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Nutrition news - Page 122

  • Nouveauté diététique: La cirrhose sans alcool, vers une nouvelle épidémie

    Comme je vais installer une note sur le Pippermint (Revel), je vous indique, d'avance, le risque de trop boire ou manger sucré.

    La stéatohépatite, qui peut dégénérer en cirrhose voire en cancer, ne concerne plus uniquement les patients alcooliques mais aussi de plus en plus d'obèses et de diabétiques.

    C'est un point de moins dans le camp des amateurs de sucres. À longueur de colonnes on nous parle surpoids, diabète et risques cardio-vasculaire… Mais en négligeant un organe qui souffre à bas bruit de nos mauvaises habitudes: le foie.

    Trente à cinquante pour cent des adultes américains auraient un foie trop gras. En termes médicaux, cela s'appelle la stéatose métabolique, ou NAFLD (pour "non-alcoholic fatty liver disease"), qui si elle se complique d'inflammation et d'atteintes des cellules hépatiques peut évoluer en stéatohépatite métabolique. Un terme que Vlad Ratziu, professeur d'hépatologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), préfère à l'appellation de stéatohépatite non-alcoolique ("NASH"), souvent utilisée parce que les malades présentent "les mêmes lésions du foie que dans l'hépatite alcoolique, alors qu'ils boivent peu ou pas du tout d'alcool", précise le Pr Lawrence Serfaty, hépatologue à l'hôpital Saint-Antoine et co-organisateur, fin juin à l'Institut Pasteur, d'un symposium dédié à cette maladie.

    Graisses et fructose

    La NASH peut entraîner une fibrose, qui peut évoluer en cirrhose voire en cancer, et "nous avons plein d'exemples de patients qui ne boivent pas une goutte d'alcool, n'ont jamais eu d'hépatite virale, et se voient diagnostiquer une cirrhose avec pour seul facteur de risque, le fait qu'ils boivent plusieurs sodas par jours", témoigne Lawrence Serfaty.

    En France, "au vu du nombre de personnes obèses ou en surpoids, on peut estimer que 20 % environ des adultes ont une stéatose", indique le Pr Ratziu. D'aucuns parlent même d'"épidémie" tant le nombre de cas augmente en parallèle de l'obésité et du diabète.

    Accusé principal selon Lawrence Serfaty: "Notre alimentation, trop riche en graisses et en fructose, qui est très toxique pour les cellules hépatiques. Une étude publiée début juin par des chercheurs américains dans le Journal of Hepatology, menée sur 2 634 patients, montre que les personnes buvant quotidiennement des boissons sucrées auraient 55 % de risques supplémentaires de développer une stéatose métabolique. Une autre étude américaine invitait des étudiants à manger au fast-food deux fois par jour: "en deux semaines, leurs transaminases avaient augmenté", indique Lawrence Serfaty, qui précise que cette maladie du foie trop gras est présente chez de plus en plus d'adolescents.

    Une maladie mal connue qui évolue sans symptômes

    La difficulté est que cette maladie, mal connue des médecins, évolue en silence, sans aucun symptôme, et est le plus souvent "cachée" par d'autres facteurs de risques: surpoids ou obésité (90 % des obèses seraient concernés), voir simple excès de graisse abdominale, diabète, hypertension, dyslipidémie. "Chez ces patients, on surveille le risque d'artériosclérose, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, mais trop de médecins oublient que le foie aussi peut être atteint", regrette Vlad Ratziu. "Mais 15 à 20 % des patients n'ont aucun facteur de risque métabolique", note le Pr Serfaty.

     "Le diagnostic définitif ne peut être posé qu'avec une biopsie du foie, geste invasif qui ne peut évidemment pas être fait chez tout le monde", explique Lawrence Serfaty. Une hausse importante des transaminases, repérable par simple prise de sang, est toutefois un marqueur indirect de stéatohépatite, qui peut aussi être observée à l'imagerie médicale. "Quand on cherche, on trouve", conclut le Pr Serfaty.

    Or le diagnostic est essentiel, non seulement pour éviter que la maladie ne dégénère en cirrhose ou en cancer, mais aussi parce que "ces pathologies peuvent agraver la toxicité de certains médicaments", indique Bernard Fromenty, pharmacien et directeur de recherche de l'Inserm spécialisé en toxicologie. "Nous savons que le paracétamol est très toxique pour le foie en cas de surdosage, et le seul de toxicité serait plus bas, et les lésions plus graves chez les personnes souffrant de NASH. Certains antirétroviraux, le méthotrexate très utilisé en dermatologie et contre certains cancers du sang, et le tamoxifène contre le cancer du sein sont aussi suspectés d'être toxiques pour ces patients, même aux doses recommandées." Problème: on ne connaît pas bien les mécanismes responsables de ces sur-toxicité, ni l'ensemble des médicaments concernés.

    Nouvelles molécules

    Les médicaments étaient, jusqu'à peu, "pas très efficaces et assez toxiques, note l'hépatologue, mais de nouvelles molécules arrivent". L'une d'elle, développée par le laboratoire français Genfit, a montré des résultats prometteurs dans une étude pilotée par le Pr Ratziu. Il a entraîné une réversion de la stéatohépatite sans effets secondaires et "a amélioré le profil de risque cardio-métabolique" des patients, explique le médecin. Lorsque le foie est trop abîmé, la greffe est l'ultime solution, et la NASH est devenue  la principale indication pour les greffes hépatiques aux États-Unis .

    Mais avant tout, le premier des traitements est une bonne hygiène de vie: perte de poids, exercice physique, rééquilibre du diabète éventuel. Et surtout, une meilleure alimentation. "Mieux vaut un verre de vin qu'un litre de soda!",  sourit le Pr Serfaty. Conseil d'hépatologue…

     

  • L'acrylamide: attention, danger pour votre santé!

    L’acrylamide dans les aliments est une préoccupation de santé publique, selon l’EFSA

    Après un examen exhaustif, l’EFSA a publié son avis scientifique sur l’acrylamide dans les aliments. Des experts du groupe scientifique de l’EFSA sur les contaminants de la chaîne alimentaire (CONTAM) ont confirmé les évaluations précédentes selon lesquelles l’acrylamide dans les aliments accroît potentiellement le risque de développement d’un cancer pour les consommateurs de tous les groupes d’âge. Cette conclusion n’a pas changé depuis que le projet d’avis a été soumis à une consultation publique ouverte en juillet 2014.

    Les preuves issues des études animales montrent que l’acrylamide et son métabolite, le glycidamide, sont génotoxiques et cancérigènes: ils endommagent l’ADN et causent le cancer. En revanche, dans les études sur l’homme, les éléments probants qui démontreraient qu’une exposition alimentaire à l’acrylamide provoque le cancer sont actuellement limités et non concluants. Source communiqué de l’EFSA du 4 juin 2015.

    On aussi lira L’acrylamide dans les aliments, l’évaluation des risques expliquée par l’EFSA.

    Enfin l’EFSA a publié un document sur les FAQ au sujet de l’acrylamide. J’ai extrait une question pratique:

    Comment peut-on réduire les niveaux d’acrylamide dans les aliments?

    Bien que ce ne fût pas l’objet de son évaluation, l’avis scientifique de l’EFSA de 2015 comprend un aperçu de la littérature et des données résumant comment le choix des ingrédients, la méthode de stockage et la température à laquelle les aliments sont cuits peuvent influencer la quantité d’acrylamide dans différents types d’aliments, par conséquent, le niveau de l’exposition alimentaire.

    Voici un résumé de cet examen, cependant, il est important de noter que l’EFSA n’a pas évalué la validité de ces résultats. (NB µg ou mg/kg = microgrammes ou milligrammes par kilogramme)

    Choix des ingrédients

    " Les succédanés de café à base de chicorée contiennent généralement en moyenne six fois plus d’acrylamide (3 mg/kg) que les succédanés de café à base de céréales (0,5 mg/kg)

    "Les produits frits à base de pâte de pommes de terre (y compris les chips et snacks salés) contenaient généralement 20% moins d’acrylamide (338 μg/kg) que ceux fabriqués à base de pommes de terre fraîches (392 μg/kg)

    "Les pommes de terre cultivées dans un sol pauvre en soufre accumulent moins d’asparagine, réduisant ainsi la formation d’acrylamide pendant la cuisson.

    Méthode de stockage

    "Le stockage des pommes de terre à des températures inférieures à 8°C augmente les niveaux de sucre dans les pommes de terre, ce qui engendre potentiellement des niveaux d’acrylamide plus élevés suite à la cuisson

    "Le fait de tremper les tranches de pommes de terre dans de l’eau ou dans une solution d’acide citrique peut permettre de réduire les niveaux d’acrylamide dans les chips jusqu’à 40% ou 75%, respectivement.

    Traitement (température et durée)

    "Les cafés torréfiés légèrement contiennent généralement plus d’acrylamide que les cafés avec une torréfaction moyenne ou élevée (qui sont grillés pendant plus longtemps), augmentant potentiellement l’exposition moyenne de 14%

    "Des tests menés par le secteur de l’industrie et par des associations de consommateurs indiquent que les friteuses à air chaud produisent 30-40% plus d’acrylamide que les friteuses conventionnelles à huile

    "Ce sont les températures qui augmentent les niveaux d’acrylamide dans les frites plus que le temps de cuisson; frire-dessus de 175°C peut fortement augmenter les niveaux d’acrylamide.

    Cuisine à domicile

    "La préférence des consommateurs pour des pommes frites croustillantes et brunes et d’autres produits à base de pommes de terre frites peut augmenter l’exposition alimentaire moyenne de 64% (pour les gros consommateurs, de 80%)

    "Le fait de griller le pain pendant cinq minutes au lieu de trois minutes peut augmenter la teneur en acrylamide de 31 μg/kg à 118 μg/kg, en fonction du type de pain et de la température du grille-pain. La consommation de pain bien grillé ne fait cependant augmenter l’exposition alimentaire moyenne globale que de 2,4 %.

    Résumé: pas de café, pas de chicorée, pas de frites!

     

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  • 5 fruits et légumes par jour: c'est bon pour notre santé?

    Pour garder les pommes et autres fruits dans les frigos, savez-vous qu'ils subissent un lavage avec une substance très dangereuse?

    SmartFresh (SmartFresh Quality System) est une marque commerciale d'un produit de synthèse, commercialisé par AgroFresh. C'est un régulateur de croissance, à base de 1-Méthylcyclopropène (1-MCP), largement utilisé comme activateur de qualité pour la conservation des fruits, notamment les pommes.

    Le 1-MCP agit par une fixation préférentielle sur les récepteurs de l'éthylène, bloquant ainsi les effets de l'éthylène endogène et exogène. Il est appliqué dans les installations de stockage et les conteneurs de transport pour ralentir le processus de maturation et la production d'éthylène dans les fruits. Cette méthode de prolongation de la durée de vie des produits a été approuvée par l'Union européenne en 2005.

    L'usage du 1-MCP peut être combiné avec la technologie de l'atmosphère contrôlée, qui a été la pratique standard dans le secteur de la production fruitière pendant les 50 dernières années. L'ingrédient principal en volume (92 à 94 %) dans SmartFresh est une α-Cyclodextrine4, souvent utilisée pour générer des aérosols ainsi que des arômes complexes. L'α-Cyclodextrine est utilisée pour masquer les goûts et odeurs désagréables. Cette substance est couramment employée pour traiter les agrumes afin d'en réduire l'amertume.

    À la fin de 2005, la méthode est mise sur la sellette dans la presse américaine, qui révèle que cette technique est parfois utilisée pour inhiber la maturation des fruits, pendant une période pouvant aller jusqu'à une année, ce qui conduit les consommateurs à acheter des fruits âgés d'un an sans qu'ils en soient conscients. Les fruits traités au 1-MCP ne sont soumis à aucune réglementation en matière d'étiquetage, et sont autorisés y compris pour des aliments certifiés biologiques, qu'il est donc impossible de distinguer des produits non traités.

    Bien que le National Organic Program n'autorise pas une utilisation sur les produits biologiques, il n'existe pas de moyens pratiques d'appliquer cette prescription puisque le seul test mis au point par l'Environmental Protection Agency (EPA): la méthode radioanalytique est beaucoup trop coûteuse, même si elle permet de mesurer les résidus sur les fruits jusqu'à 90 jours après le traitement.

    Étant donné la commodité d'application de SmartFresh, un petit sachet qui peut être jeté dans une boîte, le rend d'accès facile pour les agriculteurs biologiques. En 2006, les détaillants sont divisés sur l'opportunité d'utiliser cette technique d'amélioration de la qualité. Dans une publication de Greenpeace, True Food Network6, Tony Russell, directeur d'Apple & Pear Australia, affirme que la prolongation de la durée de vie des fruits est nécessaire pour pouvoir vendre des produits comestibles durant toute l'année, et conserver ces fruits en bonne santé. De son côté, Stephen Morris, directeur du Sydney Postharvest Laboratory indique que les teneurs en vitamine C et antioxydants peuvent encore baisser, préoccupation partagée par d'autres dans le secteur de l'arboriculture fruitière.

    Il n'y a pas de certitude absolue sur les risques pour la santé humaine de l'utilisation de ce produit qui est destiné à une distribution à grande échelle. Susan Kegley, chercheur principal de " Pesticide Action Network North America ", basé à San Francisco, le perçoit comme présentant " vraisemblablement un très faible risque pour les consommateurs ". D'autres scientifiques considèrent le 1-MCP comme " probablement inoffensif pour l'homme ".

    En 2015, ce produit est autorisé dans plus de 45 pays dont : Afrique du Sud, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chili, Chine, Costa Rica, États-Unis, Guatemala, Israël, Mexique, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Suisse, Turquie, et dans l'Union européenne : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Pologne et Royaume-Uni.

    La préparation SMARTFRESH (AMM n°2050073) a été évaluée par l’Agence dans le cadre d’un dossier de demande de transformation d’une autorisation de mise sur le marché provisoire en autorisation de mise sur le marché (dossier n°20 08-0416) sur pommes, poires (poirier et poirier-nashi-cognassier), prunes et kiwis…

    Et l'agence française de sécurité sanitaire leur donne son accord de continuer à nous empoisonner.

    Anses

    http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/AVIS_EXMA_SMARTFRESH_cle0229e7.pdf

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    Encore une pierre sur le mur de la honte. A nous de faire les bons choix et d'agir contre ses marchants de mort. Il faut essayer de boycotter au max ce genre de produits. le moyen que nous avons pour les "détruire" c'est en achetant pas leurs produits. Alors ce n'est pas facile, même le bio est loin d'être parfait, mais il faut valoriser les petits producteurs autour de chez soi.

    Pour les pommes du supermarché, demandez à votre producteur combien de passage en cuivre et en souffre il aura fallu qu'il fasse dans sa saison… Et on ne parle pas des 25 à 30 traitements que la pomme subit avant d'arriver dans votre assiette.

    Vous allez dire: consommons de saison ou consommons bio: le "Bio" selon la norme c'est "moins de produits toxiques" et des "produits naturels"… Çe qui ne veut pas dire "zéro produits toxiques"frtuisfrais.jpg

    Sachez que, même en bio, sont effectués des traitements dits “lessivables“ et qu'il ne restera rien sur vos fruits (en principe), mais la pollution des sols existe !

    Il ne suffit pas juste de les peler, le produit de conservation dans les frigos et autres pesticides se retrouvent dans la chair! Il faudrait peler le fruit sur 8 mn de profondeur pour en retirer un maximum…

    Pour leur ôter environ 70% de produits chimiques les faire tremper dans de l'eau et du vinaigre blanc quinze à vingt minutes l'eau devrait être sale après ce bain; puis, passez-les 5 m“ dans de l'eau au bicarbonate. Et ne pensez surtout pas aux vitamines hydrosolubles, sinon, vous ne mangeriez jamais de fruits!

    Personnellement, depuis 3 ans, je ne mange que des fruits et légumes bio ou sinon, au minimum, des produits français et je les passe à l'eau bicarbonatée.

     

     

  • Allez, hop, tout le monde à la plage!

    Une nouvelle étude rapporte que la vitamine B3 ou niacine, sous forme de nicotinamide, pourrait réduire le risque de récidive de cancer de la peau chez des personnes qui ont déjà été touchées par cette maladie. Ces résultats pourraient changer la façon dont les médecins traitent les personnes ayant un risque important de développer un cancer de la peau, et ce, sans recourir à de nouveaux produits pharmaceutiques à prix élevés. Les résultats seront présentés à la réunion annuelle de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO).

    La vitamine B3 ou niacine, qu'on appelait autrefois PP, est une vitamine hydrosoluble. Elle existe sous deux formes : l'acide nicotinique et le nicotinamide.

    Leurs résultats montrent que ceux qui ont reçu des suppléments de vitamine B3 chaque jour ont un risque de développer un nouveau cancer de la peau réduit de 23% par rapport à ceux qui ont pris un placebo. Les bénéfices de la vitamine B3 sont visibles dès la première visite de contrôle, réalisée 3 mois après le début de l’étude. Les chercheurs ont également remarqué que les bénéfices disparaissent lorsque les patients arrêtent de prendre leur supplément de vitamine B3.

    Les rayons UV du soleil peuvent endommager l’ADN dans les cellules de la peau, augmentant ainsi le risque de cancer de la peau. Selon les chercheurs, la vitamine B3 donne aux cellules de la peau un regain d’énergie, améliorant ainsi la réparation de l’ADN et protégeant le système immunitaire de la peau des UV.

     "La vitamine B3 (nicotinamide) est un composé sûr, peu coûteux et déjà largement disponible dans le commerce " explique le Dr Diona Damian, auteure de l’étude. Mais la chercheuse souligne également que plus de recherches sont nécessaires pour vérifier si chaque personne peut bénéficier de ce traitement. "A ce stade ce n’est pas un traitement que nous recommandons pour l’ensemble de la population. Nous avons évidemment toujours besoin d’utiliser de la crème solaire et d’autres stratégies de prévention de cancer de la peau mais nous avons maintenant un autre moyen de prévention facile à mettre en œuvre et ce de manière immédiate".

    Bon, tant que j'y suis, je vous mets les aliments riches en niacine;

    (parce que c'est vous!)

    On la trouve surtout dans la levure de bière; le blé germé; l'amande et l'abricot. Et dans le café; Pour que la vitamine PP des pommes de terre soit assimilable, il faut que celles-ci soient  grillées. Le foie de tous les animaux, cacahuètes, sardines, maquereaux, viande de veau, de poulet, de dinde, de bœuf et de porc, le jambon, le boudin noir, les rognons et la cervelle, les saumons, champignons de Paris, pèche, banane, lentilles, haricots blanc, riz, camembert, brie, bleu, pâtes.

     

  • Allez-hop! tout le monde fait son café filtre avec les cafetières d'antan

    J'ai mis ma cafetière électrique au rebut depuis 3 ans car l'eau bouillante qui passe à travers des tuyaux plastiques, cela faisait 4-5 ans que cela me “défrisait“ tant que je finissais par moins boire de café. D'ailleurs, si vous n'êtes pas au courant, les machines à café dans les bars ont les tuyaux…. en plomb!

    Donc, si vous êtes restaurateurs ou cafetiers et que vous préparez en vitesse vos enfants le matin en faisant chauffer le pot de lait ou pour les ados, le café! Bonjour les dégâts: vous empoisonnez vos gosses: bourreaux d'enfants!

    Pour les amateurs quotidiens qui vont faire un tour le matin au rade, danger… même si vos neurones sont en place depuis votre adolescence, plus vous vieillissez, plus vos neurones s'asphyxient… donc, le café dans les machines en plomb, à votre aise… D'autant que l'eau de la Garonne mise au robinet contient des tas de molécules pharmaceutiques et un tel rajout de chlore qui me tord les entrailles, moi, le café à Toulouse, non merci! je me contente de mon café filtre quotidien. Je parle de l'eau de la Garonne mais vous pouvez remplacer par l'eau de la compagnie qui vous sert. A part la seule ville de France qui a de l'eau de source au robinet, toutes les autres, j'ai dis et j'affirme TOUTES on l'eau du robinet contaminée par les molécules pharmaceutiques qu'aune société ad-hoc ne peut analyser et traiter. Vous pouvez chercher sur le net, je vous fiche mon billet que j'ai raison… je crois que des spécialistes ont trouvé le moyen de le faire… mais, cela n'est pas appliqué car je suppose que c'est trop cher.

    Achetez-donc une cafetière à l'ancienne en fer, avec l'intérieur en émail… on en trouve peu sur le net, mais j'en ai bien trouvé une. De plus, vous allez être surpris-e du bon goût du café que vous allez déguster… cela dure une bonne semaine, à la longue on s'habitue… mais, les premiers jours, vous allez vous rendre compte combien est différent l'arôme du café filtre à l'ancienne. C'est, je le dis, carrément stupéfiant.

    Bon, je vous mets ma méthode pour du bon café filtre maison plus bas, après l'article de l'Anses. Curieux article, pourquoi ils disent n'importe quoi? un peu de jugeotte ne nuit guère croyez-moi.

    Depuis que les filtres à café en papier brut existent, c'est ceux-là que j'utilise… j'en parle sur mon site qui vous met en garde contre les toxiques qui polluent votre cuisine

    www.tradi-cuisine.com

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    Bon, voici l'article de l'ANSES

    Contaminations chimiques et café

    Les dosettes et capsules de café des machines "expresso" n’augmentent pas l’exposition aux contaminants chimiques

    Depuis quelques années, diverses machines dites "expresso" apparaissent sur le marché français et équipent de nombreux foyers. L’Anses, en partenariat avec l’Institut national de la consommation (INC), a initié une étude afin de comparer les teneurs en différents contaminants chimiques des cafés préparés à l’aide de ces machines avec celles du café filtre traditionnel. Cette étude montre que ces nouvelles pratiques ne modifient pas les conclusions des évaluations de risque précédentes concernant l’exposition des consommateurs aux contaminants chimiques.

    De nouvelles habitudes de consommation du café

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