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cuisine - Page 63

  • Les vertus santé des fèves

    Plus 2 recettes en fin d'article

    Les fèves sont riches en nutriments qui vous veulent du bien.

    Les fèves font partie de la grande famille des légumineuses. Elles sont peu caloriques et contiennent des protéines végétales ainsi que des glucides et des fibres, ce qui leur procure un effet satiétogène.

    Les fèves contiennent :

    De la vitamine C: Les fèves sont de bonnes sources de vitamine C, une vitamine antioxydante et qui permet d’avoir une bonne santé osseuse ainsi que de se protéger contre les infections. De plus, cette vitamine permet une meilleure absorption du fer.

    • Du fer: cuites, crues ou encore bouillies, les fèves possèdent une bonne teneur en fer, un minéral essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges.
    • De la vitamine B9 (folate): importante pour la femme enceinte, la vitamine B9 permet aussi de réduire le taux d’homocystéine, un marqueur du risque cardiaque.

    Les fèves sont riches en fibres comme toutes les légumineuses, sous forme insolubles et solubles. Une alimentation riche en fibres peut contribuer à normaliser le taux de cholestérol ainsi que le taux de glucose sanguin et donc d’insuline. Elle permettrait aussi une bonne régulation du transit intestinal.

    Une piste intéressante contre la maladie de Parkinson

    Des études chez des patients atteints de la maladie de Parkinson ont montré qu’une forte consommation de fèves pouvait diminuer les symptômes moteurs de cette pathologie. Les fèves contiennent de la lévodopa (L-DOPA), la même substance utilisée dans les médicaments qui traitent cette maladie.

    D’après ces études, en accompagnant le traitement médicamenteux par des fèves, les effets des médicaments sur les symptômes seraient prolongés. Cette légumineuse pourrait donc être le complément idéal des médicaments.

    Apaydin H, Ertan S, Ozekmekci S. Broad bean (Vicia faba)--a natural source of L-dopa--prolongs "on" periods in patients with Parkinson's disease who have "on-off" fluctuations. Mov Disord 2000 January;15(1):164-6.

    Rabey JM, Vered Y, et al. Broad bean (Vicia faba) consumption and Parkinson's disease. Adv Neurol 1993;60:681-4.

    Ladha SS, Walker R, et al. Case of neuroleptic malignant-like syndrome precipitated by abrupt fava bean discontinuance. Mov Disord 2005 May;20(5):630-1.

     

    Comment la choisir ? il faut être à l’écoute de sa vue et ses doigts.

    Les fèves doivent être d’une couleur verte intense et sans taches. Avec vos doigts, vérifiez qu’elles soient bien fermes, pour une texture croquante.

    Pour des fèves sèches, la couleur grise doit être uniforme, non brillante, et les graines de taille moyenne et dures, elles ne doivent pas être ridées.

    Lorsque vous les achetez fraîches, il est préférable de les consommer très rapidement, au plus tard 2 jours après la date d’achat.

    Pour les conserver, garder les cosses et les mettre dans le bac à légumes du réfrigérateur.

    Crues ou cuites, les fèves sont simples à préparer et à déguster

    Avant de les cuisiner, il faut enlever les écosser et retirer la peau manuellement.

    Les fèves fraîches peuvent être consommées crues telles quelles ou encore avec un filet d’huile d’olive et de l’ail.

    Vous pouvez les faire cuire à la casserole dans un bouillon pendant 15 minutes environ à feu doux.

    Dans une poêle ou un wok, elles se cuisent avec d’autres légumes et de l’huile d’olive à feu vif pendant 4 à 5 minutes.

    Et, pour une cuisson plus douce, essayez la vapeur pendant 5 à 8 minutes.

    Les fèves peuvent accompagner vos salades mais aussi les poissons, les crevettes ou encore les langoustines.

    Mais vous pouvez aussi, pour un brunch un peu original, accompagner vos œufs cocotte avec des fèves.

    RECETTES

    Je fais souvent des fèves. (elles contiennent beaucoup de glycine qui est un oligo-élément qui a pour vertu de rajeunir…).

    Marmite de fèves aux légumes

    En marmite, cuisson 45 m

    en cocotte minute, cuisson 25 mn

    Pour deux ou trois

    Une rondelle ou deux d'osso-buco (veau), 1 os à moelle de veau

    500 g de fèves en cosses ou fèves surgelées pelées

    2 ou 3 pommes de terre moyennes par personne; 2 carottes par personne

    1 grain d'ail, 1 branchette de thym, 2 feuilles de laurier sec ou 3 fraîches, 1 cuillère à café de gros sel de mer, 1 cuillère à café de curcuma en poudre, du poivre noir.

    Ecossez les fèves et retirez la peau. Cuisson dans votre marmite, chauffez environ 1,5 L d'eau en bouteille dans votre bouilloire (en inox); quand elle bout, verser dans votre marmite (en émail ou inox) et allumez le feu, force moyenne. Ajoutez la viande de veau et l'os à moelle; couvrez et faites cuire. Ajoutez le thym, l'ail, le gros sel, le curcuma

    Si vous cuisez en cocotte vapeur, faites cuire d'abord la viande et l'os environ 15 mn et vous n'ajoutez qu'un seul litre d'eau. A moins que vous vouliez garder du bouillon (à congeler)

    Pendant ce temps-là, pelez les pommes de terre, coupez-les en très gros cubes; les carottes seont détaillées en rondelles fine, pelez l'ail.

    Versez dans la marmite ou la cocotte-vapeur et laissez cuire autant de temps que nécessaire. Pour la cocotte-vapeur, éteignez le feu et laisser la soupape en place, la vapeur se dégage doucement et cuit encore un peu votre plat, tout en maintenant au chaud.

    Goûtez et rectifiez l'assaisonnement.

    Tourrin au bouillon de fèves

    Si vous ne congelez pas le trop de bouillon, attendre qu'il soit froid et mettre au réfrigérateur dans un pot en verre (genre conserve maison). Ressortez-le deux jours plus tard, mettre dans une casserole et utiliser pour préparer une soupe à pain ou petites pâtes.

    Je l'utilise souvent pour faire un tourrin toulousain: le bouillon dans la casserole inox qui chauffe sur la gazinière; pas besoin de saler car c'est déjà fait; faire un tourbillon avec une cuillère et casser un œuf en gardant le jaune dans la coquille que vous verserez sur le pain dur coupé dans un saladier. Saupoudrez ou non de fromage râpé.

    Attendre que le blanc d'œuf cuise et versez sur le pain dur. Laissez le pain se ramollir et servez. Pour pouvez saupoudrer de persil frais haché.

     

  • A Pâques….

    L’œuf, roi de Pâques

    L’œuf est le point commun de tous ces plats. Il est choisi pour son symbole: il représente de façon imagée la mort et le tombeau du Christ, ainsi que la Résurrection avec l’arrivée du poussin. L’œuf est aussi un aliment consommé en période de Carême, contrairement à la viande.

    Dans les campagnes il a longtemps été de coutume de terminer le stock d’œufs accumulés pour le Carême afin de revenir à une nourriture habituelle. Toutefois, un grand nombre de ces coutumes datent du milieu du XIXe siècle, c’est-à-dire d’une époque où la nourriture commence à se diversifier, du fait des progrès de la productivité agricole.

    Beaucoup de traditions culinaires que l’on croit immémoriales ont en réalité deux siècles au plus. Et beaucoup de traditions que l’on pense venir des campagnes viennent en réalité des villes, et sont ensuite parties dans les campagnes, par imitation du mode de vie urbain.

    En Europe de l’Est, il est de coutume d’offrir des œufs durs peints avec des couleurs chatoyantes. Ces œufs décorent la table et la maison et leur préparation minutieuse est aussi une préparation spirituelle à la fête de la Résurrection. L’exemple le plus célèbre de ces œufs peints est celui des œufs que les tsars Alexandre III et Nicolas II ont commandé au joaillier Fabergé. Cinquante œufs dorés et sculptés ont été réalisés pour être offerts à la tsarine. Une tradition qui ne s’est interrompue qu’avec la révolution bolchévique.

     

    Le chocolat, la grande fierté de Pâques

    La plus grande des traditions culinaires de Pâques est bien évidemment le chocolat. Comme chaque année, il y aura des ventes record à cette saison. Les magasins ont rempli leurs rayons, et les pâtissiers proposent de nombreux sujets de Pâques en chocolat, où les œufs, les cloches et les lapins figurent en bonne place.

    Cette coutume est récente. Elle date essentiellement des années 1960, c’est-à-dire de l’époque où l’arrivée du chocolat industriel a permis de faire baisser les prix de fabrication et de transformer cette denrée rare et luxueuse en un produit de consommation courante.

    L’élévation du niveau de vie a ensuite permis de proposer des chocolats de plus en plus fins et de plus en plus chers. La tendance générale est donc à l’amélioration de la qualité, non à sa dégradation.

    Selon le syndicat du chocolat, il se vend environ 400 000 tonnes de chocolat par an. Noël représente 9% des ventes annuelles et Pâques, 4%. Les Français sont les septièmes consommateurs de chocolat au monde, voilà de quoi fêter Pâques dignement.

     

    Chez nous, à Toulouse, plus précisément dans un gros village nommé Bessières, depuis des années, les habitants fabriquent une omelette géante (cité dans le Livre des Records) et partagent un petit bout avec les visiteurs...

    J'ai goûté une fois... il y a tellement de monde que c'est pratiquement impossible d'approcher l'immense poêle... et l'on est bousculé, pressé, empressé, serré comme des sardines...

    qui sait, avec ce foutu confinement, l'omelette n'a pas pu se faire... cherchez sur le site de la mairie de Bessières...

    HA OUI! cela se passe le lundi de Pâques, n'y allez pas avant!

  • Mangez des brocolis, c'est bon pour ce que vous avez...

    Le brocoli fait partie de ces 50 superaliments pour une santé de fer.

    Études et recherches sur le sulforaphane

    Il y a environ 20 ans, le professeur Paul Talalay et ses collègues de la Johns Hopkins School of Medicine ont découvert que le sulforaphane avait de remarquables effets sur les cellules cancéreuses chez les animaux.

    À l’époque, l’idée de prévenir le cancer était controversée. Mais pour Talalay, c’était évident. Il savait que toute plante vivante contient des composés chimiques qui la protègent des prédateurs et des maladies infectieuses. Il en a conclu que, en mangeant des fruits et des légumes, les humains pourraient également bénéficier de leurs mécanismes de lutte contre la maladie. Les chercheurs ont étudié les composés bénéfiques de plus d’une douzaine de légumes, particulièrement des brassicacées. Ils ont découvert que le sulforaphane, lorsqu’il est mis en présence de cellules hépatiques cultivées de rats, stimulait la capacité cellulaire à neutraliser les produits chimiques cancérigènes.

    Depuis lors, de nombreuses études ont démontré que les glucosinolates et les produits de leur dégradation, dont le sulforaphane, freinent la prolifération des cellules cancéreuses. Dans les cultures cellulaires, le sulforaphane, en particulier, détruit de nombreux types de cellules cancéreuses, dont celles des cancers du pancréas, du côlon, de la prostate et du col de l’utérus. Il stoppe la croissance des tumeurs du pancréas chez les souris. Des études préliminaires suggèrent qu’il protège les tissus cardiaques de l’inflammation et de l’athérosclérose.

    Cependant, nombre de ces recherches de la première heure ont été menées sur des animaux de laboratoire, ou des cultures cellulaires: le sulforaphane ayant été répandu dans une boîte de Pétri de cellules cancéreuses. Il reste à déterminer si manger du brocoli supprime la croissance tumorale chez un sujet vivant.

    L’une des premières études à en fournir des preuves concrètes a eu lieu à l’Institute for Food du Royaume-Uni, en 2008. Les chercheurs ont en effet constaté que les hommes qui consommaient plus d’une portion de crucifères par semaine présentaient une plus faible incidence de cancer de la prostate.

    Également en 2008, une étude du Roswell Park Cancer Institute a démontré que les fumeurs et ex-fumeurs, qui mangeaient régulièrement du brocoli et des légumes de la même famille, étaient moins susceptibles de développer un cancer du poumon. Un fumeur absorbe environ 500 produits chimiques à chaque inhalation. Il semble que le sulforaphane ou un autre composé stimule les enzymes à dégrader les substances cancérigènes de la fumée.