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  • Un débat, en Amérique, de consommateurs

    Où l'on en apprends de belles sur les boîtes à pizza...

    A la question de "Qui est le véritable obésogène? La pizza ou la boîte?"

    Question posé à un public de 300 personnes se divisant de 87% à 13% sur le fait que la pizza rend les gens plus gros et non pas la boîte.

    Et bien, savoir cela (l'emballage rend des gens obèses) l’attention de nombreux participants de l’IAFP ont été pris au dépourvu. Les produits chimiques fluorés dans les emballages, utilisés pour leurs caractéristiques anti-graisses, sont associés dans certains cas à l’obésité. Ce sont les mêmes produits chimiques utilisés pour leurs propriétés anti-répulsives, résistants aux taches et antiadhésives dans les produits de consommation comme les meubles, les tapis, les vêtements, les cosmétiques et les ustensiles de cuisine.

    On a comparé les Américains aux Italiens et cela a permis de conclure que l’emballage aux États-Unis est ce, pourquoi les gens aux États-Unis sont plus obèses.

    Bien sûr aussitôt une certaine Ruth Kava de l’American Council on Science and Health.

    critiqué cela et a dit que les problèmes d’emballage ne constituaient pas une preuve de causalité. Kava a dit que, bien que les problèmes métaboliques et génétiques soient impliqués, l’obésité globale concerne l’activité et l’apport de calories. Elle a déclaré que les données montrent que les gens mangent plus et sont moins actifs.

    "C’est la pizza", a-t-elle proclamé.

    Les produits “vilains“ (qui ont dépassé la date de consommation)

    Les estimations du gaspillage alimentaire mondial varient, mais les Nations-Unies disent que plus d’un milliard de tonnes d’aliments produits annuellement ne sont jamais consommées alors qu’une personne sur neuf a faim ou est sous-alimentée. Et le gaspillage alimentaire représente une perte économique de 940 milliards de dollars par an.

    Sarah Cahill de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a défendu le côté positif de ces produits "vilains" en arguant que le temps est terminé où nous pouvions nous permettre de gaspiller tant de nourriture. Elle a déclaré que les chiffres de l’ONU montrent que jusqu’à la moitié des fibres, des tubercules, des fruits et des légumes sont gaspillés.

    "Nous devons encourager l’industrie et la technologie", a-t-elle déclaré, en les appelant à utiliser des fruits et des légumes qui ne sont plus utilisés que parce qu’ils sont déformés.

    Pour prendre l’autre parti du débat sur les fruits et des légumes vilains ou moches, Robert Tauxe du Center for Disease Control and Prevention à Atlanta.

    Ce n’est pas le produit déformé qui dérange Tauxe, mais les produits meurtris et altérés qui peuvent rendre les produits mûrs pour les pathogènes. Le responsable du CDC a dit que le classement des aliments ne correspond pas toujours à la sécurité sanitaire et cela peut être une source de confusion pour les consommateurs. Il a souligné ce sont des épidémies passées qui comprenaient des items tels que du chili "récupéré" et des tomates trop mûres qui ont rendu les gens malades.

    Tauxe a déclaré que les gens doivent comprendre que “vilain“ n’est pas la même chose qu’abîmé ou risqué. En fin de compte, le public, qui a été divisé entre 70-30 contre le gaspillage alimentaire et le débat a fini par être largement immobile aux arguments présentés.

    Le troisième débat a présenté l’avocat en sécurité des aliments Bill Marler de Seattle contre Sarah Brew, du cabinet d’avocats de Minneapolis, Faegre Baker et Daniels, sur la question de savoir si les consommateurs "sont une composante de la sécurité des aliments".

    Brew, qui a plaidé du côté de l’industrie, a commencé avec le soutien accablant du public, 87% contre 13%.

    "L’industrie n’a pas la capacité de fabriquer des aliments stériles", a-t-elle dit. L’avocat des entreprises a soutenu que les consommateurs sont la "dernière ligne de défense "de la sécurité des aliments et doivent assumer la responsabilité de suivre les instructions, dont des instructions "Nettoyer, Séparer, Cuire et Réfrigérer" présentes sur les emballages alimentaires.

    Marler a réussi à déplacer le curseur vers le côté consommateurs, avec une ventilation après-débat de 82% pour l’industrie et de 18% pour les consommateurs.

    Il a souligné que seuls environ 36 000 scientifiques alimentaires ont le niveau de connaissances en sécurité des aliments de la plupart des participants à la conférence de l’IAFP. Il a déclaré que des tribunaux existent pour répartir la responsabilité entre toutes les parties qui pourraient avoir une responsabilité et, au final, 12 consommateurs sont choisis comme jury, et ce sont ceux qui décident.

    * Snowflakes. Terme utilisé pour décrire des libéraux extrémistes qui sont offensés par chaque déclaration et/ou croyance qui ne corresponde pas exactement à leur propre opinion. Ces individus pensent qu’ils sont tout aussi ‘uniques’ que les flocons de neige, alors que leurs sentiments sont tout aussi fragiles.

     

  • Pizza au chorizo

    pour 4 personnes

    16 tranches de chorizo; 1 pâte à pizza, 4 tomates; 3 petites courgettes

    200 g de purée d'aubergine du commerce ou maison; 1 oignon; 200 g de mozzarella

    50 g de parmesan; 5 c. à soupe d'huile d'olive; Sel et poivre

    Étalez la pâte sur une plaque, préalablement beurrée.

    Mélangez la purée d’aubergines et le parmesan. Recouvrir la pâte de ce mélange.

    Lavez les tomates et les courgettes. Les couper en tranches, ainsi que la mozzarella. Déposez les tranches sur le fond de pizza, en les intercalant.

    Arrosez légèrement le tout d’huile d’olive. Saler et poivrer. Déposez les oignons finement émincés, puis les tranches de chorizo.

    Faire cuire à four chaud th. 6 (180°C), pendant 20 min et servir aussitôt

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  • Le présitante: qui a de l'autorité pour insulter le grand général de Williers, doit mettre cette “autorité“ de tout petit caporal à gueuler vers ceux qui ne font pas leur travail!

    Lettre ouverte à Emmanuel Macron sur la réduction des heures d'aides humaines

     

     

     

     

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  • Dernier orage à Toulouse...

     

    https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/videos-inondations-voitures-submergees-tram-interrompu-violent-orage-fait-degats-toulouse_11293313.html


    Cela me rappelle cette anecdote: j'avais 20 ans et j'avais invité deux amis (deux frères) pour une spaghetti partie dans ma modeste chambrette de maman célibataire pour les remercier de m'avoir aider pour je ne sais quel besoin de bricolage....

    C'était l'été, 71 ou 72, il avait fait très chaud depuis quelques jours... L'orage a éclaté, très violent, à faire tomber les murs.... perso, je n'ai jamais eu peur de l'orage, au contraire, bien au chaud chez moi, ils me fascinent  et je sors les regarder sur ma terrasse.... (tranquille que je suis, comme Baptiste.... chez moi.... heu, dehors, dans la rue... j'évite).

    Et voilà que je les attends.... j'attends... j'attends... les spaghettis refroidissent.

    L'orage était terminé depuis une bonne heure, ils ne venaient pas.

    Et puis, dring!

    J'ouvre la porte et voilà les deux frangins, tous mouillés, qui me racontent qu'ils étaient venus normalement chez moi en empruntant le pont qui passe sous la voie de chemin de fer, avenue de Lyon...

    et ils sont tombés...

    et ils ne voyaient plus leur mobylette tellement il y avait de l'eau....

    Un bus de la ville, le 10 de la STCRT à l'époque, était lui aussi, bloqué avec tous ses passagers....

    Il a fallu attendre les pompiers pour qu'ils sortent les passagers de leur position difficile, en barque!

    Ils sont restés là, pour voir le spectacle "rigolot", tandis que leurs mobylettes dégoulinaient...

    Le temps de les démarrer, après avoir demandé un coup de main au copain boulanger qui aller commencer son travail de nuit....

    Ils arrivaient.... Ils mourraient de faim après toutes leurs vicissitudes! Mes spaghettis dans un état.... du mastic à couper au couteau... pas bégueules, ils ont tout dévorés  en riant et raconter des tas d'histoires et de blagues....

    J'ai dû les sécher et les réconforter avant cela... On a fini la soirée en rigolant... ha, nos 20 ans!

    J'ai pas lu l'article mais cette voie toulousaine, (ce doit être la même) pendant les orages, il y a rien à faire... elle prends l'eau...

     

     

     

  •  Saucisse de Toulouse au four

    Par personne deux tomates, une portion de saucisse de Toulouse soit 150g, (cela peut être des chipolatas –saucisse fine de Toulouse découpée en portion).

    Un peu huile d'olive, de l'ail haché.

    La VRAIE saucisse de Toulouse est grosse de diamètre (pour le cassoulet!)et met longtemps à cuire; vous pouvez la transpercer régulièrement pour que le jus de graisse en découle.

    Coupez-là en portion ou laissez-là entière. Mettre dans un plat à gratin légèrement huilé ou direct sur la plaque au four à 250° durant 15 minutes; retournez là et baissez votre four à 220°.

    Emincez 2 tomates bien mûres en fines rondelles que vous étalez dans un plat huilé. Saupoudrez d'une goutte de sucre en poudre pour l'acidité de la tomate. Parsemez-les d’herbes séchées et d’un peu d’ail haché et nappez le tout avec un filet d’huile d’olive.         Disposez-les saucisses à moitié cuite sur les tomates. Glissez le plat dans le four chaud et cuisez-les pendant encore 20 minutes.

    Vos saucisses sont dorées et les tomates sont fondues et transformées à la fois en sauce et en garniture. Ce plat simple et savoureux est délicieux accompagné de pommes de terre, de riz, blé ou de pâtes.