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Occitan - Page 5

  • Toulousain, corse, bourguignon, marseillais...

    Des linguistes évaluent la vitalité de certaines tournures régionales. Plusieurs jeux et tests, ludiques mais à visée scientifique, permettent de tester ses connaissances en la matière.

    Survivance des langues régionales, les "français régionaux" ont tendance à s'estomper. "Nous sommes dans une phase d'homogénéisation des prononciations, surtout chez les plus jeunes", explique Philippe Boula de Mareuil, linguiste et directeur de recherche au CNRS. Cette diminution s'explique par la mobilité croissante des populations. Mais certains gomment aussi leur prononciation pour faciliter leur trajectoire sociale et professionnelle.

    Très amusant, un jeu, élaboré à la Cité des Sciences, vous permettra de tester vos connaissances en matière d'accent régional. Et vous notera de façon impitoyable. Cet autre test à visée scientifique, inventé par Philippe Boula de Mareuil, permet quant à lui de vérifier quelles sont les éventuelles survivances régionales dans votre prononciation. Cette enquête scientifique s'intéresse quant à elle aux tournures régionales. Pour vous, un "pain au chocolat" acheté en boulangerie et mis dans "un sac" se transforme-t-il en "chocolatine" dans une "poche" comme pour les Bordelais?

    Ben à Toulouse aussi, on met une chocolatine dans une poche!

    Saurez-vous reconnaître l'accent marseillais de l'accent toulousain,

    oui, c'est très facile!

    l'accent bourguignon de l'accent corse? Pas si facile, même si certains Marseillais affirment pouvoir percevoir un accent différent d'une rue à l'autre de leur ville... Savez-vous que les locuteurs du Sud-Ouest ont tendance à prononcer les "s" à la fin des mots comme dans "moins", que les Toulousains prononcent le "an" de "année" contrairement aux Marseillais. Le mot "rose" se prononce avec un o ouvert dans tout le sud de la France... mais aussi et c'est moins connu, en Picardie. Les Alsaciens assourdissent leurs consonnes, le "b" ressemblant à un "p": bidon d'huile se prononce ainsi "python-tuile". Quant à l'accent chti, il prononce les "a" finaux presque comme des "o" comme dans "attentat". Pas très beau l'exemple!

    L'accent marseillais plus valorisé que l'accent alsacien

    Plus encore que l'Éducation nationale, pour les linguistes, ce sont les journalistes de radio et de télévision qui, aujourd'hui, définissent la norme du français de prononciation "standard", lui-même issu de la bourgeoisie parisienne. Cet accent "pointu" comme disent les Méridionaux a définitivement pris le dessus. Rien d'étonnant dans notre État centralisateur.

    On est au courant: bande de crétin!

    Les accents ne sont pas égaux entre eux. L'accent picard, considéré comme très populaire est fortement dévalorisé, tout comme l'accent alsacien. Associé au soleil et aux vacances, l'accent méridional bénéficie d'un a priori sympathique. "On lui attribue des qualificatifs ou des attributs stéréotypés (“chantant”, “jovial”) rarement malveillants", explique dans ses recherches le sociolinguistique Médéric Gasquet-Cyrus pour qui cet accent trône au sommet d'une hiérarchie de "français enchantés". Mais cette opinion est particulièrement ambiguë. Ce qui est jovial peut très vite devenir "pas sérieux", les vacances renvoient à un manque de professionnalisme, le farniente comme art de vivre peut aussi être perçu comme une fainéantise atavique.

    Bande de jaloux!

    Philippe Blanchet, professeur de sociolinguistique à Rennes-II vient de se pencher sur la "glottophobie" dans un livre "Discriminations: combattre la glottophobie" (janvier 2016, Éditions Textuel). Il s'agit de la discrimination des personnes avec un prétexte linguistique. "Notre français standard a été surinvesti idéologiquement. On en a chassé les prononciations populaires, régionales. Les autres façons de prononcer le français ne sont plus tolérées que dans des situations familières ou informelles à partir des années 1970. Après avoir relégué les langues régionales à la portion congrue, on est passé à la relégation de leurs traces dans les français régionaux", affirme-t-il.

    Les journalistes avec accent cantonnés au commentaire sportif et à la météo

    Des débiles et ignares, en plus!

    Lorsqu'un accent s'entend sur les ondes nationales, il est cantonné au commentaire sportif et à la météo, des "sous-rubriques". On ne compte qu'une exception à cette règle: le journaliste politique Jean-Michel Aphatie. Dans les écoles de journalisme, il est recommandé "de surveiller son accent si vous voulez faire carrière à la télé". "C'est dommage, je le regrette, mais c'est comme ça", expliquait encore le mois dernier un cadre de TF1 à un jeune stagiaire marseillais dépité. Gros crétin!

    Les métiers liés à la parole seraient particulièrement concernés par la "glottophobie". "On apprend aux journalistes et aux acteurs à gommer leur accent, au risque d'être cantonnés aux rôles de gendarmes ou garçons de café", indique-t-il Quant aux producteurs de Plus belle la vie, cette série qui se déroule à Marseille, ils préfèrent des acteurs à l'accent marseillais "léger", voire des imitations, pas toujours très heureuses, ni correctes… "Un comédien marseillais en a été refoulé "parce que son accent, à une heure de grande écoute, ce n'est pas possible"!", raconte le sociologue.

    Ils ont fait pareil à Toulouse, ces cancres!

    http://www.cite-sciences.fr/au-programme/expos-temporaires/la-voix/jeux/jeu-2/index.php

    http://phonogenre.labguistic.com/modules/soundquiz/quiz.php?quiz_id=5

     

    Pour rire..... un peu!

    https://www.youtube.com/watch?v=SGtmZIKtg9o

    Qu'est-ce que la glottophobie?

    Il s'agit de la discrimination des personnes avec un prétexte linguistique. On va vous dire que votre accent est moche, l'imiter, plaisanter. Notre français standard a été surinvesti idéologiquement. On en a chassé les prononciations populaires, régionales.

     

    Parigot, tête de veau, parisien, tête de chien! comptine toulousaine

     

    Lorsque j'avais 20 ans, un parigot qui venait de s'installer avec ses parents pour nous piquer notre soleil toulousain, quand il m'a entendu parler m'a dit: j'adore ton accent de Marseille... et il m'a surnommée "La marseillaise"...

    Incapable, le "jaune" de reconnaître l'accent toulousain; quand je lui ai répliqué que Toulouse et Marseille c'était pas la porte à côté, il ne m'a pas trop crue...

    j'ai dit: regarde sur une carte de France et compte les km... (il n'y avait pas d'internet, bien sûr en ce vieux temps-là!). Et là, il a bien fallu qu'il se rende compte de sa bêtise de parisien.... mais, il a continué  à m'appeler La Marseillaise et tous, on se moquait de lui... Sans internet, quand on est "geunee" ont passe le temps comme on peut, macaniche!

    :-)

     

  • Ceux qui veulent le parleront quand même, leur patois!

    Je dois dire que perso, je ne parle pas occitan. J'en connais presque rien... j'ai surtout des expressions toulousaines qui viennent de l'occitan.

     

    Le Sénat a rejeté, mardi soir, le projet de loi visant à ratifier la charte européenne des langues régionales. "La question n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre les langues régionales, mais si la ratification de la charte est le meilleur moyen d’aider la diversité linguistique sans porter atteinte à notre modèle républicain. À cette question, je réponds non", a justifié Bruno Retailleau, sénateur Les Républicains de Vendée. En signant la charte européenne des langues régionales, les États ont l’obligation de reconnaître les langues régionales et minoritaires en tant qu’expression de la richesse culturelle. La France l’a signée en 1999 et sa ratification était l’une des promesses de campagne de François Hollande.

     

    langues regionales.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Lu sur un site internet, qui se mélange les pédales, cagaïre* va!

     j'ai du refaire:

    Dans le désordre, le lexique des mots toulousains que l’on parle à l’Inquet, le marché aux puces de Saint-Sernin.

    "Boulègue toi, il nous faut aller faire les commissions pour le manger",

    Expli: Boulèguer: bouger, remuer.

    "On se boulègue là, sinon on va se faire rouspéter“.

    Dépêche, nous devons aller faire les courses au supermarché pour le repas (de midi ou du soir).

    "Allez, mets les poches dans la malle, on y va".

    Expli: Ils sortent du supermarché, les bras remplis de sacs de course (“les poches“;

    La malle: le coffre.)

    Si vous ne comprenez rien à cette phrase, c’est que vous êtes un franchimand (un français d’au-dessus de la Loire).

    Franchimand: terme moqueur et péjoratif pour se moquer du Français du nord.

    Expression nouvelle, je peux vous dire, que je ne connaissais pas!

    Et même que, “au-dessus de Montauban, on comprend rien à ce qu'y disent! Y parlent trop “pointu“ té!

    Ah cette manie de rajouter des " te " partout, té !

    “Il te faut faire attention“

    S’il faut: veut dire “peut-être. "S’il faut, il est déjà arrivé. Appelle-le“.

    Le manger: la nourriture. "Je ne vais pas à la cantine, j’ai amené mon manger".

    On dit plutôt: emmmené mon mangéé

    Bon peu: beaucoup. "Mettez- moi un bon peu d’aligot mais passss tropp".

    En réalité, l'aligot, on le trouve en Auvergne. Nous, c'est le confit, le foie gras, le cassoulet, ignare!

    Plusssss ou moinssssss: avec le nombre de "s" qu’il faut

    Cette ennée: cette année.

    Il faut savoir que, le Toulousain s’étonne, ou s’espante beaucoup.

    “Putain: ça mespante ce que tu me raconte, té!"

    Boudu con!: Est ce vraiment nécessaire de traduire? eux, il n'ont pas mis cong avec un g; cé des pointus ou quoi?

    Botch!: C’est absolument incroyable ce que tu racontes

    (perso, jamais entendu cette expression!"

    Il y a tchi: il y a rien ou que dalle!

    C’est le pompon sur la Garonne: C’est le cerise sur le gâteau

    (doit être nouvelle expression, j'ai jamais entendue!)

    Cagne: la flemme.

    Au taquet: à fond. Prononcez “Au taquééééé"

    Bof, y a pas tant que cela de éé! on n'est pas des chèvres!

    Tchaper: manger beaucoup (trop).

    Non: tchaper, c'est manger – pas plus que cela. On va tchaper, on va à la graille!

    Ou aussi: parler beaucoup – non  tchaper ne veut pas dire “parler beaucoup“

    Les cluques: les lunettes – ben, je ne savais pas que l'on n'utilisait pas ce mot ailleurs? Grosse surprise! on apprends à tout âge!

    Cagade: échec. " Le Stade Toulousain s’est pris une cagade ce week end".

    Dans cette expression, il faut dire “Le Stade, il s'est prit une sacré cagade, dimanche!" Y'a que les geek qui disent week end, nous, c'est plutôt: weeekendgeu

    Se perdre entre Gaillac et Rabastens: être saoûl.

    On dit plutôt: il ou elle est entre Gaillac et Rabastens (deux villes du Tarn, département proche de notre Haute-Garonne où, autrefois, j'ai dis autrefois, le vin était une piquette qui tournait vite la tête, comme disait l'autre.

    Carrer: s’en foutre. "J’en ai rien à carrer, (j’irai pas au boulot demain)“.

     Empapaouter: arnaquer. De l’occitan empapautar. " Papouter, outer, empapouter, outer"

    Veut dire aussi: s'est fait embobiner au point de ne plus bouger, ou est totalement englué.

    Ratchàs, ratchou: radin.

    Peïzou: paysan. Art de désigner le plus souvent les Ariégeois. Menteur! on insulte pas les Ariégeois !et puis d'abord on dit peïzousss

    Pitchou: tout petit. De l’occitan pichon, petit. S'utilise pour parler d'un enfant, garçon; la fille c'est la pitchoune

    Raï: pas grave; "La vaisselle? Raï, on s’en carre“. De l’occitan rai, même sens.

    Mais, on ne dit pas toujours on s'en carre. On dit “raï“ pas grave (raï, tout court est utilisé pour dire bof), pas grave, passons à autre chose.

    Gnac: énergie, force. "J’ai la gnac, je suis au taquet". De l’occitan nhac.

    Même si utilisé partout en France, cela s'écrit et se prononce: gnaque;

    Craques: bobards. "Le collègue, il raconte des craques". De l’occitan craca.

    Poutou: bisou. De l’occitan poton, baiser.

    Et son bébé, on l'appelle “poutougne“ Coucou, ma poutougne! t'a bien dormi? demandez à ma fille!.....

    Quéquette: sexe du petit garçon. De l’occitan quiqueta.

    Tcharer: parler, discuter

    Tchatcher: tcharer sans s’arrêter.

    Pompette: un peu ivre.  De l’occitan pompar: s’imprégner d’un liquide

    Même que quand on est pompette, on est toujours entre Gaillac et Rabastens.

    La langue d’oc est  reconnue comme "patrimoine de la nation" par la Constitution Française depuis 2008.

    Ha oui? ben, c'est pas trop tôt et c'est assez normal, non?

     

    *Cagaïre: quand le bébé a fait caca! quand on change les couches pleines, on dit: ha, petit(e) cagaïre!

     

    Toulouse, toulousain, cuisine, recettes, Occitanie, gastronomie, société

     

     

     

     

    Statue de GOUDOULI, notre poète Occitan

    Square Lafayette, centre ville de Toulouse

     

  • Bien sûr!!! tout à fait normal!

    Toulouse sera bien la capitale de la nouvelle grande région

    Le gouvernement a tranché. C'est la ville de Toulouse qui a été désignée comme capitale de la future région, ce vendredi matin en conseil des ministres. Pour la répartition des compétences, les préfets de région en diront plus ce vendredi en fin d'après-midi. 

    Sans surprise, Toulouse sera la nouvelle capitale de la future région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, selon les décisions sur la nouvelle organisation territoriale arrêtées vendredi en Conseil des ministres.

     Outre Toulouse, Lyon, Bordeaux et Strasbourg, Lille, Rouen et Dijon ont également été choisies comme capitales régionales.

    Le choix  des nouvelles capitales régionales, dont la liste provisoire a été présentée en Conseil des ministres ce vendredi matin, "peut

     en théorie encore bouger d'ici l'année prochaine", selon le secrétaire d'Etat André Vallini.

     "Les capitales définitives seront fixées par le gouvernement après consultation des futurs conseils régionaux", a rappelé André Vallini sur RMC.

     "Chacun défend son territoire, c'est légitime", a-t-il dit. "C'est tout à fait normal que les maires des villes qui pourraient ne plus être capitales régionales

     se battent pour garder des services de l'Etat et nous allons profiter de cette réforme pour répartir les services de l'Etat de façon plus équilibrée encore". Les chefs-lieux définitifs doivent être fixés avant le 1er octobre 2016.

    L'annonce officielle de la répartition des services de l'Etat a également été faite, ce vendredi, après le conseil des ministres. 9 postes de préfets de région et autant de postes de directeurs généraux d'agences régionales de santé (ARS) vont être supprimés dans l'hexagone dans le cadre de la nouvelle organisation territoriale, selon le compte-rendu du Conseil des ministres vendredi. "63 postes de directeurs régionaux des administrations de l'Etat, ainsi que leurs états-majors" seront également supprimés.

    Le détail pour notre future grande région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon doit être donné ce vendredi après-midi à Carcassonne dans l'Aude lors d'une conférence de presse du Prefet de région.

    Selon Damien Alary, le président sortant de Languedoc-Roussillon, 5 administrations régionales actuelles sur 11 existantes siégeront toujours à Montpellier après la fusion des régions, le 1er janvier 2016. Il s'agit du rectorat coordinateur, de l'Agence régionale de santé (ARS), des affaires culturelles (DRAC), de la jeunesse, les sports et la cohésion sociale et enfin la chambre régionale des comptes.

    Perso, je souhaite que l'ensemble devienne la région “Occitanie“.

     

    Toulouse, toulousain, société, recettes, cuisine, gastronomie, Occitanie

     

     

     

     

    Allez-va, les autres, poutous pour vous réconforter!

     

  • Massacre à la tronçonneuse place Saint-Etienne

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    La ville de Toulouse a procédé hier à un élagage brutal de l'arbre tricentenaire, invoquant "des raisons de sécurité"

    C'est peut-être l'arbre le plus connu de Toulouse, l'un des plus vieux en tout cas. Planté en 1735, il aurait donc l'âge vénérable de 280 ans. Il se dressait devant la majestueuse cathédrale Saint-Étienne, un édifice millénaire qui vaut vraiment le coup d’œil, plusieurs époques donc beaucoup de mélanges architecturaux, et il y a même un orgue monumental accroché à une des parois.

    C'était un très bel arbre avec un enracinement imposant, une ombre fraîche et généreuse dont profitait une bande de jeunes collégiens. Une circonférence de 4,30 mètres à 1,40m de haut, mais la mesure est quelque peu faussée car la place a été réaménagée dans les années 90, et il semble que le niveau du sol ne soit plus le même qu’avant.

    Une cicatrice béante était ouverte sur un de ses flancs (souvenir douloureux des travaux de voirie?), il était, de plus, attaqué en maints endroits par un vilain champignon, mais même s’il avait perdu de sa superbe, il demeurait digne dans l’adversité, et offrant aux regards des toulousains un très beau départ de branches comme l'indique la photo.

    Hier après-midi, l'émotion était palpable au pied de la cathédrale Saint-Etienne, alors que les jardiniers de la Ville s'attaquaient à l'arbre tricentenaire, grand pourvoyeur d'ombre. "C'est un scandale, il ne va rien en rester, ce sont les Racines du Ciel qu'on abat", lance Guillaume, jeune Toulousain lyrique et furieux. De nombreux passants semblent dévastés par la vision du puissant tronc quasiment décapité, dont deux grosses branches, survivantes au massacre, s'élèvent désormais vers l'azur comme les bras sectionnés d'un supplicié.

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    La mairie de Toulouse a expliqué hier qu'elle devait procéder "de toute urgence à cet "important élagage (…) les branches charpentières de ce micocoulier, déjà fragile d'un point de vue sanitaire, s'étant rompues dans la nuit de lundi 8 juin à mardi 9 juin à cause du vent.

    Les branches représentaient un risque majeur pour la sécurité du public".

    Marie-Pierre Chaumette, adjointe aux espaces verts, évoquait un rapport d'expertise exigeant l'abattage de l'arbre et le danger pour l'entrée du parking. Après l'abattage du micocoulier de Saint-Sernin, et celui du jardin du musée St Raymond, l'espèce serait-elle maudite à Toulouse?

     

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    Un autre très vieux micocoulier était planté dans les jardins de la Préfecture. Ce vieil arbre, infesté par un champignon a été abattu il y a maintenant plus de cinq ans (remplacé depuis par un jeune olivier).

    Adieux, donc, à nos frères arbres, nos micocouliers plus que centenaires qui, disparaissent un à un dans les flots de l'urbanisme moderne qui nous enlève notre urbanité.

    Si vous êtes en quête de vieux arbres dans Toulouse, visitez le Jardin Royal et le Jardin des Plantes, il y a de beaux spécimens, même si peu d’entre eux dépassent le siècle d’existence.

     

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    Tout ce qu'il en reste... mais, pour combien de temps?