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cuisine - Page 67

  • Idées pour soulager le mal de gorge

    Des douleurs et une irritation qui se manifestent surtout en avalant: le mal de gorge signale que votre organisme répond à une infection virale ou bactérienne. C’est désagréable, mais heureusement des solutions naturelles existent pour soulager ces désagréments. Vous trouverez sûrement certains des ingrédients à base de plantes ci-dessous dans votre cuisine ou un commerce près de chez vous.

    De la guimauve (Althaea officinalis)

    La guimauve est utilisée depuis des siècles pour soigner le mal de gorge. Sa racine contient des mucilages qui donnent une texture gélatineuse. Dans une étude sur 29 plantes susceptibles de traiter le mal de gorge, il est apparu que la guimauve avait une bonne activité antimicrobienne. Des tisanes de guimauve sont disponibles en pharmacie ou en herboristerie.

    Sauge et échinacée

    La sauge est une plante méditerranéenne utilisée pour traiter des symptômes inflammatoires. Des études suggèrent qu’elle soulage le mal de gorge. Une étude a montré qu’un spray Echinacea/sauge est aussi efficace pour réduire le mal de gorge qu’un spray de lidocaïne/chlorhexidine. L’échinacée est connue pour ses propriétés anti-inflammatoires et antimicrobiennes.

    Du vinaigre de cidre

    Le vinaigre de cidre, fabriqué à partir des pommes, est utilisé depuis des siècles en médecine traditionnelle. L’acide acétique qu’il contient permet de lutter contre des bactéries. Hippocrate, le père de la médecine, prescrivait une combinaison de vinaigre et de miel (l’oxymel) contre les symptômes grippaux, comme la toux et le mal de gorge. Faites donc votre propre mélange avec une cuiller de vinaigre, une de miel, dans une tasse d’eau chaude!

    De la réglisse

    Il n’existe pas vraiment d’étude sur les effets de la réglisse sur le mal de gorge mais elle a été étudiée chez des personnes qui avaient subi une opération et souffraient de douleurs à la gorge après le retrait de l’intubation. Des gargarismes avec de la réglisse étaient efficaces pour éviter ces maux de gorge d'après une étude de 2013.

    Attention, pas de réglisse si vous êtes hypertendu-es!

    Du citron

    Une boisson au citron est rafraîchissante mais peut aussi réduire le mal de gorge. Le citron contient de la vitamine C qui est anti-oxydante. Vous pouvez ajouter du citron à de l’eau chaude à du miel.

    Vieux truc de grand-mère!!!

    Du gingembre

    Le gingembre est une épice aux propriétés anti-inflammatoires et antibactériennes qui aident à soulager les maux de gorge. Une étude a montré qu’un extrait de gingembre et de petit cola réduisait des infections bactériennes de la gorge. Vous pouvez vous préparer une tisane contenant du gingembre (disponible aussi dans le commerce).

    De la cannelle

    La cannelle est une épice riche en antioxydants qui a des propriétés antibactériennes. Vous pouvez l’apprécier dans un thé à la cannelle.

    De la menthe

    La menthe possède des propriétés antimicrobiennes reconnues. Des thés à la menthe sont disponibles dans les commerces, mais vous pouvez aussi préparer le vôtre avec des feuilles de menthe fraîches infusées dans de l’eau bouillante.

    De la camomille

    La camomille est apaisante, elle est souvent conseillée pour mieux dormir. Elle possède aussi des activités antimicrobiennes, analgésiques et anti-inflammatoires comme le montre un article paru en 2015.

    et le rhume alors?

    deux ampoules de granions de zinc, dans un peu d'eau chaque fois que le nez se remet à couler; c'est imparable, j'en ai fais, très souvent, l'expérience....

  • Toux, éternuements? on vous ment!

    Les bactéries issues de la toux et des éternuements peuvent continuer à vivre dans l’air jusqu’à 45 minutes après avoir été expulsées

    Des chercheurs ont mis au point une nouvelle technique afin d’étudier comment les bactéries, qui peuvent causer des maladies, se propagent et restent dans l’environnement après avoir été expulsées (par la toux ou les éternuements par exemple). Résultats? Les bactéries issues de la toux et des éternuements peuvent continuer à vivre dans l’air jusqu’à 45 minutes après avoir été éjectées.

    L’équipe de recherche a en effet constaté qu’un sous-ensemble de pseudomonas aeruginosa, une espèce bactérienne associée aux infections hospitalières, possède encore une durée de vie de 10 minutes et peut rester dans l’air pendant 45 minutes après avoir été expulsée.

    " Nos recherches précédentes ont révélé que ces agents pathogènes ont parcouru jusqu’à 4 mètres et sont restés viables pendant 45 minutes après avoir été toussés dans l’air ", explique Lidia Morawska, l’une des chercheuses principales de l’Université de technologie du Queensland (QUT). " Nous voulions déterminer comment ces gouttelettes transportant des bactéries expulsées par des éternuements ou par la toux parcourent de telles distances et comment elles peuvent infecter d’autres personnes après une telle durée ", ajoute-t-elle.

     

    La bactérie P. aeruginosa (autrement connue sous le nom de bacille pyocyanique, bacille du pus bleu ou encore pyo), est une bactérie commune et très résistante aux traitements médicamenteux (il s’agit de l’une des bactéries les plus difficiles à traiter cliniquement) et peut provoquer des infections telles que la pneumonie acquise sous ventilation (PAV) ou la septicémie.

    En général, ces bactéries ne génèrent de maladies que chez les personnes ayant déjà des prédispositions à ces maladies, en particulier la mucoviscidose.

    Bien que ce type de bactérie soit assez bien connu et étudié, nous ne comprenons toujours pas exactement comment une toux ou des éternuements peuvent propager ces infections. " À ce jour, la plupart des recherches dans ce domaine se sont concentrées sur les bioaérosols générés en laboratoire, ou sur les gouttelettes aériennes, qui sont différentes des gouttelettes respiratoires naturelles générées par les êtres humains dans leur composition et leurs mécanismes de production ", explique Morawska. " Nous avons développé une nouvelle technique visant à cibler le vieillissement à court et à long terme des bioaérosols des personnes, sans contamination de l’air ambiant ", ajoute-t-elle.

    Cette technique, développée par l’équipe du QUT, est appelée Tandem Aged Respiratory Droplet Investigation System (soit TARDIS) et a permis aux chercheurs d’étudier comment les bioaérosols issus de la toux ou d’un éternuement se propagent, puis s’arrêtent, et pendant combien de temps. " Pour démontrer la technique, des gouttelettes de toux en suspension dans l’air ont été échantillonnées chez deux patients atteints de mucoviscidose et d’une infection pulmonaire chronique à Pseudomonas aeruginosa ", a expliqué Morawska.

    "Dès que les gouttelettes de la toux arrivent dans l’air, elles sèchent rapidement, refroidissent et deviennent assez légères pour rester en suspension dans l’air. Elles se dégradent également en raison du contact avec l’oxygène présent dans l’air, et les plus grandes gouttelettes prennent beaucoup plus de temps à s’évaporer ", a-t-elle ajouté.

    La plupart de ces gouttelettes se dégradent suffisamment pour que les bactéries situées à l’intérieur ne puissent pas survivre (et généralement rapidement). Les chercheurs ont constaté que la plupart des bactéries situées dans les gouttelettes séchées, sont mortes ou décomposées après environ 10 secondes, mais un sous-ensemble plus petit de la bactérie avait une durée de vie de plus de 10 minutes en moyenne. " Cela suggère que certaines bactéries pseudomonas aeruginosa sont résistantes à la désintégration biologique rapide et restent donc viables dans l’air ambiant assez longtemps pour former un risque d’infection atmosphérique, en particulier chez les personnes ayant des problèmes respiratoires, tels que les patients atteints de mucoviscidose ", a expliqué Morawska.

    Actuellement, les chercheurs ne sont pas encore totalement certains de connaître la raison pour laquelle cela se produit, mais ils suggèrent que le phénomène est lié à l’endroit où les gouttelettes sont produites (dans le système respiratoire, avant d’être expulsées), et à la taille des gouttelettes elles-mêmes. " Nous pensons que cela pourrait être dû au fait que les gouttelettes sont produites dans différentes parties des voies respiratoires, et portent différentes “cargaisons” de bactéries ", explique Morawska. " Les plus grandes gouttelettes transportant des bactéries prennent plus de temps à s’évaporer, ce qui les rend plus résistantes à la désintégration et permet de maintenir leur viabilité pendant de longues périodes ", ajoute-t-elle.

    Dans tous les cas, cette recherche possède des implications importantes dans le domaine du contrôle des infections dans les hôpitaux, et confirme encore une fois qu’il est fort judicieux de se couvrir la bouche lors de toux ou d’éternuements, et d’ensuite se laver les mains convenablement.

    Source: QUT

     

    Cela, je l'ai entendu de divers experts sur les chaînes infos

    Les bactéries peuvent survivre jusqu'à 9 jours sur une surface; donc attention, votre manche de veste devient un nid à bactéries!!!

    Changez de pull CHAQUE JOUR

    et portez attention aux manches de vos vestes

  • Poêlée de pomme de terre grelot

    ou pour utiliser les petites patates du jardin

    par personne: 150g de pomme de terre, 100 g de champignon de Paris ou d'ailleurs

    70 g de cansalade non-fumée, sel et poivre (du moulin, pour un meilleur arôme) et du thym frais, 30 g de graisse de canard

    Petite astuce pour éplucher vos patates beaucoup plus facilement: entaillez la pomme de terre sur tout son diamètre avant de la cuire à l’eau.

    Une fois cuite, plongez-la dans de l’eau froide et attendez qu’elle se refroidisse avant de tirer doucement sur la peau.

    Après avoir cuit vos pommes de terre grelot, 10 minutes, dans de l’eau bouillante salée, faites revenir de la cansalade toulousaine dans une poêle, sans matière grasse (jusqu’à ce qu’elle soit croustillante) avec des champignons de Paris ou d'ailleurs.

    Sans rajouter de matière grasse, les champignons doivent toujours suer leur eau; ajoutez 30 g de graisse de canard et faites sauter en rajoutant du thym frais déchiré.

    Réservez le tout. Mettez les pommes de terre grelot à revenir dans le gras et laissez revenir 20 minutes. Saupoudrez d'un hachis d'ail si vous aimez.

     

  • Fondant au chocolat… réalisé à la poêle

    Étonnant, n'est-ce pas? du temps de mes 20-35 ans, quand les ponctionnaires planqués de l'EDF*, faisant grève, nous coupaient l'électricité... fallait avoir de l'imagination pour faire des gâteaux aux enfants!!!

    Maintenant, vous savez pourquoi ces mauvais français coupent l'électricité, de ci, de là... quand votre tête de leur revient pas... enfin, parce que vous n'êtes pas dans le Camps du Bien....

     

    Pour 1 personne

    40 g de chocolat; 30 g de beurre; 20 g de cassonade

    10 g de farine (ce correspond à une cuillère à soupe arasée)

    10 g de maïzena; 1 œuf

    une pincée de sel et une noisette de beurre

    Dans une casserole inox, mettez le chocolat en carrés avec le beurre. Faites fondre en remuant constamment et à feu doux.

    Ajoutez la cassonade et l’œuf entier battu. Mélangez bien puis saupoudrez la farine mélangée à la maïzena tout en fouettant la préparation pour éviter les grumeaux.

    Dans une petite poêle à feu moyen avec une noisette de beurre, versez la pâte et laissez cuire 5 minutes.

    Éteignez le feu et laissez reposer le gâteau dans la poêle.

    À l’aide d’une assiette posée sur la poêle, retournez le gâteau comme on le fait pour une omelette.

    Servez avec une boule de glace et/ou de la chantilly ou crème anglaise

  • Les céréales du déj'

    Dans les années 68-70, je m'intéressais, déjà, à la diététique et la nutrition. Je m'étais abonnée à un magazine relevant ce genre. J'ai appris des tas et des tas de choses qui me servent encore aujourd'hui et me permettent d'écrire des notes ici.

    Non, je ne vous donnerai pas le nom du magazine car il a changé le continu de ses articles et est devenu un nid à publicité plus ou moins “remarquables“. En fait, je me demande si internet ne l'a pas dégommé du paysage des kiosques….

    On parlait déjà du bien-être apporté par les céréales du matin (on disait; porridge). Depuis, des centaines de marques ont mis sur le marché des recettes le plus souvent “bidon“ au niveau diététique.

    Les seules céréales qui doivent figurer sur votre table du matin: les flocons d'avoines (nature), les corn-flakes nature surtout! et les céréales de la marque veetabix (je suis obligée d'indiquer le nom de cette marque puisqu'il n'en existe aucune de ce genre: sans trop de colorants, sucres, conservateurs, liants, etc…

    Vous trouvez que ce n'est pas sucré? ben, voila le sucre en poudre, à vous d'en rajouter mais, si vous ne voulez pas vous devenir diabétique, apprenez-à vous en passer!

    Voici une recette gourmande… supprimez le plus possible le sucre

    Ha oui! dernière astuce: en écrasant des petits paquets de Veetabix, vous pouvez vous en servir comme base de panure d'autres aliments... bien croustillant sera le beignet....

     

    Carrés de céréales fourrés à la fraise

    Pour 8 portions

    140 g de farine fluide; 80 g de  sucre cassonade

    140 g de céréales Veetabix; 160 g de beurre AOP (plus cher mais avec la certitude d'un vrai beurre de qualité et pas de mélanges industriels infects).

    200 g de fraises fraîches; 60 g de miel (à la lavande pourquoi pas?)

    Une poignée de pistaches

    Dans un saladier en verre, mélangez la farine, la cassonade, les céréales émiettées.

    Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et émiettez le mélange du bout des doigts pour obtenir une sorte de pâte sableuse.

    Répartissez la moitié du mélange dans un moule carré bien chemisé (de 20 cm) et pressez un peu. Couvrez avec les fraises en lamelles et ajoutez le reste du mélange sur le dessus

    Faites cuire dans le four préchauffé à 180°C environ 30 minutes. Laissez refroidir sur une grille puis recouvrez de quelques pistaches et coupez en carrés.

    Bien sûr, vous utilisez cette recette pour des myrtilles, framboise et autres.