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Nutrition news - Page 126

  • Les produits laitiers, toujours bons pour la santé !

    On sait que le lait et les dérivés du lait, yaourts ou fromages, crème et beurre, constituent un apport en calcium et en d’autres minéraux précieux pour la santé. Mais les produits laitiers ont aussi une mauvaise réputation car il faut, au moins pour le lait, être capable de digérer le lactose, le principal sucre présent dans le lait. De plus, toutes sortes de rumeurs font régulièrement la une des journaux populaires sur les dangers du lait pour la santé. C’est la raison pour laquelle on trouve de moins en moins facilement du lait entier dans les linéaires des supermarchés. Par contre les ersatz de lait à base de soja et de bien d’autres végétaux pullulent, renforcés en vitamines, organiques, sans pesticides, sans lactose, écrémés, allégés, reconstitués, sans OGM, formule croissance…

    Quant aux yaourts et autres préparations fermentées ou non à base de lait, c’est carrément un florilège. Il y en a vraiment de toutes les couleurs et pour tous les goûts. C’est facile à comprendre puisque le lait entier UHT, celui qu’on trouve le plus facilement, n’apporte pas beaucoup de valeur ajoutée. Mais restons dans le basique en nous concentrant seulement sur 8 produits : lait, yaourt, fromage, fromage blanc, crème et beurre, lait demi-écrémé et yaourts allégés c’est-à-dire fabriqués avec du lait demi-écrémé. Définissons une portion de produits lactés ainsi : un quart de litre de lait (entier ou demi-écrémé) ou 175 g de yaourt ou 50 g de fromage ou encore 250 ml de fromage blanc. Prenons enfin un échantillon de personnes, hommes et femmes, en bonne santé et incluant dans leur régime alimentaire des produits lactés variés pour étudier quels sont les effets de ces derniers sur la santé en général.

    C’est ce genre d’étude qui a été réalisée sur 233 participants (105 hommes et 128 femmes), tous résidant dans la ville de Québec ou sa périphérie, de trente ans d’âge moyen et tous en bonne santé. Ils ont été scrupuleusement suivis pendant trois années afin d’établir des corrélations entre la quantité de produits lactés qu’ils consommaient chaque jour et leur état métabolique général. L’étude dirigée par le Docteur Iwona Rudkowska de l’Université Laval a montré que, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’ " abus " de lait ou de produits dérivés du lait était plutôt bénéfique et pas seulement pour la solidité des os ! Si l’on revient à la définition d’une " portion " de produit lacté (lait ou dérivé) comme défini auparavant, il a pu être établi une relation statistiquement valable entre le nombre de " portions " quotidiennes et l’évolution de certains paramètres biologiques. Parmi ceux qui ont été suivis, citons les pressions artérielles systolique et diastolique (SBP et DBP dans la figure ci-dessous), la glycémie à jeun (FPG), l’insuline sanguine, les triglycérides (TG), le cholestérol total (Total-C), le cholestérol HDL (HDL-C) et le cholestérol LDL (LDL-C) le rapport cholestérol total sur cholestérol HDL (TC:HDL-C), la protéine C-réactive (CRP), l’interleukine-6 (IN-6) et enfin le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-a). HF et LF signifient respectivement lait entier et lait écrémé ou produit laitier allégé.

    Comme on ne s’y attendait pas du tout, la consommation de lait et de produits dérivés du lait entraîne une baisse de la tension et de la glycémie à jeun aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Le taux d’insuline circulante est significativement augmenté ainsi que la CRP. Dans le cas de la CRP, marqueur d’un symptôme inflammatoire, cette augmentation n’a pas pu être statistiquement corrélée ni à l’interleukine ni au TNF qui sont également considérés comme des marqueurs de symptômes inflammatoires. D’autres études de ce genre n’ont pas pu permettre de conclure quant à la signification de cette augmentation de la CRP qui pourrait provenir tout simplement d’un effet indirect de la flore intestinale. Cette éventualité n’a pas été abordée dans l’étude.

    Cependant, dans tous les cas, la présence parmi les acides gras circulant dans le sang d’acide trans-palmitoléique, un acide gras présent naturellement dans le lait, est un bon marqueur de la consommation de lait ou de produits lactés car cet acide gras est spécifique du lait. Le taux de cet acide gras était toujours corrélé à la diminution de la pression artérielle comme le montre la figure ci-dessous tirée de l’article paru dans Applied Physiology, Nutrition and Metabolism en libre accès.

    Finalement boire du lait entier, manger des fromages blancs arrosés de crème et des yaourts nature riches en matières grasses, ce n’est pas aussi mauvais pour la santé qu’on a pourtant tendance à le croire.

    Source : Université Laval

  • Tour de taille et longévité…

     

    En calculant l'impact de l'obésité sur l'espérance de vie, des experts britanniques viennent de démontrer que le ratio tour de taille-taille (WHtR) était un bien meilleur indicateur des risques de mortalité que le fameux Indice de masse corporelle (IMC). Dans cet esprit, ces scientifiques demandent la révision des tests de dépistage de l'obésité actuels qui font courir aux individus un risque accru de développer de graves problèmes de santé. Explications.

    En analysant des données scientifiques britanniques couvrant plus de vingt ans concernant des femmes et des hommes non-fumeurs, ces chercheurs ont donc découvert que le lien entre le WHtR et le taux de mortalité était bien plus étroit que celui existant entre l'IMC et le taux de mortalité. Dans la première étude de ce type, les auteurs avaient déjà quantifié le nombre d'années de vie perdues en raison de l'obésité mesurée grâce au WHtR. 

    Pour bien comprendre, prenons l'exemple des acteurs Arnold Schwarzenegger et Danny De Vito. Tous deux affichent un IMC de 34. Si l'IMC est utilisé comme mesure de l'obésité, un IMC de 34 signifierait que les deux acteurs pourraient perdre 3,6 années de vie. Or, en utilisant la méthode WHtR, les résultats sont radicalement différents… Arnold Schwarzenegger ayant un niveau de WHtR optimal de 0,48, ne risque pas de perdre d'années de vie, tandis que Danny De Vito, avec un WHtR de 0,71, pourrait perdre 5,8 années de vie. Cette différence s'explique bien évidemment par le fait qu'Arnold Schwarzenegger a un IMC élevé en raison de sa musculature, alors que Danny De Vito a le même IMC, mais cette fois dû à sa masse graisseuse.

    Le Dr Margret Ashwell, coauteur de l'étude, explique qu'un homme de 30 ans mesurant 1,78 mètre devrait avoir un tour de taille de 89 centimètres au maximum. Ces chiffres le placeraient dans la catégorie des personnes saines. Si son tour de taille augmentait pour atteindre 107 centimètres ou 60% de sa taille, il risquerait de perdre 1,7 année de vie, et s'il atteignait 142 centimètres, il pourrait mourir 20,2 années plus tôt ! Une femme de 30 ans mesurant 1,62 mètre risque de mourir 1,4 an plus tôt si elle laisse son tour de taille augmenter de la moitié de sa taille, soit 81 centimètres, pour atteindre 60% de sa hauteur, soit 97 centimètres. Si son tour de taille atteignait 129 centimètres, elle pourrait mourir 10,6 années plus tôt.

    Dans une nouvelle étude encore non publiée, les auteurs étudient l'influence qu'auraient des augmentations plus importantes de l'IMC et du WHtR sur l'espérance de vie. Ils observent l'impact d'augmentations de 5, 10 et 15% de l'IMC et du WHtR pour des femmes et des hommes moyens âgés de 30, 50 et 70 ans. Cette nouvelle enquête révèle qu'une augmentation de 15% du WHtR pour un homme moyen de 50 ans implique une perte de 2 années de vie supplémentaires, tandis que pour une femme de 50 ans, cela engendre une diminution supplémentaire de l'espérance de vie de 1,1 année.

     " Il est désormais clairement prouvé que la politique gouvernementale devrait mettre davantage l'accent sur le WHtR comme outil de dépistage, explique le professeur Les Mayhew de la Cass Business School. Les politiques britanniques actuelles ont tendance à se limiter à l'IMC et, dans une moindre mesure, au tour de taille. Le fait de se focaliser sur le WHtR, qui est globalement plus utile que le tour de taille, permettra d'identifier les personnes souffrant d'obésité abdominale et de s'assurer que les ressources sont concentrées sur les individus les plus à risque. "

    Et le professeur Ben Rickayzen de la Cass Business School d’ajouter : " L'utilisation du WHtR dans les tests de dépistage de santé publique, associée à une action appropriée, pourrait aider à gagner des années de vie. Si les professionnels de la santé incluaient cette simple mesure dans leurs procédures de dépistage, de nombreuses années de vie productives pourraient être sauvées ". Enfin, le Dr Margaret Ashwell de l’OBE (ordre de l'Empire britannique), Présidente d'Ashwell Associates et universitaire invitée à l'université Oxford Brookes conclut : " L'IMC mesure la graisse et le muscle, il est donc élevé chez les personnes musclées et ne peut fournir aucune information concernant la masse graisseuse. En revanche, le WHtR est un meilleur indicateur pour la graisse abdominale, qui engendre des risques plus importants pour la santé que la graisse stockée dans d'autres parties du corps. La valeur limite de 0,5 a été proposée pour les individus appartenant à tous les groupes ethniques et vivants dans tous les pays. Cette étude récente sur la perte d'espérance de vie (Years of Life Lost, YLL) promeut la valeur limite de 0,5 et ainsi un message général extrêmement simple : " Maintenez votre tour de taille inférieur à la moitié de votre taille ". A vos mesures.

    Cette étude a été financée par l'Institute and Faculty of Actuaries

     

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  • Les aliments riches en potassium : l'atout santé des femmes d'âge mûr

    Il semblerait qu'après la ménopause, les femmes pourraient réduire leur risque d'AVC (accident vasculaire cérébral) en adoptant une alimentation riche en potassium, selon une étude menée à l'Albert Einstein College of Medicine du Bronx, aux Etats-Unis.

    La directrice de l'étude, Sylvia Wassertheil-Smoller, a noté que des recherches précédentes avaient montré que le potassium pouvait faire baisser la tension, mais qu'elles n'avaient pas encore montré que ce minéral pouvait aussi prévenir les AVC.

    "Nos résultats donnent une nouvelle bonne raison aux femmes de manger des fruits et légumes", explique le docteur Wassertheil-Smoller. Et d'ajouter, "les fruits et légumes sont une bonne source de potassium, et ils abaissent non seulement les risques d'AVC chez les femmes post-ménopausées, mais aussi leur mortalité".

    Pendant 11 ans, les chercheurs ont analysé la consommation de potassium de plus de 90.000 femmes ménopausées âgées de 50 à 79 ans, et ont noté les incidences d'AVC sur ce panel.

    En début d'étude, aucune participante n'avait subi d'accident vasculaire et l'apport moyen et quotidien de potassium par femme était de 2,611mg.

    Les femmes qui affichaient les plus gros apports en potassium voyaient leur risque d'AVC baisser de 12% par rapport à celles qui consommaient très peu de ce minéral.

    Les participantes qui présentaient une tension normale et qui ne suivaient pas de traitement contre l'hypertension voyaient leur risque décroître de 21%. En revanche, les femmes souffrant d'hypertension n'abaissaient pas leur risque d'attaque en augmentant leurs apports en potassium.

    "Nos résultats montrent que les femmes doivent consommer plus d'aliments riches en potassium, conclue le Dr. Wassertheil-Smoller, "vous ne trouverez pas beaucoup de potassium dans la malbouffe". Elle a par ailleurs précisé quels aliments regorgeaient de ce minéral : les pommes de terre, les patates douces, les bananes et les haricots blancs.

    Par contre, elle conseille aussi de vérifier avec son médecin traitant ses apports en potassium, soulignant au passage qu'une trop grande concentration de potassium dans le sang pouvait être néfaste pour la santé cardiaque.

    A noter par ailleurs que cette étude n'a pas pris en compte les apports en sodium des sujets, or c'est bien l'équilibre entre les apports en sodium et potassium qui s'avère important. De plus amples recherches sont donc nécessaires à ce sujet, la chercheuse préconise aussi qu'il faudrait les ouvrir à un public plus jeune.

    Cette étude est parue dans la revue Stroke de l'American Heart Association.

     

    Voici une tarte tatin à la banane plus qu'express

    NON: ce n'est pas une recette de la tradition toulousaine

    Il vous faut 4 ou 5 bananes bien mûres, petites ou grosses... (explication plus bas)

    du beurre: plus vous en mettez, plus c'est calorique!

    du sucre: même réflexion que ci-dessus ou du miel (prévoir du miel de lavande si possible)

    une pâte feuilleté enroulée... un peu de cannelle en poudre

    Pelez les bananes; les laisser entières ou coupées en deux si ce sont des très petites bananes, ou coupez en rondelles.... inutile de citronner, vous  les utilisez aussitôt!

    Faites revenir dans une poêle avec une bonne cuillère à soupe de miel ou sucre en poudre qui, lui, est fondu dans un bon morceau de beurre.

    Remuez délicatement et faire revenir de tous côtés à simple coloration;

    saupoudrez de cannelle (possible rajouter des grains d'une gousse de vanille à la place de la cannelle)

    Versez dans un moule bien beurré et recouvert de sucre

    Toutes mes astuces de cuisine sont ici: www.tradi-cuisine.com

    Déroulez la pâte feuilleté sur le moule à tarte ou "à manqué" et bloquez bien la pâte pour qu'elle cuise les rondelles de bananes bien closes.

     Dans votre four, cuire à 180° th 7 pendant 20 mn maxi....

    Si vous insistez, pour meilleure coloration, passez un jaune d’œuf ou, si vous ne voulez pas gaspiller, un peu de lait liquide: c'est, ENCORE, une de mes astuces de mon site!

    Renversez sur un plat de service: c'est simple, non? vous dégustez un peu tiède... les gourmands posent une boule de glace sur le morceau de tarte... les bien enveloppées comme moi, s'abstiendront!