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Cuisine Toulousaine et Occitane - Page 446

  • Régime sans gluten: un régime à risque

    Alors que la mode du sans gluten n’en finit plus de se répandre, des voix commencent à se faire entendre, interrogeant le bien-fondé de cette nouvelle tendance. Ainsi, un article du Huffington Post, intitulé "La revanche du gluten, accusé de tous les maux ", ironise sur " ces stars et autres auteurs de best-sellers" devenus obsédés par les prétendus méfaits du gluten".

    On trouve même maintenant des préservatifs sans gluten", s’amuse le journaliste Grégory Rozières, qui poursuit: " On lit un peu partout que se libérer de ce composant va améliorer notre santé, par exemple en réduisant le risque de maladies cardiaques. Une croyance qui vient du fait que les personnes atteintes de maladie cœliaque ont un risque plus élevé́ de problèmes de ce type".

    "En cinq ans, l’industrie du sans gluten a convaincu près de 30% de la population américaine que le gluten était mauvais ", constate pour sa part le docteur Laurent Alexandre dans L’Express. Dans sa chronique, il s’insurge avec raison contre ces "épidémies de comportements alimentaires irrationnels promus par les marchands de peur " qui " éloignent la population des vrais enjeux de santé publique". En premier lieu l’obésité́, à l’origine d’une baisse de l’espérance de vie outre-Atlantique qui affecte même la population blanche peu diplômée.

    Un régime à risques

    Si ce n’est que d’après plusieurs études scientifiques, l’éviction du gluten pour les personnes qui ne sont pas réellement intolérantes pourrait au contraire poser de sérieux problèmes.

    Telles sont les conclusions d’une étude parue début mai 2017 et réalisée sous la direction du Dr Andrew Chan de la Harvard Medical School de Boston (Mas- sachusetts). Son équipe a travaillé à partir des données issues de la Nurses’ Health Study et de la Health Professionals Study, deux vastes études prospectives conduites aux Etats-Unis sur 110000 personnes, dont 64000 femmes et 45000 hommes, pendant 24 ans (entre 1986 et 2010).

    Sur les 6600 cas environ de maladies cardiovasculaires recensés au cours de cette période, les chercheurs constatent que le risque de maladie coronarienne est signicativement plus faible chez les plus grands consommateurs de gluten, avec un écart de 13% par rapport à ceux qui en consomment le moins.

    Ce qui s’expliquerait par les déséquilibres alimentaires induits par l’exclusion du gluten. Les auteurs concluent en effet que les plus basses consommations de gluten étaient associées à des niveaux de consommation peu élevés de céréales complètes, connues pour leur effet protecteur contre le risque cardiovasculaire. Et d’ajouter: " La promotion de régimes sans gluten chez les personnes sans maladie cœliaque ne devrait pas être encouragée".

    Des propos que confirme le Dr Jean-Louis Thillier, spécialiste en hépato-gatro-entérologie: "Le blé et les produits à base de blé apportent en effet une contribution substantielle à l’apport alimentaire en protéines, en fibres alimentaires, en minéraux (en particulier en fer, en zinc et en sélénium), en vitamines, en phytochimie et en énergie. (...)

    Nous sommes nombreux à pointer les risques potentiels de carences ou de problèmes de transit pouvant découler d’une diète sans gluten, surtout issue de l’industrie agroalimentaire ", note le spécialiste. Nicoletta Bianchi, diététicienne à la consultation de nutrition clinique du CHUV, à Lausanne, met en garde contre certains additifs, tels que des produits liants, des gommes de guar ou de xanthane, principalement utilisés " pour remplacer l’élasticité que confère le gluten à la texture d’un aliment ".

    Enfin, d’après l’observation d’une récente étude de chercheurs espagnols présentée au 50e congrès de la Société européenne de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique, de très nombreux produits sans gluten sont plus gras, plus sucrés et ont une composition nutritionnelle plus faible que leur équivalent avec gluten.

    Toutes ces différences pourraient expliquer pourquoi le risque de diabète est, lui aussi, plus important chez les personnes consommant peu de gluten. C’est en tout cas ce que suggère une étude rendue publique par l’Americain Heart Association en mars dernier.

    https://www.agriculture-environnement.fr/dossiers/sante/regime-sans-gluten-a-risque

  • Des glaces, même en hiver...

    mais, c'est bien sûr! Dans ma famille, la glace-chantilly c'est sacré,

    toute l'année!

    Des glaces économiques

    Pour permettre à vos enfants d'avoir, quand même, une glace en cette fraiche saison estivale, ou toute l'année comme une gourmande que je suis! voici quelques idées moins chères et rapides.

    LE SORBET DE LAIT:

    Placer au réfrigérateur une boite de lait concentré sucré ou non sucré durant trois à quatre jours. Puis ouvrez la boite, versez dans un grand saladier et battez le lait jusqu'à ce qu'il mousse.

    Rajoutez votre saveur préférée: café liquide, vanille, cannelle, chocolat, caramel, chicorée liquide ou si vous en possédez, quelques fraises, myrtilles, mûres, framboises écrasées. Tous les fruits plus ou moins peuvent convenir. Mettre dans un moule en fer ou plastique et laisser congeler dans le freezer. Vous obtiendrez un délicieux dessert glacé, pas calorique et pas cher.

    Si vous battez très longtemps votre lait, il prendra la consistance de CHANTILLY et cela pourra vous dépanner en cas de manque de crème fraiche ou si vous trouvez ce produit trop cher pour votre budget.

    Vous pouvez faire une GLACE DE YAOURT: comme pour le sorbet de lait mais avec un yaourt par personne.

    Vous pouvez mettre un verre d'eau dans la moitié de verre de CONFITURE; battez longtemps et mettre dans les bacs glaçons. Vous pouvez exprimer LE JUS D'ORANGE, DE PAMPLEMOUSSE, DE MANDARINE ou CITRON, ajouter un peu de sucre, un peu d'eau et mettre dans le bac à glaçons.

    Vous faites un granité: un verre de café pas très fort par enfant et mettre au congélateur en le sortant tous les quart d'heure pour le gratter avec une fourchette. Si vous mettez du café, chocolat en poudre, vanille, enfin toutes les saveurs que vos enfant aiment dans un yaourt par personne dans un moule au réfrigérateur, vous pouvez le gratter avec une fourchette tous les quart d'heure pendant au moins deux heures.

  • Rapide, simple, pas cher....

    Faites vous même vos pâtes! et le roi ne sera pas votre cousin!

    Farfalles (ou autres pâtes) aux rillettes

    Pour 4 personnes

    170 g de rillettes, 400 g de pâtes Farfalle (ou autres)

    Sel; Poivre

    Faites cuire les pâtes dans de l’eau salée. Les égoutter.

    Versez les pâtes dans un saladier, préalablement chauffé. Ajoutez les rillettes émiettées et les mélanger aux pâtes. Poivrer. Servir aussitôt.

    Aussi simple que cela!

     

  • Avec quoi est fabriquée une capsule de gélule?

    Depuis quelques temps, j'ai remarqué que les capsules dites “végétales“ qui sont pourtant choisies pour les poudres bio, me causent de graves désagréments intestinaux. Ce n'était pas le cas il y a quatre ou cinq ans. Cela démontre bien que plus on vieillit…. depuis, j'achète mes gélules en capsules de gélatine.

    L'enveloppe des gélules est -le plus souvent- en un mélange de gélatine, issue des os de bœufs ou de la peau des porcs voire de poissons et de glycérol, qui sert de plastifiant et en diminue la dureté. À la suite du problème de la maladie de la vache folle, de nouvelles matières pour l'enveloppe, tels les composés de la cellulose, sont apparus.

    Néanmoins le coût de celles-ci étant plus élevé et d'autre part, l'emploi de méthode de fabrication de la gélatine garantissant l'absence de risque d'encéphalite spongiforme bovine, font que les gélules à base de cellulose sont peu utilisées; certains fabricants de médicament qui les avaient adoptés sont d'ailleurs revenus aux gélules classiques.

    N'ayez plus peur: désormais, la gélatine de porc est très surveillée et n'a plus les inconvénients du temps de la vache folle, lorsque l'on était terrifié avec les sous-produits animaux. J'ai déjà mis sur mon blog une note indiquant que les bienfaits de la gélatine alimentaire (en matière d'acides aminés) et le fait que les hôpitaux français ont été invités à donner des eaux gélifiées aux personnes ayant subi des interventions de la sphère buccale et stomacale. Voir également la note qui en parle: utilisez la boîte à outils: Recherche.

    J'ai notablement réduit la quantité de gélules que j'avale… j'ai un bon stock d'avance mais le fait d'en avaler peu fait que je ne vois pas le bout de mon stock. Pourquoi ais-je un grand stock? parce que j'ai vendu -durant de nombreuses années- des tisanes, huiles essentielles, eaux florales, etc…. et que j'ai fais mon petit stock de ces produits puisque je les ai en prix de gros. Oui, je trouve ces produits efficaces. Je continue à en vendre à travers ma boutique e-commerce:

    www.biotine-sep.com

    Ennuyée, tout de même, par ces douleurs intestinales, je viens de chercher sur le net la réponse à cette question: comment sont fabriquées les capsules de gélules. Ben, cela m'a fait froid dans le dos. Lire ci-après…. je comprends pourquoi mes entrailles regimbent quand j'en avale….

    De plus en plus de distributeurs de compléments alimentaires mettent en avant leurs gélules d’origine végétale, en faisant un argument marketing appuyant le côté naturel ou bio de leurs produits, sans savoir parfois eux-mêmes comment sont fabriquées ces enveloppes. Cependant, je me suis renseignée et voici ce qui m'a effrayée:

    Il faut savoir que le poids de l’enveloppe des gélules que nous trouvons dans nos compléments alimentaires peut représenter jusqu’à 26% du poids total du produit fini. La qualité de cette enveloppe est donc à interroger. Mais, à y regarder de plus près, choisir a priori des gélules d’origine végétale n’est pas si simple. Bien que prônant personnellement le recours aux produits végétaux, je dois admettre que les arguments en faveur des enveloppes d’origine de gélatine porcine se tiennent bien.

     Aujourd’hui, on trouve donc deux types d’enveloppes de gélules: celles appelées “végétales“ et celles en gélatine d’origine animale.

     Que sont donc ces enveloppes dites “végétales“

    Contrairement à ce que son appellation laisse entendre, une “enveloppe d’origine végétale“ n’est pas du tout un produit naturel. Elle est -en réalité- issue de la cellulose de pin transformée par des réactions faisant intervenir des solvants chimiques. On la connaît sous le nom de gélule “végétale“ ou gélule d’HPMC pour HydroxyPropylMethylCellulose ou E464.

    Le pire, cette enveloppe ne peut pas être certifiable Bio, car elle est donc un produit non agricole et bel et bien un produit transformé. Par contre et je trouve cela SCANDALEUX, le règlement européen l’autorise dans les produits bio, mais en l’excluant -tout  de même- du pourcentage d’ingrédients bio dans le produit. Les capsules végétales sont donc un produit issu de chimie!

    Que sont les enveloppes en “gélatine d’origine animale“?

    La gélatine est une substance naturellement présente dans les tissus animaux. Ainsi, les enveloppes en gélatine peuvent être d’origine bovine, porcine, aviaire ou marine. Pour information, seules les gélatines porcine et marine sont certifiables en Bio. Cela doit figurer sur la boîte de gélules.

    La gélatine d’origine marine est assez courante dans les compléments alimentaires. La gélatine de poisson est issue de la peau des poissons: elle contribue à réduire les déchets en valorisant les produits dérivés de la pêche. De plus, la pisciculture bio est reconnue comme très peu polluante. Enfin, le mode de fabrication est très simple: seuls des traitements physiques à base d’eau sont utilisés. Ce qui pose une question: d'où vient l'eau?

    Finalement, que choisir?

    Il n’y a pas de réponse toute faite! Je ne peux que livrer mon point de vue… Le recours aux matières végétales a spontanément ma préférence. Cependant, le processus de fabrication des enveloppes en HPMC (d’origine végétale) pose problème: le recours aux solvants chimiques n’est sans aucun doute pas anodin pour l’environnement et la matière première, aussi naturelle qu’elle puisse être, a été largement altérée. En absorbant ces enveloppes en HPMC, on soumet notre corps à une substance de synthèse de plus. Ce n’est pas une gélule qui va nous tuer, me direz-vous?!? Certes non, mais les agressions quotidiennes et répétées que subit notre corps à cause des multiples produits chimiques et de synthèse peuvent, elles, nous tuer à petit feu. Et puis, personnellement, comme j'ai supprimé tous les poisons toxiques en matière de cuisine, (voir tous mes dossiers sans le site: www.tradi-cuisine.com

    mes intestins sont tous étonnés de voir arriver cet HPCM et, ils n'aiment pas du tout!

    Il y a la gélatine de poisson, les problèmes sont écologiques (la surpêche est un vrai désastre pour l’écosystème marin) et éthiques (si l’on est végétarien ou végétalien). Néanmoins, je considère que la valorisation des produits de la pêche, en limitant le plus possible les déchets et le gaspillage, est une façon de “respecter“ les poissons qui ont donné leur vie pour nous nourrir ou notre confort. Enfin, et plus égoïstement, notre corps sera sans doute moins agressé par cette gélatine de poisson naturelle que par un produit de synthèse (quand bien même d’origine végétale).

    Mais, comme la gélatine de porc est devenue un produit non dangereux, servie dans les hôpitaux, mon choix est tout décidé. Gélatine de porc, vous avez deviné.

     

     

  • Les "remontées" acides

    Le reflux gastro-œsophagien (RGO) correspond au passage d’une partie du contenu de l’estomac dans l’œsophage. L’estomac contient des substances très acides qui aident à digérer les aliments mais la paroi de l’œsophage n’est quant à elle pas faite pour supporter ce type d’acidité. Le reflux cause ainsi une inflammation de l’œsophage qui provoque des symptômes de type brûlures ou irritations locales.

    Lorsque le reflux est peu fréquent, sans conséquence, on dit qu’il est physiologique. Lorsqu’il devient fréquent, perceptible, il entraîne un risque de complications et de lésions de l’œsophage.

    Des médicaments risqués sur le long terme

    Les inhibiteurs de pompe à protons (IPP) sont les médicaments les plus prescrits en cas de reflux gastro-œsophagien (oméprazole, ésoméprazole, lansoprazole, etc.). Ils diminuent la sécrétion acide de l’estomac. On les utilise également protéger les muqueuses digestives de l’agressivité des anti-inflammatoires oraux (anti-inflammatoires non stéroïdiens, aspirine, stéroïdes).

    Pris au long cours, ces médicaments qui figurent parmi les plus prescrits et les plus profitables pour l’industrie pharmaceutique comportent des risques. Or 70% des patients à qui on les donne ne devraient pas en prendre, sachant qu’il existe des alternatives.

    L'alternative la plus efficace : l'alimentation

    Selon le Dr Cotinat, gastro-entérologue, « le traitement nutritionnel est de loin le plus efficace et le plus complet des traitements du reflux gastro-oesophagien ». L'alimentation anti-reflux vise à la fois à limiter les agresseurs (stress oxydant, stress psychologique, inflammation…), d’autre part, à améliorer les défenses du corps (salivation, barrière anti-reflux, potentiel antioxydant et anti-inflammatoire).

    Plus le reflux est pris tôt, et plus les lésions seront rapidement réversibles à l'aide de mesures nutritionnelles légères. En revanche, si vous souffrez de reflux depuis plusieurs années, vous aurez probablement besoin de changements alimentaires plus stricts.

    Voici les mesures diététiques contre le reflux qui ont été validées par les études scientiques :

    Manger plus de légumes et fruits, bien mastiquer à table

    Supprimer les boissons gazeuses et l'alcool

    Ne pas consommer des aliments acides: tomates, agrumes

    Manger plus souvent et pas trop le soir