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occitanie - Page 472

  • Crème de chou-fleur de la marine

    1 chou-fleur, 25 cl de lait écrémé, 8 crevettes roses cuites et décortiquées, quelques amandes effilées, 1 oignon jaune, un peu de cerfeuil, un peu de graisse de canard, une goutte de piment d'Espelette, sel et poivre. Et de l'ail, mais c'est facultatif.

    Coupez l'oignon en gros cubes et faites le bronzer dans un peu de graisse de canard; taillez le chou-fleur en fleurette et rajoutez avec les oignons, faites sauter, salez, poivrez et ajoutez le lait. Laissez cuire 25 mn.

    Passez tout au mixer et vous obtenez une texture crémeuse.

    Faites griller les amandes, mettez-les de côté, faites griller ensuite les crevettes durant 8 à 10 mn et ajoutez le piment, l'ail écrasé… Laissez cuire encore un peu.

    Versez votre crème de chou-fleur dans une soupière, décorez avec les crevettes, ajoutez les amandes, le cerfeuil.
    Servez avec du pain tintché.

  • Lait végétal maison: amande, noisettes, riz, etc...

    Parfois, en cas de mauvaise digestion, de ballonnements et autres graves problèmes intestinaux, il faut soulager son système digestif... ou prendre ces médicaments.

    Les inhibiteurs de pompe à protons (IPP) sont des médicaments du reflux gastro-œsophagien ou RGO (oméprazole, ésoméprazole, lansoprazole, etc...). On les prescrit aussi dans les ulcères, les œsophagites érosives. Ils diminuent la sécrétion acide de l’estomac. On les utilise aussi protéger les muqueuses digestives de l’agressivité des anti-inflammatoires oraux (anti-inflammatoires non stéroïdiens, aspirine, stéroïdes). Pris au long cours, ces médicaments qui figurent parmi les plus prescrits et les plus profitables pour l’industrie comportent des risques. Or 70% des patients à qui ils sont prescrits ne devraient pas en prendre, alors qu’il existe des alternatives naturelles.
    Ils perturbent la flore intestinale et favorisent des infections
    Une étude récente trouve des altérations de la flore intestinale chez les utilisateurs d’IPP, avec des populations accrues de lactobacilles et streptocoques, et d’autres familles retrouvées d’habitude dans les cavités orales et nasales et dans la peau. En temps normal, pensent les chercheurs, l’acidité de l’estomac empêche ces communautés de bactéries de se propager plus bas dans le tube digestif, mais les IPP lèvent cette barrière naturelle.
    Ces altérations pourraient expliquer pourquoi la prise d’IPP augmente le risque d’infections du tube digestif par la bactérie Clostridium difficile, qui tire parti d’une augmentation de la population de streptocoques. Ces bactéries clostridium difficile sont dangereuses, difficiles à traiter, à l’origine de diarrhées infectieuses. Elles sont souvent multi-résistantes aux antibiotiques, et sont fréquemment retrouvées dans les infections contractées à l’hôpital.
    On a aussi observé une augmentation du risque de pneumonie à streptocoques chez les patients qui prennent ces médicaments.
    Ils sont liés à un risque cardiovasculaire accru
    Des chercheurs californiens, dans un article paru dans PLOS One, ont analysé les données portant sur 2,9 millions de personnes. Ils ont constaté que les patients souffrant de reflux gastro-œsophagien qui avaient pris des IPP avaient une augmentation de 16 % de leur risque d’infarctus du myocarde. Le risque de mortalité cardiovasculaire était même multiplié par deux. Les chercheurs pensent que les IPP agissent sur la production de monoxyde d’azote (NO), qui joue un rôle important dans la santé vasculaire.
    Ils augmentent les déficits en vitamine B12
    Les inhibiteurs de pompe à protons (IPP) et les antihistaminiques H2 augmentent de manière significative le risque de déficit en vitamine B12 à long terme.
    La vitamine B12, ou cobalamine, se trouve dans les produits animaux : viandes, poissons, œufs, fromages... Un déficit en vitamine B12 peut augmenter le risque de démence, de troubles nerveux, ou d’anémie. Comme les acides de l’estomac favorisent l’absorption de cette vitamine, le fait de supprimer ces acides pourrait conduire à une défit en vitamine B12.
    Le risque apparaîtrait avec deux ans de prise et augmente avec la dose : plus d’1,5 cachet par jour c’est un risque accru de 95 %, contre 63 % pour moins de 0,75 cachet par jour.
    Ils entraînent de la fatigue
    Vous prenez des IPP depuis plus de 2 ou 3 mois et vous êtes fatigué(e) ? Il y a des chances que ce soit dû aux médicaments. C’est aussi le cas avec les antihistaminiques (prescrits dans les allergies) surtout de première génération, des antidépresseurs comme le Prozac, des anxiolytiques, des corticostéroïdes, des antihypertenseurs, des diurétiques, des statines (traitement du cholestérol élevé), et certains antibiotiques (Bactrim).

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    Pour fabriquer son lait d'oléagineux maison, rien de plus simple. Il existe différentes méthodes, certaines simples et rapides, d'autres un peu plus longues...Et chacun peut y trouver son compte.

    A réaliser a base de purée d'oléagineux ou de poudre de lait d'oléagineux qu'on trouve dans tous les magasins bio. Ils se conservent très longtemps sous cette forme, on peut donc faire du lait quand on veut.

    La poudre est à mélanger tout simplement avec de l'eau, même froide.

    La purée se dilue (environ 1 c.à.s. pour un grand verre) dans de l'eau tiède.

    Bien entendu, il existe encore plus simple: acheter directement une brick de lait au magasin bio, mais quand on compare les prix, c'est vite vu.

    Faites également attention au contenu de ces brick, certains supermarchés se mettent a vendre des laits qui ne sont pas purs, mais coupés de conservateurs et de sucres.

    Autres méthodes plus compliquées:

    Il faut faire pré-tremper ses oléagineux brisés dans l'eau la veille, avec de l'eau de source (en bouteille) puis les mixer le lendemain avec de l'eau et les passer au tamis.

    Bien sûr, si votre santé le permet, vous pouvez rallonger avec de la crème fraîche liquide ou épaissir avec de la lécithine de soja que vous trouverez sur mon site

    www.biotine-sep.com

     

     

     

  • RECETTE DE VERRINE - dessert

    Vous pouvez utiliser d'autres cerises (j'ai un cerisier dans mon jardin et il "donne" très peu car il n'a que trois ans..... et comme j'aime les griottes, j'en achète en pot de verre... mais, attention, non seulement c'est très sucré mais, de plus, il faut vérifier qu'il n'y aie pas de colorant rouge); rincez bien les cerises si vous les prenez en pots.

    400 g de griottes en pot de verre ou surgelées, 2 petits gâteaux, genre cakes au chocolat

    Crème fraiche liquide pour chantilly; 150 g de chocolat noir 70%, 15 cl de sirop de sucre de canne, 6 cuil. a soupe d'Armagnac, de Cognac, de kirsch, de rhum….. 50 g de sucre en poudre

    Dans une casserole, faites compoter les griottes (gardez-en 8 pour le décor) avec le sucre en poudre à feu moyen pendant environ 20 min. Quelques minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez 3 cuillères à soupe de votre eau de vie préférée et laissez refroidir.

    Découpez les cakes au chocolat en 4 grandes bandes chacun puis à l’aide d’un emporte-pièce rond d’environ 5 cm de diamètre, découpez 2 cercles par bande.

    Dans une casserole, faites fondre 100 g de chocolat noir et râpez le reste en copeaux à l’aide d’un économe. (il faut qu'il soit bien froid); faites une chantilly épaisse et sucrez-là au sucre glace. Si vous n'avez pas de batteur mais un simple fouet à main, montez votre chantilly avec une portion de mascarpone.

    Si vous n'avez pas de fouet, prenez deux fourchettes de modèle différent et tenez-les l'une sur l'autre.

    Si vous n'avez pas de crème liquide, faites-en avec du lait en boîte non sucré (à condition d'avoir une boîte).

    Si vous n'avez ni l'un ni l'autre de ces ingrédients, boudu! dommage! Mettez plus de griottes.

    Des tas de trucs et astuces? www.tradi-cuisine.com

    Dans un bol, mélangez le sirop de sucre de canne avec 3 cuillères à soupe de votre eau de vie et imbibez les ronds de cake au chocolat.

    Puis, étalez la compotée de griottes en couche régulière sur les 4 cercles de cake, ajoutez la chantilly par-dessus et terminez par un cercle de cake. Nappez de chocolat fondu, déposez un toupet de chantilly surmonté d’une griotte et parsemez de copeaux de chocolat.

    Mettre à rafraîchir et sortir une demi-heure avant de consommer.

  • Gluten

    Sont aussi concernées les personnes souffrant d'allergie au blé, et surtout celles qui ont une sensibilité au gluten. La sensibilité au gluten est un trouble identifié récemment. Contrairement à la maladie céliaque, elle ne résulte pas d’une auto-immunité mais d’un processus inflammatoire déclenché par le gluten ou d’autres composés des céréales. Elle se manifeste par des symptômes intestinaux (douleurs, diarrhée…) et extra-intestinaux très variés (fatigue, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires, brouillard mental, problèmes de peau, dépression, anxiété, anémie…).

    Ces symptômes disparaissent lorsqu’on arrête de manger des aliments à gluten et réapparaissent lorsqu'on réintroduit le gluten. Il n'y a pas de test diagnostique pour la sensibilité au gluten. Le seul moyen de savoir si on est sensible consiste à éliminer quelque temps le gluten de son alimentation et voir si sa santé est améliorée.

    On estime que 5 à 10% des personnes ont une sensibilité au gluten ou aux aliments à gluten. Et ce n’est pas tout : une bonne partie des personnes souffrant de côlon irritable, soit 15% de la population, pourraient aussi bénéficier d’un régime sans gluten selon des études récentes.

    Enfin, une grande partie des personnes souffrant de maladies auto-immunes autres que la maladie céliaque (thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques) et de maladies proches (comme le psoriasis), soit 10 à 15% de la population pourraient bénéficier d’une éviction du gluten (et des produits laitiers) selon les principes du régime du Dr Jean Seignalet. On comprend donc que pour une bonne partie de la population, peut-être 20 ou 30%, le sans gluten n’est pas une « mode » mais un moyen de recouvrer la santé.

    Certes, cela signifie aussi que la majeure partie de la population peut consommer des céréales à gluten sans éprouver de symptômes (même si on a montré récemment que le gluten favorise la porosité intestinale chez tout le monde).

    Que faire si on ne peut pas manger de gluten ?

    Manger sans gluten comporte un piège. L'industrie agroalimentaire commercialise en magasins diététiques et maintenant en supermarchés de nombreux produits adaptés. Ces aliments sont confectionnés le plus souvent avec de la farine de riz ou de maïs en lieu et place du blé: spaghetti à la farine de maïs, galettes de riz soufflé, baguette de pain à base d’amidon de maïs, crackers de riz…

    Parfois on trouve également de la fécule de pomme de terre. Ces alternatives sont-elles toutes bonnes pour la santé et la ligne? "La réponse est non car tous ces ingrédients ont des index glycémiques élevés : ils peuvent conduire à la prise de poids, voire au diabète parce qu’ils bousculent les mécanismes de régulation du sucre sanguin", explique Christine Calvet, auteure de À table sans gluten et sans lait !, un livre de recettes à index glycémique bas.

    Les études montrent que les aliments industriels sans gluten sont riches en graisses, pauvres en protéines, ont des teneurs en fibres très variables, et surtout sont très riches en glucides. Ces glucides sont représentés par de l’amidon digéré très rapidement. En plus, les graisses sont souvent déséquilibrées en faveur des acides gras polyinsaturés oméga-6, qui sont pro-inflammatoires.

    En plus d'une charge glycémique élevée, beaucoup de ces aliments sont bourrés de sucre ou de sirop d'agave. On trouve aussi toute une panoplie d’additifs appétissants comme les phosphates. Plusieurs de ces produits peuvent conduire au surpoids, via une résistance à l’insuline et à la leptine, d’autant que du fait de l’absence de gluten dans l’intestin, ce dernier assimile mieux glucides, graisses, protéines et leur énergie.

    La solution? Cuisiner chez soi avec des ingrédients qui n'élèvent pas exagérément la glycémie, comme le riz, les farines de légumes secs, le soja, l’amarante, le quinoa, les oléagineux.