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Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu doux. Ajoutez le chocolat et laisser fondre
Quand le mélange est bien homogène, retirez du feu et ajoutez le lait concentré. Remuez jusqu'à obtenir une belle pâte homogène. Ajoutez la poudre de noisettes et mélangez à nouveau.
Versez dans un pot en verre et laisser reposer une nuit au frais. Cette pâte à tartiner se conserve plus d'un mois au réfrigérateur
Recette très classique... vous pouvez remplacer les poireaux par des blettes (le vert) ou des brocolis ou des épinards...
Pour 4 personnes
1 rouleau de pâte brisée ou pâte brisée maison
3 blancs de poireaux; 10 g de beurre
20 cl de crème liquide; 3 œufs
50 g de comté râpé, Sel, poivre
Préchauffez le four à 190 °.
Étalez la pâte brisée dans un moule à tarte chemisé, c'est-à-dire un filet d'huile de pépins de raisin et saupoudré d'un léger voile de farine.
Piquerz le fonde de tarte avec une fourchette. Réservez au frais.
Lavez puis coupez très finement les blancs de poireau. Les faire cuire dans du beurre à l’étouffée pendant 25 minutes en remuant de temps en temps. Cuire à l'étouffée, c'est cuire à feu bas, dans une cocotte avec couvercle.
Mélangez les œufs dans un bol en ajoutant la crème. Salez et poivrez
Versez l’appareil à quiche (votre mélange œuf-crème) sur le fond de tarte, ajoutez la fondue de poireaux, saupoudrez de comté. Enfournez 30 minutes.
Plus c'est cuit, plus c'est bon et c'est bien meilleur réchauffé.
Pour 8 personnes
3 kg de panse de veau
1 pied de veau
200 g d'oignon
300 g de jambon de pays
1 branche de céleri
300 g de carottes
1 litre de vin blanc
200 g de concentré de tomate
Cornichons, câpres, thym, laurier, ail, persil
Sel, poivre, safran
PREPARATION
Faire blanchir la panse et le pied de veau avec le thym, le laurier, céleri, carottes, oignon, sel et poivre. Laisser cuire une heure en cocotte minute.
Cuisson au four
Egoutter, couper le tout en cubes. Mettre la panse et le pied de veau dans une cassole en terre. Y ajouter carottes, oignon, jambon et tomate préalablement roussis à part. Assaisonnez de sel et de poivre, et recouvrir de vin blanc. Faites cuire à four moyen pendant 5 heures.
A la fin, ajoutez les cornichons et les câpres, la persillade et le safran. Laissez mijoter encore un peu.
Cuisson à la cocotte
Idem que précédent mais cuire seulement 2 h 30 ou 3 h.
Servir avec des pommes de terre vapeur ou du riz de Camargue
Lavez et épluchez les salsifis, les couper en rondelle. Faites fondre le beurre, puis ajoutez les salsifis, cuire 10 min. Les salsifis ont tendance à brunir; si vous ne les préparez pas rapidement, il faut les citronner.
Ajoutez la moutarde mélangée à la crème, laissee cuire 5 min environ. Assaisonnez la poêlée à l’aide de la muscade, du poivre et du persil.
Servir chaud.
Si vous achetez des salsifis en pot de verre, égouttez-les et rincez sous l'eau courante puis, préparez ci dessus
A Toulouse, on ne dit pas bacon, on dit: cansalade -roulée ou plate
41% des jeunes enfants américains pensent que le bacon provient d’une plante
Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université Furman (États-Unis) indique à quel point, chez les enfants américains âgés de 4 à 7 ans, la perception de la provenance de la nourriture peut être biaisée. Selon les résultats, plus d’un tiers pensent que le bacon, les hot dogs, les nuggets de poulet, les crevettes, les hamburgers et même le fromage sont d’origine végétale. Et ce constat étonnant ne sous-entend pas que les enfants sont à blâmer, bien au contraire.
Encore plus surprenant: les chercheurs ont également constaté que près de la moitié des enfants de cette tranche d’âge pensent que les frites sont d’origine animale… Selon l’étude, l’une des raisons pour lesquelles les enfants connaissent mal l’origine des aliments courants pourrait être que beaucoup d’entre eux sont très peu exposés à la façon dont ils sont cultivés.
Les parents sont les principaux responsables de ces lacunes
“Les parents peuvent délibérément taire les informations sur l’abattage des animaux pour tenter de préserver l’innocence des enfants, considérant les réalités de la production de viande comme trop effroyables pour que les enfants les connaissent à un jeune âge », écrivent les chercheurs dans l’étude. Mais ne serait-il pas plus convenable de les informer un minimum de la provenance dès que possible? Épargner les détails ou en minimiser certains suffirait probablement à « préserver leur innocence“ le temps qu’ils soient aptes à digérer la vérité sur la chaîne de transformation de certains de leurs aliments favoris.
Les enfants ne doivent pas être tenus dans l’ignorance de la façon dont nous obtenons la viande, soulignent-ils.