum les aliments ultra-transformés

    Fini de compter les calories, de regarder la teneur en graisses ou en sucre ! Ce qui compte c’est le degré de transformation d’un aliment. Et pour le connaître c’est assez simple : il suffit de regarder la liste des ingrédients. Plus de 5 ingrédients dont sucre, sel, graisses, additifs, caséine, lactose, gluten, isolats de protéines ? Oust ! Des additifs ou un emballage très coloré, au marketing outrancier ? Passez votre chemin, vous êtes probablement en présence d’un aliment ultra-transformé.

    Exemple : pomme de terre et maïs, selon leur degré de transformation

    Mais en s’accordant de la souplesse

    On peut manger un peu d’aliments ultra-transformés : moins de 15% des calories, lors des occasions festives par exemple, sans risque de surpoids ou obésité. Au-delà, le risque d’obésité augmente et avec lui, celui des maladies chroniques qui y sont associées (diabète, maladies cardiovasculaires…).

    Ainsi un adulte de 70 kg ne devrait pas consommer plus de 330 kcal sous forme d’aliments ultra-transformés. Cela correspond à 2 tranches de pain de mie avec 30 g de mousse de canard, ou à 33 cl de soda + 50 g de chips, ou encore à 1 cordon-bleu + 250 g de purée de légumes verts cuisinés.

    Manger vrai c’est respecter les animaux et l’environnement

    Manger vrai c’est manger de préférence bio, local et de saison. L’agriculture biologique est durable car elle n’a pas recours à des produits phytosanitaires chimiques, elle préserve l’intégrité des sols et la diversité naturelle des paysages agricoles. 
    Manger local et de saison permet d’éviter des transports coûteux sur le plan environnemental. En ne consommant pas plus de 15% d’aliments d’origine animale, on respecte le bien-être animal, surtout lorsque ces produits sont issus d’animaux élevés en plein air et nourris à l’herbe ou avec des aliments bio. 
    Certes, comme le souligne Anthony Fardet dans son livre, " tout le monde ne pourra probablement pas consommer 100 % local. En revanche tout le monde peut acheter majoritairement des produits de saison. Consommer bio demande parfois un petit effort financier mais c’est un effort qui nous fait du " bien " car on sait que l’on contribue ainsi à préserver l’environnement tout en soutenant des agriculteurs engagés et en leur permettant de gagner décemment leur vie. "

    Manger vrai, c’est possible partout sur Terre

    Chaque région de la planète possède ses propres traditions culinaires, souvent issues de l’alimentation de ses peuples premiers. Dire à des Masaïs qu’ils doivent manger comme un Lillois serait à la fois irréalisable, contreproductif et peu durable sur le plan écologique. 
    Mais, bonne nouvelle, manger de la vraie nourriture, locale et de saison est un principe qui peut s’appliquer à peu près partout, sauf peut-être dans des régions spécifiques où l’alimentation est très carnée comme chez les Inuits. 
    En reprenant les principes et en les adaptant aux spécificités de chaque région (on mangera plus de riz en Asie, plus de légumes et légumes secs dans le pourtour méditerranéen, etc.), il est possible de manger vrai tout en restant respectueux des différences et de la planète.

    Pourquoi manger vrai ?Pour gagner environ 10 ans d’espérance de vie en bonne santé

    Parce que c’est la seule alimentation équilibrée dont les règles peuvent être suivies partout, dans toutes les traditions culinaires

    Pour respecter l’environnement et le bien-être animal

    Pour se faire plaisir, sans sacrifier à la convivialité

    Pour diminuer son risque de maladie chronique

    Parce qu’être consommacteur peut vraiment faire changer les pratiques des industriels

    Pour en savoir plus sur pourquoi manger vrai, lire Halte aux aliments ultra transformés ! Mangeons vrai

     

  • Un peu de magie... magique!... dans ce monde de brutes épaisses, incultes et immondes...


  • Puisque c'est la saison.....

    Compote de cerises

    Pour 3 petits gourmands….

    450 g de cerises dénoyautées, une grosse cuillère de cassonade ou de miel, un demi-verre de jus d'orange frais, 1 gousse de vanille (ou bien la gousse que vous avez conservé dans du sucre parce que vous lui avez déjà retiré les graines mais, le sucre vanillé, c'est bien aussi.

    Dans une casserole fond épais, faites chauffer dans le jus d'orange, les graines de la gousse de vanille et la cassonade: ajoutez les cerises et le miel et faire compoter doucement 8 mn à feu moyen

    Vous pouvez les présenter dans un bol individuel, une verrine aussi; par exemple, au fond de la verrine, brisez des gâteaux secs et rajoutez la compote par-dessus, terminez avec une cuillère de yaourt complet nature (ou cerise!) mais c'est votre responsabilité parce que des yaourts avec des aromes chimiques, pas pour moi! ou une boule de glace ou de chantilly.

    J'aime bien aussi faire une crème fouettée au mascarpone et yaourt liquide: mélangez du mascarpone avec du yaourt liquide aromatisé à ce que vous aimez, battez fortement pour que cela épaississe et placez une grosse quantité dans les verres, par-dessus la compote.

    Terminez avec du vermicelle, des orangettes ou autres à votre convenance.

    Pour les adultes, on arrose les biscuits avec une lichette de Grand Marnier ou d'Armagnac ou de la liqueur de votre coin de France, il ne faut pas être sectaire dans les recettes de dessert!

    A consommer de préférence avant: … les autres.

  • Nouveau candidat? n'allez pas chez votre cartomancienne pour savoir si vous serez élu dimanche!!!

     

  • Tarte rustique à la farine de seigle et aux poireaux

    Pour changer de votre éternelle pizza, à faire vous-même ce plat bien français! A dévorer tiède ou emporter pour le pique-nique. Le poireau est l'asperge des pauvres! Avec des poireaux sauvages, un régal digne de gastronomie!

    Pour: 4 personnes 

    Pâte sablée: 120 g de farine de blé T65, 70 g de farine de seigle T130

    80 g de beurre, coupé en dès, 5 cl d’eau; 4 poireaux (environ 700 g); 3 cuillerées à soupe d’huile pépins de raisin, 2 gros œufs

    8 cl de lait d’avoine (ou de vache); 2 tranches de truite fumée, de jambon de pays ou de magret séché, sel, poivre

    Mélangez les deux farines et le beurre. Emiettez du bout des doigts pour avoir une consistance sableuse. Ajoutez l’eau, bien malaxer et ramassez la pâte en boule. Entourez-la d’un  linge propre et laissez-la 1h au réfrigérateur.

    Lavez les poireaux, coupez les feuilles dans le sens de la longueur, jusqu'au blanc pour les écarter et retirer la terre si vous avez des poireaux du jardin; retirez l’excédent de vert et émincez, le vert et le blanc en fines rondelles ou lanières. Faites-les cuire dans une sauteuse environ 20 min, avec l’huile, jusqu’à ce qu’elles soient fondantes. Feu moyen à chaud mais en remuant constamment.

    Dans un saladier, battez les œufs en omelette. Ajoutez le lait, le sel, le poivre, la truite, le jambon ou le magret coupé en lamelles et les poireaux.

    Etalez la pâte sur une plaque de cuisson largement beurrée et farinée. (pas de papier cuisson qui est bisphénolé). Déposez la garniture au centre et rabattez les bords. Faites cuire 30 à 35 min dans le four préchauffé à 180°C.

    Décollez votre tarte délicatement à l'aide de deux spatules et glissez dans le plat de service. Servez avec fromages et pain de seigle, du foie gras, un entremet, des fruits...

    Votre repas simple, rapide et sain! (et oui, même le foie gras! -petite quantité posée sur un pain de seigle grillé à la cheminée ouverte, l'enfer du bonheur sur terre!