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Nutrition news - Page 56

  • Chocolat, ça alors!

    Selon le professeur Alyn Morice, responsable des études cardiovasculaires et respiratoires à la University of Hull le chocolat est un moyen plus efficace de soulager les chatouillements de la gorge ou la toux irritante que les médicaments en vente libre.

    L’expert en matière de toux fait référence à une étude récente dans laquelle les patients prenant un nouveau médicament contenant du cacao (par rapport au sirop pour la toux) ont constaté une amélioration significative de leur toux en deux jours.

    Une autre étude réalisée à l’Imperial College of London explique aussi qu’il existe dans le cacao un alcaloïde qui est plus efficace que la codéine pour supprimer l’envie de tousser.

    C’est logique: la texture du chocolat est plus collante que celle des médicaments contre la toux ordinaire, ce qui signifie que cet aliment est mieux équipé pour enduire votre gorge et protéger les terminaisons nerveuses qui déclenchent la sensation de toux.

    Un sirop au cacao serait déjà disponible depuis un moment dans les pharmacies du Royaume-Uni.

    L'histoire ne dit pas si un remède en pharmacie fait à base de cacao aurait un aussi bon goût que le chocolat! Mais c'est toujours plus naturel que de la codéïne, qui est un opioïde et envers laquelle il est plus dangereux de développer une dépendance qu'en ce qui concerne le chocolat!

  • Du vert sur la patate: danger!

    Il faut savoir que les pommes de terre contiennent des composés toxiques nommés alcaloïdes (solanine et chaconine). Ceux-ci leur procurent une protection contre différents pathogènes que l’on retrouve dans la nature.

    Dans notre organisme, la consommation d’alcaloïdes peut être causer différents symptômes (malaises gastro-intestinaux, sudation, bronchospasme, etc.).

    Lorsqu'ils sont consommés en grande quantité, les alcaloïdes peuvent entraîner de graves intoxications pouvant affecter le système nerveux central. La concentration en alcaloïdes de la pomme de terre s’accroît lorsque celle-ci est entreposée à température élevée ou à la lumière. Lorsque leur teneur en alcaloïdes est élevée, les pommes de terre peuvent avoir une teinte verte ou présenter des taches vertes.

    Amères ou pas, elles peuvent aussi provoquer une sensation de picotement dans la bouche. La cuisson de la pomme de terre ne détruit pas les alcaloïdes. Il est donc important de conserver les pommes de terre à l’abri de l’humidité et de la lumière, de bien retirer les taches vertes ou encore de jeter la pomme de terre complète s’il y a trop de ces taches.

    Et en cuisine.

    Cuite en robe des champs

    C’est le seul mode de cuisson qui confère à la pomme de terre un index glycémique modérée. La pomme de terre en purée à un IG particulièrement élevé et les frites et chips apportent beaucoup de matières grasses ainsi que des produits de glycation avancée à éviter.

    Cuisinez-là avec la peau pour faire le plein de fibres

    À poids équivalent, la pelure bio de préférence, contient de deux à trois fois plus de fibres que la chair de la pomme de terre. Après l’avoir bien nettoyée et faite tremper un bon quart d'heure dans de l'eau bicarbonaté (1 cuillère à soupe pour 750ml) il est avantageux de conserver la pelure de la pomme de terre. La pelure bio peut se frire et se consommer à l'apéritif.

    A la vapeur avec la peau puis au beurre et persil

    On conservera au maximum la vitamine C de la pomme de terre primeur, en la cuisant à la vapeur dans sa peau. La vitamine C est un antioxydant qui favorise l'absorption du fer. La pomme de terre est l’un des légumes les plus riches en vitamine C. Sa teneur est de l'ordre de 10 à 15 mg pour 100 g de pommes de terre de conservation.

    Une noix de beurre frais apportera un peu de vitamine A, une persillade un peu plus de vitamines C, B9 et carotène.

    La pomme de terre primeur est un délicieux complément de vitamine C (antifatigue, stimulant des défenses immunitaires). C'est un plat de la catégorie “féculents“ que l'on pourra régulièrement servir avec le vert d'un autre légume différent à chaque fois: salade, fondue d'épinards, blancs de poireaux….

     

    On débutera la cuisson dans de l’eau froide salée; Pour une cuisson homogène, choisir des pommes de terre de même calibre. Si vous conservez la pomme de terre entière pour la cuisson, transpercez-là d'une aiguille à tricoter de part en part afin d'éviter qu'elle n'éclate à la cuisson (en cas de très, très grosses pommes de terre du jardin, ce trou aidera à une cuisson plus rapide.

    Personnellement, après avoir lavé et fait tremper les pommes de terre, je les coupe en très gros cubes; je le fais cuire dans la cocotte minute avec un peu d'eau; je baisse le feu à chuchotement de la soupape et fait cuire 5 minutes. Je ne retire pas la soupape une fois le feu éteint, ainsi les pommes de terre finissent de cuire dans la vapeur qui reste dans le récipient. Il faut savoir que la cuisson en cocote-vapeur s'élève à environ 180°: cela peut détruire certaines vitamines mais vous compensez avec des herbes fraiches finement ciselées.

    Vous pouvez déjà remplacer l'eau par de la crème fraîche liquide; il ne vous restera plus qu'à l'assaisonner à votre goût et saupoudrer le tout de persil fin ciselé. C'est d'une rapidité!

     

  • Mon petit plaisir de fin d'année: irish coffe

    Aux deux réveillons, je m'offre ce petit plaisir.... comme je n'en fais qu'une tasse et une fois et que je ne prends pas la voiture pour sortir, direction le lit ensuite... je me dis que la fameuse recommandation: Boire modérément, je l'écris d'un ton léger...

    Pour ceux qui connaissent et feront comme moi, ce que vous devez savoir sur le whisky: comme vous vous en doutez, ce n'est pas diététique!

     

    Whisky: 238 calories

    100 grammes de cet aliment représentent une valeur énergétique de 238 calories ou kilocalories (ou 986 kilojoules). En moyenne, les produits de la catégorie liqueurs et alcools apportent une valeur énergétique équivalente à 230 kilocalories.

    Whisky: teneur en protéines, glucides et lipides

    Teneur pour 100 grammes (source: JDF d'après Anses)

    Nutriments whisky

    Nutriments

    Whisky: teneur pour 100 g

    Liqueurs et alcools: moyenne des aliments

    Protéines

    0,0 g

    0,0 g

    Glucides

    0,0 g

    5,6 g

    - dont sucres

    0,0 g

    3,8 g

    - dont amidon

    0,0 g

    0,0 g

    - dont fibres alimentaires

    0 g

    0 g

    Lipides

    0,0 g

    0,1 g

    - dont cholestérol

    0,0 mg

    0,0 mg

    - dont acides gras saturés

    0,0 g

    0,0 g

    - dont acides gras monoinsaturés

    0,0 g

    0,0 g

    - dont acides gras polyinsaturés

    0,0 g

    0,0 g

    Eau

    63 g

    64 g

    Alcool

    34 g

    30 g

    Whisky: apports en vitamines

     

    Whisky: teneur en vitamines

    Vitamines

    Part des apports journaliers recommandés

    Teneur pour 100 g

    Liqueurs et alcools: teneur moyenne pour 100 g

    Vitamine A (rétinol)

    0%

    0,0 µg

    0,0 µg

    Bêta-carotène (provitamine A)

    -

    0,0 µg

    1,4 µg

    Vitamine C

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine D (cholécalciférol)

    0%

    0,0 µg

    0,1 µg

    Vitamine E (tocophérol)

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine K1

    0%

    0,0 µg

    0,1 µg

    Vitamine K2

         

    Vitamine B1 (thiamine)

    1%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine B2 (riboflavine)

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine B3 (niacine)

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine B5 (acide panthonéique)

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine B6

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Vitamine B9 (acide folique)

    0%

    0,0 µg

    0,0 µg

    Vitamine B12 (cobolamine)

    0%

    0,0 µg

    0,1 µg

    Whisky: minéraux

    Minéraux

    Part des apports journaliers recommandés

    Whisky: teneur pour 100 g

    Liqueurs et alcools: moyenne des aliments

    Calcium

    0%

    0,7 mg

    1,2 mg

    Phosphore

    1%

    4,9 mg

    28,5 mg

    Magnésium

    0%

    0,1 mg

    7,8 mg

    Potassium

    0%

    2,2 mg

    10,2 mg

    Sodium (sel)

    0%

    0,5 mg

    66,9 mg

    Fer

    0%

    0,0 mg

    0,5 mg

    Cuivre

    4%

    0,0 mg

    0,5 mg

    Zinc

    0%

    0,0 mg

    0,2 mg

    Manganèse

    0%

    0,0 mg

    0,0 mg

    Sélenium

       

    0,0 µg

    Iode

    1%

    1,5 µg

    1,1 µg

     

  • Il n’y a pas de mal à manger de la viande.

    N'en déplaise aux végans, spécistes et autres débiles mentaux...

    Bon sang! il y a des gens qui sont trop heureux -avec la peau du ventre bien tendue- sur cette terre pour s'inventer des croisades anti-ceci ou anti-cela.... bientôt, ils seront trop heureux-ses de se trouver un bout de viande à se mettre sous la dent... et, plus vite qu'il ne le croient encore!....

     

    Vous n’avez pas à vous sentir coupable, vous les carnivores!

    Si vous voulez être végétarien, pas de problème. Si vous voulez aller encore plus loin et être végan, alors je vous dis: allez-y et bonne chance! Votre vieillesse risque d'être pas triste avec des tas de soucis de santé. La sécu devrait ne pas prendre en charge ceux qui rendent leur corps malade parce qu'ils cèdent à des modes mortifères….

    Et les végans! n'oubliez pas de vous munir d'un casque anti-bruit pour ne pas entendre crier la salade qui pleure quand on la coupe!

    La nourriture est un choix personnel et je ne veux changer les préférences de personne. Je suis heureuse que notre industrie agroalimentaire diversifiée puisse satisfaire autant de besoins et de désirs différents.

    Mais personne ne devrait arrêter de manger de la viande pour les raisons énumérées par tous les écolo-bobos terroristes verts et l’insinuation désinvolte que les éleveurs, traitent le bétail avec cruauté… totalement inepte!

    La production de viande ne nuit pas à l’environnement, sa consommation est bonne pour la santé, et personne ne se soucie autant du bien-être des animaux que les éleveurs et les agriculteurs qui les soignent quotidiennement.

    Les éleveurs sont souvent critiqués parce qu’ils travaillent avec du bétail, car les animaux -parait-il- émettent des gaz à effet de serre et contribuent au changement climatique. Cependant, selon l’Agence de Protection de l’Environnement, la grande majorité des gaz à effet de serre provient des transports (29%), de l’électricité (28 %) et de l’industrie (22%). L’ensemble de l’agriculture ne représente que 9% – et le bétail n’en représente qu’une fraction.

    Non mais, il a fallu mettre des tas d'appareils au cul des vaches pour savoir cela! Grotesques, vous êtes… pour parler comme dans La Guerre des Etoiles.

    La viande est -on le sait bien- une excellente source de protéines et fait partie d’un régime alimentaire sain. Elle fournit un bon équilibre avec des légumes, des fruits et d’autres types d’aliments. C’est nutritif et délicieux.

    Dire que les animaux sont maltraités, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. D’une part, les animaux en mauvais état ne sont pas rentables. Les animaux en bonne santé apportent les meilleurs prix à la vente puisque on voit une viande de très bonne qualité.

    Les éleveurs veulent, aussi, qu’ils soient heureux.

    Cela signifie créer un environnement sans stress. Ils veillent à ce que chaque animal ait suffisamment d’espace pour brouter. Lorsqu'il est auprès d’eux, il tente de parler d’une voix monotone pour ne pas les effrayer. Lorsqu'on doit le déplacer, on ne le force pas à aller là où il ne le veut pas, mais l'éleveur le persuade de se diriger dans la bonne direction.

    Les animaux ne tombent pas souvent malades, en partie parce que l'éleveur les fait vacciner, tout comme on vaccine des enfants. Bien sûr, rien n’est infaillible et parfois, ils souffrent de maladies. Lorsque cela se produit, ils sont confiés à des vétérinaires pour le remettre en forme.

    Et quand vient le temps de les abattre, leurs derniers moments sont rapides et sans douleur. Les éleveurs prennent soin d’eux de la naissance à la mort.

     

  • Mangez du bœuf

    et des autres viandes!

    14 chercheurs de 7 pays différents remettent en cause les recommandations concernant les risques prétendus liés à la consommation de viande et de charcuterie.

    Il est établi aujourd’hui par les terroristes du réchauffement climatique (les vaches pètent, elles pourrissent tout) que la consommation de viande rouge et de charcuterie augmente le risque cardiovasculaire, le risque de cancer et même de diabète, même si les mécanismes en jeu ne sont pas tout à fait clairs. Pourtant c’est l’un des piliers sur lesquels les politiques de santé publique se fondent. Le terrorisme vert n'est pas près de mourir!

    Dans leurs nouvelles recommandations publiées dans les Annals of Internal Medicine, 14 chercheurs (présumés sans conflit d’intérêts) ré-analysent de nombreuses études.

    Pour ces chercheurs, les résultats des études sur lesquelles se sont basées les autorités de santé ne sont pas assez significatives et la qualité des preuves est trop faible. Ils ré-analysent plus d’une dizaine d’études tout en affirmant qu’il est difficile d’isoler l’effet d’un aliment particulier sur toute une vie.

    Leur but? Faire mûrir les recommandations, trop axées sur les bénéfices sociétaux et non individuels dans le but d’aller dans le sens d’une médecine personnalisée.

    Résultats: la diminution de la consommation de viande rouge entraînerait une très faible réduction du risque de complications cardiovasculaire et de diabète de type 2 avec 1 à 6 cas en moins pour 1000 personnes (pour une consommation de viande de moins de 3 portions par semaine).

    De même, la réduction de la consommation de viande à moins de 3 portions par semaine induirait une très faible baisse de la mortalité par cancer, avec 7 cas en moins sur 1000 personnes.

    En conséquence, ils concluent qu'il est possible de continuer à consommer (pour ceux dont c’est l’habitude) de la viande et de la charcuterie à raison de 3 à 4 fois par semaine… Nos paysans vont être contents! (ils précisent que leurs recommandations ne tiennent pas compte du bien-être animal et de l’impact environnemental de la consommation de viande; il faut donner des garanties aux assocs qui nous emmerdent en permanence!).

    Même si la consommation de viande et de charcuterie n'est pas obligatoire pour notre survie, (quoi, que) on peut consommer de 0 à 4 portions de viande par semaine et 0 à 3 portions de charcuterie hebdomadaires.

    La consommation de viande doit faire partie intégrante d’un régime riche en fruits et légumes et d’un mode de vie sain.

    Il vaut mieux utiliser des viandes issues des filières biologiques, et préférer si vous connaissez un bon boucher, une viande où la non-prise d’antibiotique est privilégiée.

    De préférence, la viande doit être débarrassée de toutes les graisses visibles avant cuisson, surtout si elle est issue d'un élevage conventionnel (car c'est dans la graisse que se nichent tous les polluants).

    Les cuissons longues à basse température sont préférables à celles à haute température et, surtout, les parties carbonisées et roussies soient supprimées avant consommation (phénomène des  AGE).

    Et aussi, si vous en trouvez, les charcuteries issues d’animaux nourris aux graines de lin (qui contiennent davantage d’oméga-3) et celles sans nitrites doivent être privilégiées. Mais alors, surtout pas de viande sous emballage!