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Actualité - Page 154

  • Nourriture et belle peau

    Mais que mettre dans son assiette pour garder un teint éclatant et une peau élastique

    Pour avoir une jolie peau, il est important de bien boire de l'eau pour favoriser son hydratation. Les aliments les plus bénéfiques à la santé de la peau contiennent souvent des oméga-3, de la vitamine E, des antioxydants…

    Des fruits et légumes contenant des bêta-carotènes

    Les carotènes sont des antioxydants qui protègent la peau des dommages des radicaux libres et de l’exposition au soleil. De nombreux fruits et légumes orange, jaunes ou rouges sont riches en bêta-carotènes (abricot, mangue, carotte, papaye, courge, patate douce…) mais aussi des légumes verts à feuille (épinards, blettes, choux verts…).

    De l’huile d’olive

    L’huile d’olive est riche en acides gras mono-insaturés qui réduisent l’inflammation et le stress oxydatif. Dans le cadre de l’étude SUVIMAX, des chercheurs ont étudié près de 3000 hommes et femmes âgés de 45 à 60 ans. Chez les personnes qui consommaient le plus d’acides gras mono-insaturés, la peau du visage vieillissait moins au soleil.

    L’huile d’olive est une source de lipides privilégiée dans le cadre du régime méditerranéen, elle peut aussi bien servir à l’assaisonnement qu’à la cuisson.

    Du thé vert

    Le thé vert, en plus de vous hydrater, favorise une jolie peau grâce à ses polyphénols. Ceux-ci protègent la peau de la lumière du soleil et stimulent la circulation. Dans un essai clinique de 12 semaines, 60 femmes ont été séparées en deux groupes au hasard : certaines ont bu une solution avec des polyphénols du thé vert, contenant l’équivalent de 1402 mg par jour de catéchines et les autres un placebo. La peau de celles qui avaient bu des catéchines était mieux protégée des radiations du soleil et mieux irriguée, d'où un meilleur apport en oxygène et nutriments. L’absorption des catéchines favorisait aussi l’hydratation et l’élasticité de la peau. Les doses de catéchines testées correspondaient à l'équivalent de 2,5 L de thé vert environ par jour.

    Le chocolat noir

    Le chocolat noir, riche en cacao, peut aussi vous aider à garder une jolie peau, grâce à ses molécules anti-oxydantes, aux effets anti-inflammatoires, qui favorisent la protection de la peau.

    Les poissons gras

    Les poissons gras comme les sardines, le hareng, le saumon ou encore le maquereau sont riches en acides gras oméga-3 qui protègent des radiations UV et limitent l’inflammation de la peau. Les poissons contiennent aussi de la vitamine E, un antioxydant bon pour la peau.

    L’huile de lin

    Une petite étude allemande de 2011 a trouvé qu’une complémentation en huile de lin est bénéfique à la santé de la peau. 13 femmes ont été complémentées en huile de lin pendant 12 semaines, ce qui a eu comme effet de réduire la sensibilité et la rugosité de la peau. En parallèle, son hydratation et sa souplesse étaient améliorées. L’huile de lin peut servir à assaisonner les salades. Attention cependant, elle est très sensible à l'oxydation. Achetez toujours de petites bouteilles, à conserver impérativement au frais.

    Le soja

    Le soja contient des isoflavones qui sont intéressantes pour la peau des femmes. Au cours du vieillissement, les taux d’œstrogènes diminuent chez les femmes, ce qui a des conséquences sur la peau. Ainsi, après la ménopause, la peau a tendance à s’amincir, à perdre du collagène. Le déficit d’œstrogènes favorise les rides et la sécheresse de la peau. Une isoflavone, la génistéine, se lie aux récepteurs bêta des œstrogènes et améliore la santé de la peau. Dans une revue de 2017 parue dans Nutrients, les chercheurs de l’université de Messine en Italie décrivet un essai clinique qui montre que des isoflavones en compléments limitent les rides et améliorent l’élasticité de la peau.

    Si certaines femmes doivent éviter, par précaution, les compléments à base d'isoflavones de soja, elles peuvent néanmoins inviter le soja, sous toutes ses formes, dans leur cuisine.

     

  • Appel à témoins:

    une amnésique, retrouvée à Perpignan, recherche son identité

    France Bleu Hérault,  France Bleu Roussillon et  France Bleu

    Retrouvée inconsciente dans une rue de Perpignan en février 2018, une septuagénaire a totalement oublié son passé et son identité. Aujourd'hui elle recherche des personnes susceptibles de la reconnaître pour rassembler le puzzle de sa vie.

    © Radio France - Baptiste Guiet

    Elle a choisi de s’appeler Marie Bonheur. Comme un pied de nez à l'écran noir qui bloque sa mémoire depuis maintenant sept mois. En février dernier, des passants la retrouvent inconsciente et couverte d'ecchymoses près de la gare de Perpignan. À son réveil aux urgences, elle a tout oublié. Jusqu'à son propre nom. "Je me suis retrouvé devant le problème suivant : qui suis-je ? J'étais dans une espèce de brouillard." Ce brouillard ne s'est toujours pas levé depuis.

    "Je suis comme un chien perdu sans collier."

    L'enquête de police n'a rien donné et aucun indice n'a permis de retrouver son identité. Aucun signalement de personnes disparues ne correspond. Elle ne semble pas non plus être originaire de Perpignan. "Je suis comme un chien perdu sans collier" dit Marie qui vit aujourd'hui à contrecœur dans une unité médicale. "Je n'ai pas besoin d'être dans cette structure. Je ne suis pas malade. Je ne prends aucun médicament. Je suis en pleine forme".

    Le problème, c'est que pour la société, Marie Bonheur n'existe pas. "Sans identité vous n'avez aucun droits" explique Xavière Lethuillier, mandataire judiciaire à la protection des majeurs. "Marie n'a pas de couverture sociale, elle a besoin de refaire ses lunettes, elle ne peut pas. Elle n'a pas non plus accès à l'aide juridictionnelle. Elle n'a pas d'argent. Le plaisir d'un café ou d'une tablette de chocolat c'est quand on veut bien lui offrir !"

    "Il y a forcément des gens qui me connaissent."

    Seule solution pour sortir de l'impasse : un appel à témoins. "Il y a forcément des gens qui me connaissent" espère Marie. La retraité reconnait malgré tout une certaine appréhension : "j'ai vécu quelque chose de traumatisant et j'ai dû mettre des barrières. J'ai peur de retomber sur les images de ce que j'ai subi. Je me demande s'il est possible de reprendre ma vie... Est-ce que je vais y arriver ?"

    Si vous pensez reconnaître Marie, vous pouvez appeler le 06.38.13.77.37 ou envoyer un mail à appel.temoin.marie@gmail.com

     

  • Comment macrouille attaque la dignité des personnes handicapées

     

     

    "On nous parle d’inclusion mais ils réduisent tout ce qui nous permet de vivre en autonomie"…  partage Odile Maurin. Dans une capsule vidéo, la présidente de l’association Handi-social argumente en quelques minutes sa critique de la loi Elan. Comme beaucoup, Odile Maurin accuse des effets d’annonces et un décalage entre un discours et des actes.

     

  • Parigots, têtes de pisseurs!

    "Les pisseuses " se rebiffent contre les uritrottoirs !

    Elle n’a pas de bol, Anne Hidalgo. Quoi qu’elle invente, elle fait des mécontents. Pire que cela: elle qui explique tous ses déboires par la misogynie a réussi à se mettre aussi les féministes à dos!

    Pourtant, la maire de Paris multiplie les précautions. Elle choisit judicieusement les quartiers pour tester ses initiatives époustouflantes, celles de la ville de demain qui sera verte et transgenres. Son préféré est le Marais, si cher à son protecteur Delanoé. C’est un quartier chic et choc où les copines ont le goût de la fête et un pouvoir d’achat sans rapport avec celui de la ménagère. Sans doute pour leur faciliter le retour de boîte dans les lofts au pied de la Tour Saint-Jacques, Anne Hidalgo leur a offert des passages-piétons aux couleurs de l’arc-en-ciel. Et pour les urgences sanitaires, elle a fait poser ses jolis uritrottoirs rouges dans l’île Saint-Louis.

    Regarder le coucher de soleil sur les tours de Notre-Dame en pissant face à la Seine, c’est pas le bonheur, ça?

    Hélas pour Hidalgo, les Parisiens sont ingrats. Ne comprennent rien. Ne connaissent pas leur chance de l’avoir pour maire. Après ses jolis passages arc-en-ciel, ce sont les pissottières du futur qui ont été vandalisées. Par des femmes ! Recouvertes d’autocollants jaunes qui disent " Les bites en public, c’est non ! ", ou encore " Une bite correcte est une bite rangée ", et rappellent qu’au terme de la loi l’exhibition sexuelle est " punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ". Au cas où les messieurs ne comprendraient pas, des affiches développent l’idée: "T’es un chien? Non? Alors pourquoi tu pisses dans la rue? " Et pour les cerveaux jamais sortis de l’enfance: " T’as appris à faire caca au pot, non? Alors apprends à faire pipi aux toilettes au lieu de sortir ta bite partout. " Enfin, pour que les pisseurs de rue comprennent bien l’incongruité de la chose, des protections hygiéniques ont été collées sur les boîtes rouges…

    Le Parisien, rapportant cet odieux acte de vandalisme, en attribuait la maternité aux Femen. Mauvaise pioche. Pas de Femen là-dessous. L’équipe de Slate.fr a retrouvé les coupables: c’est un tout nouveau collectif opportunément baptisé " les pisseuses ". Et si les demoiselles revendiquent un militantisme féministe, elles dénoncent surtout le côté dégoûtant des boîtes à pipi, loin de la prétention de la mairie qui les décrit comme une grande avancée écologique qui " permet de faire du compost et de faire pousser des fleurs". La réalité, dit une pisseuse, c’est que "Ça débordait, la pisse dégoulinait des plantes, les plantes mouraient "; sa voisine dénonce ce " greenwashing" et confirme: "Ça pue, y a des fuites de partout". On les croit.

     

    La mairie a répondu. On a mal compris: les uritrottoirs ne sont pas sexistes, ils sont féministes. L’adjoint à la propreté Mao Peninou explique: " L’utilisation des uritrottoirs permet de libérer du temps d’utilisation sur les sanisettes, donc du temps d’utilisation pour les femmes." C’est ça où les pissottières sauvages dans les entrées d’immeubles, dit-il. Subtil…

    Donc, pour résumer et si monsieur Peninou dit vrai, il y aurait une case en moins dans le cerveau des hommes. Celle du contrôle du robinet.

    Et dire que toutes les pubs TV sur l’incontinence urinaire visent les femmes…

  • Arrêt du tabac : vapoter nuirait à l’immunité

    Pour arrêter de fumer, certains se tournent vers la cigarette électronique, mais est-ce une bonne idée ? Une nouvelle étude vient de trouver que vapoter entraîne des effets néfastes sur le corps.

    Pourquoi c’est important

    En France, 34% des 15-75 ans fument, un chiffre largement supérieur à celui d’autres pays développés comme la Grande Bretagne, l’Australie ou le Canada. Et les fumeurs sont de plus en plus nombreux à vouloir arrêter, en particulier les moins de 25 ans d’après un rapport de l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé). La cigarette électronique a été massivement lancée sur le marché français et environ 12 millions de personnes l’ont déjà testée en France. Elle représente un outil d’aide à l’arrêt très plébiscité.

    L’étude

    Une étude vient de montrer que " vapoter " endommagerait des cellules immunitaires vitales, ce qui rendrait la cigarette électronique plus nocive que ce que certains spécialistes pensaient. Des chercheurs britanniques ont ainsi découvert que les vapeurs de la cigarette électronique pouvaient désactiver d’importantes cellules immunitaires dans les poumons ce qui provoquerait une inflammation dans cet organe.

    Ils ont remarqué que la vapeur causait de l'inflammation et altérait l'activité des macrophages alvéolaires, c'est-à-dire des cellules qui éliminent les particules de poussière, les bactéries et les allergènes potentiellement nocifs.

    Cependant ces résultats ont été obtenus en laboratoire et il est nécessaire de réaliser plus de recherches pour mieux comprendre le mécanisme.

    Malgré tout, les autorités de santé anglaises estiment qu’il est beaucoup moins nocif de " vapoter " que de fumer une cigarette, et que si c’est un bon moyen d’arrêter le tabac, il ne faut pas hésiter à l’utiliser.

    Cependant le professeur Thickett de l’université de Birmingham qui a conduit l’étude, met en garde : " Je ne crois pas que les e-cigarettes sont plus nocives que les cigarettes ordinaires – mais nous devrions faire preuve d'un scepticisme prudent quant au fait qu'elles sont aussi sûres qu'on nous le fait croire. "

    En pratique

    Il est préférable de jamais commencer à fumer, mais si on veut se sortir de ce cercle vicieux, la cigarette électronique peut aider, à condition qu’elle ne remplace pas la cigarette mais vous aide réellement à ne plus fumer.

    De son côté, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) indique que la cigarette électronique :

    • peut être considérée comme un outil d’aide au sevrage tabagique
    • constitue un outil de réduction des risques du tabagisme même si pour les usagers à la fois de tabac et de cigarette électronique, le débat reste ouvert
    • induit un risque de " renormalisation " de la consommation de tabac compte tenu de l’image positive véhiculée par son marketing et sa visibilité dans les espaces publics.

    En conséquence, le HCSP recommande, entre autres, de poursuivre et d’intensifier les politiques de lutte contre la consommation de tabac et d’informer, sans en faire publicité, les professionnels de santé et les fumeurs, des avantages et des inconvénients de la cigarette électronique.

    Référence :

    Scott A, Lugg ST, Aldridge K, Lewis KE, Bowden A, Mahida RY, Grudzinska FS, Dosanjh D, Parekh D, Foronjy R, Sapey E, Naidu B, Thickett DR. Pro-inflammatory effects of e-cigarette vapour condensate on human alveolar macrophages. Thorax. 2018 Aug 13. pii: thoraxjnl-2018-211663.

     

    Tabac + sédentarité + alcool + malbouffe = 17 ans de vie en moins