Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Actualité - Page 154

  • Votre sac en coton

    Allez-vous vraiment réutiliser votre sac en coton bio 20 000 fois?

    L’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre: car un sac en coton bio doit être utilisé 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Un article de Being Libertarian

    Récemment, la Nouvelle-Zélande a suivi le mouvement général dans la croisade contre les déchets en plastique. Le ministère de l’Environnement a publié les termes de sa consultation publique sur l’interdiction progressive des sacs plastiques à usage unique.

    De son côté, le Premier ministre britannique Theresa May affirmait avant le sommet sur le changement climatique qui s’est tenu à Paris l’an dernier qu’il y avait un "impératif moral" à s’attaquer au changement climatique et à ses effets sur les pays pauvres. Depuis, elle a annoncé une interdiction de tous les sacs en plastique à usage unique, mesure qui permet au parti conservateur de se donner un petit coup bienvenu de greenwashing.

    Néanmoins, l’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et produire des effets globalement indésirables sur l’environnement au sens large. Si vous devez acheter un sac en coton bio, vous devrez l’utiliser 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Dans un paragraphe particulièrement déprimant des nouvelles dispositions, on pouvait lire que:

    Les commerçants trouveront profit à ne plus être obligés de fournir des sacs gratuits et à vendre des emballages alternatifs. Ils sont de plus en excellente situation pour aider leurs clients à franchir le pas de cette transition écologique.

    On ne voit guère de réflexion économique dans ces propos. Si le ministère a raison, les clients choisiront leurs fournisseurs en fonction de la possibilité d’obtenir des sacs ou non. Si cela est vrai, le préjudice causé aux commerçants par l’interdiction sera substantiel.

    Cette mesure constitue manifestement encore un exemple d’une politique publique poussée par les Conservateurs britanniques pour se donner bonne conscience bien qu’elle rende finalement les choses pires qu’elles ne sont.

    Traduction pour Contrepoints par Nathalie MP de: "Plastic Bag Alternatives, Will You Reuse Them 20,000 Times?"

     

    Blablabla... incompétente!

    Le mieux encore est de le fabriquer soi-même avec de la récupération de drap usagé. Si vous souhaitez un sac “isotherme“, cousez le tissu avec un morceau de plastique d'une vieille nappe ou un rideau de douche. Demandez autour de vous, il y a beaucoup de ménagères qui possèdent une machine  coudre et vous réaliserez en réunion entre copines.

    Té: si vous faites un sac “isotherme“ peu large, vous pourrez y mettre votre pain quotidien. Il faut que le plastique soit à l'extérieur, bien sûr.

    D'autres astuces couture?

     

     

     

     

     

     

  • A la mode

    Infusion hibiscus-gingembre

    • 1 L d’eau bouillante
    • 10-15 fleurs d’hibiscus
    • 3 cm de gingembre frais
    • ½ jus de citron
    • 3-4 c. à s. de sucre
    • Quelques feuilles de menthe

     Faire bouillir l’eau, la verser dans une carafe avec les fleurs et le gingembre frais préalablement râpé.

    Laisser tiédir, ajouter le jus de citron, la menthe et le sucre, puis laisser reposer au frais au minimum 2 h et mieux encore 6 h.

    Filtré la boisson puis déguster avec quelques glaçons.

     

     

    Fleurs, graines, tisanes, thé bio de chez bio?

    c'est ici:

     

     

     

     

  • Les eaux aromatisées

    N'achetez pas ces cochonneries en bouteilles qui abondent depuis quelques années dans les rayons de supermarchés: faite-les vous-même!

    Pour réaliser une eau aromatisée, il faut une grande carafe et un réfrigérateur, ainsi qu’un temps de pause de minimum 3 à 4 h pour que les arômes se diffusent. Pour ce type de recettes, il est préférable de se tourner vers des produits bio. Prenez aussi de l'eau en bouteille si vous ne voulez pas avaler des molécules pharmaceutiques que les usines de traitements des eaux ne savent pas supprimer…

     

    Laver les fruits ou les légumes, les couper en lamelles ou en morceaux, puis les introduire dans la carafe pour les laisser se diffuser dans l’eau.

    Voici quelques idées de mélanges :

    • Citron vert & menthe (2 citrons verts, 20 feuilles de menthe)
    • Pêche & basilic (3 pêches et une quinzaine de feuilles)
    • Orange & myrtilles (1 orange et 200 g de myrtille)
    • Concombre & gingembre (1/2 concombre et 1,5 cm de gingembre frais)
    • Pamplemousse & romarin (1 pamplemousse et un bouquet de romarin)
    • Ananas & sauge (1 ananas et un bouquet)
    • Fraises & framboises (250 g de fraises et 250 g de framboises)
    • Pastèque & mûres (1/4 de pastèque et 200 g de mûres)

    •Et bien  sûr, ma recette TGV: de l'eau pétillante, une grosse cuillère à soupe de citron liquide bio. Froissez des feuilles de menthe si vous en aimez le goût.

     

  • Ouaip! ATTENTION:

    le mois de décembre risque d'être très, très frisquet!

    Une petite idée, comme cela! L'année de ma naissance (un scarabée est mort… Johnny), en 1950, il a fait partout en France 40° le 10 août surtout, mon jour d'arrivée et lorsque l'enfant paraît, ce jour-là, on a plus transpiré que tremblé… brèfle… sauf que, l'hiver suivant… brrrr… d'ailleurs, les 6 ou 8 années suivantes… brr… et re-brrrr…. rappelez-vous l'appel du curé… c'était en hiver 54… pi, quand j'ai eu 6 ans… il faisait dans les moins 12 à moins 15 à Toulouse… en février 1956… et que c'était très dur… et que je m'en rappelle… et que j'aurais des tas de trucs à vous raconter, si je ne l'avais déjà point fait.

    Bon… le volcan qui a sauté à Honolulu (il me semble)… il a envoyé des tonnes et des tonnes de poussières dans l'atmosphère et que croyez-vous qu'elle fera… elle formera un chapeau qui nous protègera du soleil et donc, sous le chapio, on aura plutôt froid.

    Pour être sur-e de ce que j'avance, vérifier la chute des feuilles en automne: s'il vous semble qu'elles tombent plus tôt, rentrez du mazout et du bois pour  l'hiver….

    Ceci dit, cet après-midi, je dois balayer devant ma porte car mes jasmins ont perdus une quantité astronomique de feuilles…. ça craque sous ma semelle… bon, j'aime entendre ce bruit, d'accord

    sur ma chaîne Youtube, regardez le film-textes qui parle de l'ASMR, l'orgasme cérébral (vi).

     

     

  • Concombre (pépino, pour ceux qui savent!)

    Le concombre favorise la satiété

    Avec 95 % de son poids en eau, le concombre est idéal pour les personnes qui surveillent leur ligne. Il contient en effet très peu de calories et présente un indice de satiété très élevé. Barbara Rolls, une chercheuse américaine spécialiste des comportements alimentaires et de la gestion du poids, a en effet mis en évidence qu’en adoptant un régime " volumétrique ", basé sur les aliments à faible densité énergétique (riches en eau, en fibre, et pauvres en graisses), on agissait positivement sur les mécanismes naturels de la satiété et on perdait du poids. Avec ses collaborateurs, la scientifique a démontré par exemple qu’en mangeant des crudités 15 minutes avant le repas, on réduisait de 12 % en moyenne le nombre de calories consommés au cours du repas (1) (2) . En 2007, elle a comparé l’efficacité du régime volumétrique à un régime pauvre en graisses et mis en évidence que le premier permet de perdre un peu plus de poids mais surtout d’avoir moins faim.

    Il aide à perdre du poids

    La mastication des aliments favorise la libération d’histamine, ce qui induit la satiété mais permet aussi de déstocker des graisses abdominales selon des travaux récents. Des chercheurs japonais ont analysé l’index masticatoire (IM) de plus de 100 aliments courants. Verdict : avec un IM de 3327, le concombre est l’un des aliments qui nécessite le plus de mastication. "Cette étude montre aussi que les femmes qui consomment souvent des aliments à index masticatoire élevé comme le concombre sont plus minces que celles qui mangent surtout des aliments mous" dit le Dr Arnaud Cocaul, auteur du Régime Mastication.

    Il est bon pour le cœur et les vaisseaux

    La peau du concombre contient une protéine appelée peroxydase, présente également dans d’autres légumes comme le raifort. Or cette peroxydase pourrait réduire le cholestérol et les triglycérides et donc diminuer le risque de maladies cardiovasculaires (2). Elle aurait également des vertus anti-diabète par diminution du glucose sanguin et serait capable de protéger certains tissus de l’oxydation.

    Il peut être indigeste

    Si le concombre est parfois difficile à digérer, ce n’est probablement pas en raison de sa teneur en fibres (elle est faible) mais plutôt de la présence en son centre de graines d’autant plus coriaces qu’il est cueilli après maturité. Inutile donc de faire dégorger le concombre dans le sel pour améliorer sa digestibilité, cela ferait fuir une partie des minéraux. Retirez plutôt les graines centrales à l’aide d’une cuillère, ou mieux, choisissez les variétés hollandaises ou beit-alpha, qui eux, n’en contiennent pas.

    Un bon concombre est ferme avec les deux extrémités bien dures, une peau brillante, bien verte et lisse (sauf si variété grumeleuse évidemment).

    Plus votre concombre sera petit, plus il sera savoureux et moins il aura de graines.

    Comment le conserver ?

    C’est un légume très résistant, vous pouvez le conserver une semaine voire plus dans un endroit frais et humide tel une cave ou le bac à légumes de votre réfrigérateur (entre + 6°C et +8°C)

    Si vous l’avez entamé, enveloppez le bout entamé avec du film plastique et mettez-le dans le bac à légumes.

    Pour une meilleure conservation, il est préférable d’éviter de l’exposer à des températures inférieures à 6°C.

    Doit-on le dégorger ?

    Avant on faisait dégorger le concombre avec du gros sel car les variétés sur les étals étaient amères, et le fait de le dégorger supprimait l’amertume.

     Aujourd’hui, la variété la plus vendue en France n’est pas amère donc dégorger permet surtout de ne pas se retrouver avec trop d’eau dans le fond du saladier, et à garder le croquant du concombre.

    Cela fait bien plus de 40 ans que je ne dégorge plus le concombre. L'eau qu'il rejette contient une partie de ses vitamines. Et d'ailleurs, comme j'ai supprimé le sel (je ne sale que les glucides)….

    Si j'achète un bio, je le lave et laisse tremper quelques minutes à l'eau bicarbonatée. Je ne le pèle pas, je ne retire pas les graines. Je le coupe en gros cubes et je le mélange avec des tomates et maïs, des betteraves, ou nature, bien froid.

    On peut aussi faire des toasts apéritifs composés d’une tranche de concombre garnie d’un morceau de truite fumée et d’un peu de poivre noir au moulin

    Sources

    Mukherjee P. K. Phytochemical and therapeutic potential of cucumber. Fitoterapia 2013, 84: 227-236.

    Horie H. Cucurbitacin C—Bitter Principle in Cucumber Plants. JARQ 2007 ; 41 (1) : 65 – 68.

    Antiproliferative and antioxidant activities of common vegetables: A comparative study / Dominique Boivin. Simon Lord-Dufour. Jessica Jackson. Edith Beaulieu. Martine Côté. Albert Moghrabi. Stephane Barette. Denis Gingras. Sylvie Lamy. Richard Béliveau. / Food Chemistry Volume 112, Issue 2, 15 January 2009, Pages 374-380

    Chu YF, Antioxidant and antiproliferative activities of common vegetables. J Agric Food Chem 2002 November 6;50(23):6910-6.

    Stratil P, Determination of total content of phenolic compounds and their antioxidant activity in vegetables-evaluation of spectrophotometric methods. J Agric Food Chem 2006 February 8;54(3):607-16.

    Rolls BJ, Salad and satiety: energy density and portion size of a first-course salad affect energy intake at lunch. J Am Diet Assoc. 2004 Oct;104(10):1570-6.

    Rolls BJ, Reductions in dietary energy density are associated with weight loss in overweight and obese participants in the PREMIER trial. Ledikwe.Am J Clin Nutr. 2007 May;85(5):1212-21.

    Murakami K. Hardness (difficulty of chewing) of the habitual diet in relation to body mass index and waist circumference in free-living Japanese women aged 18-22 y. Am J Clin Nutr 2007;86:206-213.

    Battistuzzi G, Characterization of the solution reactivity of a basic heme peroxidase from Cucumis sativus. Arch Biochem Biophys 2004 March 15;423(2):317-31.

    Wang L, Effects of peroxidase on hyperlipidemia in mice. J Agric Food Chem 2002 February 13;50(4):868-70.