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Cuisine Toulousaine et Occitane - Page 462

  • Rides? moi, jamais!

     

     

    Des rides? fin du cauchemar… Cliquez sur l'image

     

     

  • Crème de marrons (soupe)

    Récupération de restes.

    L'autre jour, ma fille m'a ramené des marrons grillés achetés dans le centre de Toulouse. Mais, ne sachant pas trop, elle en a acheté 500 g ce qui fait un peu trop. Car, les marrons grillés, c'est assez bourratifs.

    Nous en avons dégustés une bonne poignée mais il en restait pas mal!

    Que faire?

    Les mettre dans une grande casserole d'eau. Je les ai fait cuire une vingtaine de minutes à l'eau bouillante, je les ai égoutté, j'ai retiré la coque, pelés et coupés en deux.

    Mis dans le bol du mixer avec de la crème fraîche liquide et du lait; une fois bien moulinés, j'ai poivré, salé et fait chauffer dans une casserole sur feu moyen en tournant.

    Dans le bol à soupe, avec deux, trois croûtons grillés, un vrai régal…. bien roboratif.

    Avec un fruit, c'est passé comme une lettre à la poste (envoyer dans la BAL, c'est vite fait….mais le temps qu'elle arrive, ça, c'est la faute à certains).

     

  • Bonne question: Pourquoi les vins les plus chers semblent avoir meilleur goût?

    Les prix sur les étiquettes influencent notre goût des vins: le même vin a un meilleur goût chez les participants quand il est étiqueté avec un prix plus élevé.

    Des scientifiques de l’INSEAD Business School et de l’Université de Bonn ont découvert que le centre de la prise de décision et de la motivation dans le cerveau jouait un rôle pivot dans l’apparition de ces biais sur les prix. Le cortex médian préfrontal et le striatum ventral sont particulièrement impliqués dans ce processus [1].

    Des recherches précédentes de l’INSEAD avaient déjà montré qu’un prix plus élevé, pour le chocolat ou pour le vin, augmentait l’attente que le produit en question ait un meilleur goût et cela affecte en retour les régions cérébrales qui traitent l’information du goût. Cependant, on ne savait pas comment l’information sur le prix agissait afin que les vins les plus chers soient perçus par le cerveau comme ayant un meilleur goût. Le phénomène selon lequel des produits identiques sont perçus différemment à cause des différences de prix est appelé "l’effet placebo marketing". Comme pour les placébos médicamenteux, son effet ne vient que des propriétés qu’on lui attribue: "la qualité a son prix".

    Les chercheurs ont évalué comment différents prix étaient traduits en des expériences de goût correspondantes dans le cerveau, même si les vins testés étaient les mêmes. Trente participants ont pris part à cette étude, 15 femmes et 15 hommes, âgés en moyenne de 30 ans.

    Ce test du goût s’est déroulé dans un scanner IRM, ce qui permettait d’enregistrer l’activité du cerveau en même temps que les participants goutaient les vins. À chaque fois, le prix du vin était affiché en premier. Environ un millilitre de vin était distribué à chaque participant via un tube dans leur bouche. On demandait ensuite aux participants d’évaluer chaque vin en appuyant sur un bouton dont l’échelle allait de 1 à 9. Leur bouche était rincée entre chaque gorgée mais on servait le même vin à chaque fois, seul le prix changeait!

    "L’effet placebo marketing a ses limites: si, par exemple, un vin de très mauvaise qualité est vendu 100 euros, l’effet sera certainement absent," explique le Professeur Weber, auteur de l’étude. C’est pourquoi les chercheurs ont réalisé leurs tests en utilisant un vin rouge de qualité moyenne vendu au prix de 12 euros. Dans l’IRM, les prix affichés étaient de 3 euros, 6 euros ou 18 euros. Afin de rendre l’étude aussi réaliste que possible, on donnait 45 euros de crédit aux participants au début. Pour certaines dégustations, la somme affichée était déduite de cet acompte dans certains essais.

    "Comme on s’y attendait, les sujets ont déclaré que le vin le plus cher avait meilleur goût que le vin meilleur marché," rapporte le Professeur Plassmann. "Cependant, le fait que les participants paient ou non le vin ne faisait pas de différence." Le même vin a conduit à une meilleure expérience de dégustation du fait qu’ils s’attendaient à une meilleure qualité à cause du prix plus élevé du vin.

    Les mesures de l’activité cérébrale par IRM ont confirmé cela. L’équipe de recherche a découvert que toutes les régions du cortex préfrontal mais aussi du striatum ventral étaient activées quand les prix étaient plus élevés. Alors que le cortex préfrontal apparaissait être particulièrement impliqué dans l’intégration de la comparaison du prix et ainsi dans l’attente de l’évaluation du vin, le striatum ventral fait partie du système de récompense et de motivation du cerveau. "Le système de récompense et de motivation est activé de façon plus importante avec des prix plus élevés et cela augmente apparemment l’expérience gustative dans les mêmes proportions," dit Weber.

    Comment bloquer cet effet placebo?

    "De façon ultime, le système de récompense et de motivation nous joue des tours," expliquent les chercheurs. Quand les prix sont élevés, cela nous pousse à croire qu’un goût est présent mais qui n’est pas seulement produit par le vin lui-même, car les produits goutés étaient objectivement tous les mêmes dans toutes les dégustations. "La question excitante est maintenant de savoir s’il est possible d’entrainer le système de récompense pour le rendre moins réceptif à de tels effets placebo marketing," expliquent les chercheurs. Ceci pourrait être possible en entrainant la perception physique de chacun – tel que le goût – dans une plus large mesure.

    Références et notes:

    [1] Liane Schmidt, Vasilisa Skvortsova, Claus Kullen, Bernd Weber und Hilke Plassmann, How context alters value: The brain’s valuation and affective regulation system link price cues to experienced taste pleasantness. Scientific Reports.

  • Gardez tout!

    Image: boulettes maison, reste de poulet

    Les dates limites de consommation (chez moi, c'est avant les autres!) et autres

    DLC et DLUO: une distinction à connaître

    DL : Date Limite de Consommation pour les produits périssables. Sachez que certains produits comme les yaourts sont encore consommables après la DLC.

    Faites confiance à votre vue et odorat

    DLU : Date limite d’utilisation optimale. Elle est donnée à titre indicatif et indique qu’après cette date les qualités organoleptiques (odeur, goût, toucher, vue) du produit ne sont plus garanties mais qu’il reste consommable.

    Tout d’abord veillez à bien les laver.

    • Les fanes de carottes: des soupes et des galettes.
    • Les fanes de radis: sauce pesto (remplacez le basilic par les fanes), soupe (avec des pois cassés par exemple), houmous (à la place d’herbes aromatiques ou d’épice)
    • Les fanes de betterave : smoothies aux fruits (banane, ananas, amandes)
    • Les épluchures: délicieuse chips maison au four ou à l’huile.
    • Les écorces d’agrumes: à intégrer dans vos produits d’entretien maison

    Les restes comme le surplus de riz ou de pâtes, de salade, quelques tomates qui traînent : essayez de les combiner pour réaliser des plats très simples comme une salade “vide-ordures“, une quiche “mézytout“ ou des gratins, des légumes farcis. On peut aussi faire des boulettes, des galettes, rajouter dans des soupes.

    L’eau de cuisson

    Cette eau peut être réutilisée de diverses manières:

    • pour dégraisser les plats huileux
    • pour faire tremper la vaisselle trop grasse
    • pour arroser les plantes, une fois refroidie.

    Voir aussi mon site: www.tradi-cuisine.com

     

  • Brochettes de saucisse de Toulouse à la mozzarella

    apéritif ou entrée

    Pour 4 personnes

    150 g de saucisse de Toulouse; 50 cl de bouillon de poule

    12 tomates cerise;  6 billes de mozzarella (30 g)

    1 cuillère à soupe de pesto; 12 pics en bois

    Sel et poivre

    Dans une poêle, déposez la saucisse à rôtir avec un peu de graisse d'oie puis recouvrez-la de bouillon de poule tiède. Faites cuire à feu moyen environ 20 minutes en la retournant afin que toutes ses faces soient cuites.

    Coupez les tomates et les billes de mozzarella en 2. Mélanger les morceaux de mozzarella avec le pesto.

    Découpez la saucisse en 2 dans le sens de la longueur puis en 12 morceaux.

    Mettez la première moitié de la tomate sur un pic, puis une moitié de mozzarella et enfin un morceau de saucisse. Disposez la seconde moitié de tomate afin de former un mini hamburger; Dégustez sans plus attendre