Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

toulouse - Page 531

  • Le voile et la gastronomie française

     Lorsque l'on regarde autour de soi, que l'on voit la fin de nos libertés… on finit par tenter de répondre à certaines questions de société. Qui sont redevenues contemporaines….

    J'ai tenté de comprendre cette histoire de voile sur la figure des femmes; la religion a récupéré sans vergogne ce geste si féminin. Les femmes d'il y a plusieurs générations ont porté le voile depuis l'aube de l'humanité. Et pourquoi?

    Il est désormais scientifiquement prouvé que l'homme moderne tel que nous le connaissons, à commencé par se propager en Afrique: le berceau de l'homme debout, c'est d'après les paléontologues une région comme Éthiopie, Les plus lointains ancêtres de l'homme (les australopithèques) sont apparus il y a 4 millions d'années. Mais, je ne fais pas la genèse de l'apparition de l'homme ici-bas.

    Que je sache cependant, ceux qui ont inventé des religions et cultes dont on nous bassine la cervelle ce qui réduit l'intelligence humaine en esclavage, n'étaient même pas de ce monde quand l'homme (la femme est sous-entendue) s'est levé pour regarder par-dessus les herbes folles de la savane qui les empêchaient de voir les arbres à cueillette.

    Donc, vaille que vaille, l'homme et la femme se sont mis debout; le plus souvent, ils bringuebalaient dans la savane africaine qui était plus ou moins désertique. Dans certains coins, déjà, ce n'était pas terrible…

    Et qu'y a-t-il dans les déserts? Du sable. Et pas d'arbres pour le bloquer et le laisser en place. Et que fait le sable qui tournoie, emporté par le vent? il cingle la figure; cingle plutôt sauvage! ça fait mal, faut pas être grand clerc pour l'imaginer.

    Et la femme de ce temps-là, elle est comme la femme d'aujourd'hui; elle ne veut pas avoir mal, pour commencer et, tant que faire, elle pense à se protéger le visage... intuitivement, elle se  dit que ce n'est pas bon pour la beauté de son visage, ce soleil, ce vent de sable irritable et toujours violent...

    Donc, elle pose de la graisse de mouton ou autre bestiau sur son visage... après les peaux de bête, la maline a appris à tisser… donc, elle est là, comme cela, avec sa robe à la dernière mode, cheveux au vent… mais de la graisse sur la figure… le premier cosmétique….

    Comme cela ne se suffit pas, car les rides s'installent quand même, et si elle est moche, on ne lui donnera pas son cuissot de mamouth (!) et elle protège ses petites quenottes, la demoiselle des cavernes.

    Elle s'inventera une protection pour économiser sa beauté: elle pose un fin tissu sur la tête, pour d'abord couvrir les cheveux et les protéger ainsi de l'ardent soleil et, quand la tempête de sable s'approche, elle couvre son visage. Du sable dans les yeux, sur ses lèvres pulpeuses rougie aux baies des rares buissons du coin et sur ses jolies petites quenottes: non, merci!

    Pendant ce temps-là que font les hommes qui vont à leurs côtés, dans le désert, eux aussi entourés par un vent de sable? Ils en font autant! Montrez-moi un seul mec, même un qui dit "qu'il en a" qui marche dans un vent de sable torride du désert, sans se protéger les yeux, la bouche, le visage, et je le traite de fou furieux, de suicidaire. Je ne serais pas la seule au monde, croyez-moi!

    Regardez-les, aujourd'hui encore, avec leurs foulards entortillés sur la tête et le cou… et leurs robes, des tuniques, pour laisser circuler l'air torride de ces contrées, le vêtement le plus adéquat quand la chaleur congestionne les corps, des femmes ou des hommes, sans distinction… (rappelez-vous la canicule de 2003, vous n'avez pas transpiré?)… dites-leur, à tous ces mecs du désert, que ce ne sont pas des mâles car ils se couvrent la tête et s'habillent avec des robes… et vous verrez leur kalach' surgir dans leurs pognes dans votre direction….

    Ce n'est pas pour qu'on ne les reconnaissent pas qu'ils s'encagoulent –les hommes du désert, je parle pas des encapuchonnés des cité de par chez nous-,  ils se mettent des chiffons sur la figure et la tête parce que, eux aussi, ils n'aiment pas le sable dans les yeux, les oreilles, la bouche… humain, n'est-ce pas?

    Avec l'amélioration des techniques de tissage, le tissu qui protégeait le visage des femmes est devenu très fin. Cela devient quoi, une femme qui s'entoure de mousseline colorée et transparente?

    Cela devient une femme sexy qui ondule et louvoie, surtout quand elle danse -et cela même si elle n'a pas la taille fine, il en faut des corps féminins pour tous les goûts masculins. La femme se cache, se fait mystérieuse, se fait câline, se fait désirer… la pauvre, elle se doutait pas que  ce con de mec, il en profiterait pour établir des règles de restriction, d'appropriation...

    Ils lui enfoncent dans le crâne qu'elles sont des sous-êtres; ils  contraignent par la force physique brutale. La brutalité grossière est l'apanage des faibles…. mais, allez leur faire comprendre cela… le tissu qui les protège du soleil et du sable emprisonne aussi leurs neurones et pour faire fonctionner un cerveau tout sclérosé… pour eux, la femme est une ennemie à éradiquer… ils devraient pourtant voir plus loin que leur lopin de désert….

    Supprimez les femmes de la terre: il restera quoi, aux mecs? les chèvres! bééééé-tes à manger du foin: quand vont-ils s'apercevoir que les femmes sont le seul (très)or de la planète? Demandez aux chinois ce qu'ils en pensent: après avoir éradiqué les bébés filles, ils doivent se regarder en rond! Tellement que leur gouvernement à dû assouplir les règles de l'enfant unique! Faut pas perdre l'apanage d'être le pays le plus peuplé de la terre…

    Les chrétiens obligeaient les femmes à se couvrir la tête pour aller à l'église… parce que les curés de toute la barbarie antique et moyenâgeuse se demandaient si la femme avait une âme… très longtemps après le concile qui lui a refilé son âme, les chrétiennes devaient se mettre un foulard à l'église… pour le respect de Jésus… on nous en faisait porter jusque dans les années 70… ne pas oublier! la force de l'habitude? ouf, heureusement que nous avons fait (moi itou, par la force des choses de mes 18 ans) Mai 68: parmi toutes les utopies de quelques enragés des facs, c'est bien la seule chose que la jeunesse de mon temps a fait de bien… me souviens que j'allais à l'école des filles… en passant devant celle des garçons…. imaginez…

    Les mecs, depuis les cavernes,  qui se prennent tous pour des dieux et des prophètes, qui refusent l'inéluctable mort qui les attend, pensent-ils repousser cette dernière en devenant esclavagistes de la femme?

    Si nous avions autant de force dans les muscles que ces crétins poilus, nous aurions quittés ce voile devenu obscurantiste depuis des tas de générations. Notre force est dans notre tête et notre courage; ne nous laissons pas manipuler, réagissons, défendons-nous: nous le devons à nos arrières-petites filles.

    Ceux qui veulent nous faire croire que ce sont des traditions “cultuelles“ sont les derniers cons de la terre: la seule tradition culturelle qui soit intéressante à l'humanité de nos jours, la bonne cuisine française, notre éternelle et sacrée gastronomie,. Le reste, c'est le vent du désert qui passe et repasse et qui voit l'humanité trépasser, sans se casser la tête… plus, que nous le faisons de nos jours.

    Cette explication du voile contre le vent du désert en vaut bien une autre; et si elle vous plait, mesdames, faites circuler. Surtout, utilisez-la comme argument pour lutter contre ces esclavagistes fachos qui, soit disant, en "ont entre les jambes", mais, elles sont bien vides, de plus en plus, sinon on n'aurait pas inventé l'insémination ou les bébés-éprouvettes.

    CQFD

     

    P0301411.JPG

     

     

     

     

     

     

     

  • Stats décembre 2014

    Résumé

    Visiteurs uniquesVisitesPages

    Pages par jour

    (Moy / Max)

    Visites par jour

    (Moy / Max)

    550 2 557 6 000 193 / 1 079 82 / 123

    Merci pour votre fidélité

  • Quel avenir pour Midi-Pyrénées?

    Le dynamisme économique et démographique est toulousain

    La fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon actée, il reste deux questions d'importance : le nom de la future entité et le choix de sa capitale. Plus qu'un symbole... "C'est fini !" Le titre barrant la Une de notre confrère "Midi-Libre", jeudi matin, en dit long sur le désappointement largement partagé à Montpellier autour de la fusion de la région Languedoc-Roussillon avec Midi-Pyrénées. Sans revenir aux vieux antagonismes médiévaux et à l'arrogance historique des comtes de Toulouse, la cité méditerranéenne craint, aujourd'hui, d'être dévorée toute crue, au sein de la nouvelle entité administrative, par la puissance économique et "l'impérialisme" de la Ville rose. Le sujet est d'autant plus épineux quand il s'agit d'évoquer le nom de la future capitale régionale. Si tous les critères, économiques, démographiques, font de Toulouse le chef-lieu naturel du nouvel ensemble territorial, face à Montpellier, qui souffre de la comparaison dans quasiment tous les domaines, c'est le Conseil d'État qui décidera in fine, comme d'ailleurs pour le nom de baptême de la région, laquelle des deux villes prendra son leadership. Vu du Capitole, la question ne se pose même pas.

    Les responsables politiques, les acteurs économiques et culturels ou les scientifiques plaident pour la logique de la dynamique Toulousaine. Avec le souci aussitôt souligné d'un équilibre nécessaire. Martin Malvy, l'actuel président de la région Midi-Pyrénées l'assure: "Il faut faire à Montpellier une place à sa mesure. Il n'y aura pas de pouvoir concentré dans une seule ville. Il ne faut pas qu'une partie du territoire se sente écrasée par l'autre".

    De bonnes intentions qui laissent pour l'instant de marbre les élus du Languedoc-Roussillon, très remontés, toutes tendances confondus, contre cette union forcée. Le mariage de la carpe et du lapin? Même le nom de la future région divise les citoyens des deux ensembles. De ce côté-ci de la Garonne vous penchez pour Occitanie-Pyrénées, alors que de l'autre côté du seuil de Naurouze, c'est plutôt Sud de France... Décidément irréconciliables?

    Si l'on s'en tient à la seule logique des chiffres et des statistiques, il n'y a pas photo entre Toulouse et Montpellier. Plus d'habitants (450 000 contre 270 000), plus d'étudiants, moins de chômage, une industrie aéronautique et spatiale au premier rang mondial, la Ville rose pèse bien plus lourd que sa voisine méditerranéenne, comme la région Midi-Pyrénées domine la région Languedoc-Roussillon dans une majorité de secteurs économiques, à l'exception notable de la vigne, qui est l'un des moteurs de l'économie languedocienne, et du tourisme... entre mer et montagne.

    Reste à savoir quels critères le conseil d'État retiendra pour désigner la capitale, dans le courant 2015. Il pourrait très bien décider de couper la poire en deux et faire de Toulouse la capitale industrielle et de Montpellier la capitale politique et administrative...

     

    Toulouse, toulousain, recettes, cuisine, gastronomie, société

     

     

     

     

     

     

     

    Blason de Toulouse

     

     

  • Oreillettes maison à l'ancienne

     Au moment de Noël, nous faisions les oreillettes, des quantités énormes pour de sacrés mômes gourmands... comme tous les mômes. Les oreillettes sont des sortes de beignets, cuits dans de l'huile et que l'on mange saupoudrés de sucre.

    Apparemment, on en consomme partout en France sous d'autres noms et réalisé d'autres manières: Merveilles à Bordeaux et de Bugnes à Lyon, il y a aussi les oreillettes provençales et les merveilles ailleurs.

    Comme c'est très long à préparer puis cuire, tous les gosses s'y mettaient... le plus amusant, c'est d'étirer la pâte dans tous les sens puis de la jeter dans la friteuse d'huile bouillante... crrrrrrrrrééé.. ha, ce bruit, délicieux à l'oreille des souvenirs heureux de l'enfance.

    Voici la recette, pas trop difficile à réaliser et pas chère du tout.

    On peut remplacer l'huile de friture par de la graisse de porc, ou encore mieux, par celle d'oie ou de canard (moins d'absorption qu'avec de l'huile)... Elles seront plus légères mais, il vaudra mieux bien absorber la graisse sur du papier absorbant.

    Bain de friture, que certains préfèreront sans goût: huile d'arachide ou de pépins de raisins.

    Les oreillettes doivent être consommées dans les deux jours pour rester craquantes ET moelleuses; une fois sèche, elles sont moins goûteuses et il ne vous reste plus qu'à les casser en morceaux et consommer avec yaourts ou fromages blanc nature ou de les piler fin pour les mettre au fond d'une verrine avec chantilly ou autres..

    Ingrédients Oreillettes

    • 250 g de farine

    • 1 œuf

    • 2 cuillères à soupe de fleur d'oranger (râpez aussi des zestes d'orange ou citron, ou bien frottez-en vos morceaux de sucre, facultatif)

    • 60 gr de beurre

    • 1 cuillère à soupe de sucre

    • une pincée de sel

    Nota: Pour des adultes, ajoutez deux cuillères de rhum à la place de la fleur d'oranger

    Dans un grand saladier, pétrir la farine et le beurre ramollo. (Nous, on avait pas trop de beurre trop cher, alors on arrosait à l'huile d'arachide, environ 2 cuillères à soupe).

    Versez tous les ingrédients au centre du saladier en terminant par l'œuf et mélanger (à la main) jusqu'à obtention d'une pâte souple, non collante.

    Faites une boule et laissez reposer cette pâte pendant au mieux une nuit en la recouvrant d'un linge humide. Ou d'un film alimentaire si vous tenez à ce que la chimie du pétrole vienne souiller votre dessert. Ou laissez-là reposer au minimum deux heures.

    Etalez la pâte  très finement au rouleau, découpez des rectangles ou des ronds avec un verre (à l'ancienne et avec vos enfants) et étirez, étirez, étirez dans tous les sens: parfois, la pâte se déchire: un trou, bistrou! que l'on dit... ou bien, selon la forme que l'on donne: j'ai fait une culotte! Et moi, j'ai une chemise…..Éclats de rire des gosses.

    Pendant ce temps-là, vous aurez fait chauffer le bain de friture à l'huile propre, ne pas récupérer de l'huile qui a servi pour les frites! Faites cuire dans la bassine, comme des beignets.

    Retournez avec l'écumoire quand les bords commencent à dorer puis, récupérez et mettre à égoutter sur du papier absorbant. Saupoudrer de sucre en poudre quand c'est très chaud et de sucre glace avant de servir. Vous pouvez aussi saupoudrer de cannelle.

     

    Toulouse, toulousain, cuisine, gastronomie, recettes, occitanie, société

     

     

     

     

     

     

     

  • ATTENTION: TRES IMPORTANT

    Notre liberté est dans les choux!

     

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2014/12/30/francais-francaise-votre-liberte-est-en-danger-faites-passer-5522858.html