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recettes - Page 294

  • Un débat, en Amérique, de consommateurs

    Où l'on en apprends de belles sur les boîtes à pizza...

    A la question de "Qui est le véritable obésogène? La pizza ou la boîte?"

    Question posé à un public de 300 personnes se divisant de 87% à 13% sur le fait que la pizza rend les gens plus gros et non pas la boîte.

    Et bien, savoir cela (l'emballage rend des gens obèses) l’attention de nombreux participants de l’IAFP ont été pris au dépourvu. Les produits chimiques fluorés dans les emballages, utilisés pour leurs caractéristiques anti-graisses, sont associés dans certains cas à l’obésité. Ce sont les mêmes produits chimiques utilisés pour leurs propriétés anti-répulsives, résistants aux taches et antiadhésives dans les produits de consommation comme les meubles, les tapis, les vêtements, les cosmétiques et les ustensiles de cuisine.

    On a comparé les Américains aux Italiens et cela a permis de conclure que l’emballage aux États-Unis est ce, pourquoi les gens aux États-Unis sont plus obèses.

    Bien sûr aussitôt une certaine Ruth Kava de l’American Council on Science and Health.

    critiqué cela et a dit que les problèmes d’emballage ne constituaient pas une preuve de causalité. Kava a dit que, bien que les problèmes métaboliques et génétiques soient impliqués, l’obésité globale concerne l’activité et l’apport de calories. Elle a déclaré que les données montrent que les gens mangent plus et sont moins actifs.

    "C’est la pizza", a-t-elle proclamé.

    Les produits “vilains“ (qui ont dépassé la date de consommation)

    Les estimations du gaspillage alimentaire mondial varient, mais les Nations-Unies disent que plus d’un milliard de tonnes d’aliments produits annuellement ne sont jamais consommées alors qu’une personne sur neuf a faim ou est sous-alimentée. Et le gaspillage alimentaire représente une perte économique de 940 milliards de dollars par an.

    Sarah Cahill de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a défendu le côté positif de ces produits "vilains" en arguant que le temps est terminé où nous pouvions nous permettre de gaspiller tant de nourriture. Elle a déclaré que les chiffres de l’ONU montrent que jusqu’à la moitié des fibres, des tubercules, des fruits et des légumes sont gaspillés.

    "Nous devons encourager l’industrie et la technologie", a-t-elle déclaré, en les appelant à utiliser des fruits et des légumes qui ne sont plus utilisés que parce qu’ils sont déformés.

    Pour prendre l’autre parti du débat sur les fruits et des légumes vilains ou moches, Robert Tauxe du Center for Disease Control and Prevention à Atlanta.

    Ce n’est pas le produit déformé qui dérange Tauxe, mais les produits meurtris et altérés qui peuvent rendre les produits mûrs pour les pathogènes. Le responsable du CDC a dit que le classement des aliments ne correspond pas toujours à la sécurité sanitaire et cela peut être une source de confusion pour les consommateurs. Il a souligné ce sont des épidémies passées qui comprenaient des items tels que du chili "récupéré" et des tomates trop mûres qui ont rendu les gens malades.

    Tauxe a déclaré que les gens doivent comprendre que “vilain“ n’est pas la même chose qu’abîmé ou risqué. En fin de compte, le public, qui a été divisé entre 70-30 contre le gaspillage alimentaire et le débat a fini par être largement immobile aux arguments présentés.

    Le troisième débat a présenté l’avocat en sécurité des aliments Bill Marler de Seattle contre Sarah Brew, du cabinet d’avocats de Minneapolis, Faegre Baker et Daniels, sur la question de savoir si les consommateurs "sont une composante de la sécurité des aliments".

    Brew, qui a plaidé du côté de l’industrie, a commencé avec le soutien accablant du public, 87% contre 13%.

    "L’industrie n’a pas la capacité de fabriquer des aliments stériles", a-t-elle dit. L’avocat des entreprises a soutenu que les consommateurs sont la "dernière ligne de défense "de la sécurité des aliments et doivent assumer la responsabilité de suivre les instructions, dont des instructions "Nettoyer, Séparer, Cuire et Réfrigérer" présentes sur les emballages alimentaires.

    Marler a réussi à déplacer le curseur vers le côté consommateurs, avec une ventilation après-débat de 82% pour l’industrie et de 18% pour les consommateurs.

    Il a souligné que seuls environ 36 000 scientifiques alimentaires ont le niveau de connaissances en sécurité des aliments de la plupart des participants à la conférence de l’IAFP. Il a déclaré que des tribunaux existent pour répartir la responsabilité entre toutes les parties qui pourraient avoir une responsabilité et, au final, 12 consommateurs sont choisis comme jury, et ce sont ceux qui décident.

    * Snowflakes. Terme utilisé pour décrire des libéraux extrémistes qui sont offensés par chaque déclaration et/ou croyance qui ne corresponde pas exactement à leur propre opinion. Ces individus pensent qu’ils sont tout aussi ‘uniques’ que les flocons de neige, alors que leurs sentiments sont tout aussi fragiles.

     

  • Pizza au chorizo

    pour 4 personnes

    16 tranches de chorizo; 1 pâte à pizza, 4 tomates; 3 petites courgettes

    200 g de purée d'aubergine du commerce ou maison; 1 oignon; 200 g de mozzarella

    50 g de parmesan; 5 c. à soupe d'huile d'olive; Sel et poivre

    Étalez la pâte sur une plaque, préalablement beurrée.

    Mélangez la purée d’aubergines et le parmesan. Recouvrir la pâte de ce mélange.

    Lavez les tomates et les courgettes. Les couper en tranches, ainsi que la mozzarella. Déposez les tranches sur le fond de pizza, en les intercalant.

    Arrosez légèrement le tout d’huile d’olive. Saler et poivrer. Déposez les oignons finement émincés, puis les tranches de chorizo.

    Faire cuire à four chaud th. 6 (180°C), pendant 20 min et servir aussitôt

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  •  Saucisse de Toulouse au four

    Par personne deux tomates, une portion de saucisse de Toulouse soit 150g, (cela peut être des chipolatas –saucisse fine de Toulouse découpée en portion).

    Un peu huile d'olive, de l'ail haché.

    La VRAIE saucisse de Toulouse est grosse de diamètre (pour le cassoulet!)et met longtemps à cuire; vous pouvez la transpercer régulièrement pour que le jus de graisse en découle.

    Coupez-là en portion ou laissez-là entière. Mettre dans un plat à gratin légèrement huilé ou direct sur la plaque au four à 250° durant 15 minutes; retournez là et baissez votre four à 220°.

    Emincez 2 tomates bien mûres en fines rondelles que vous étalez dans un plat huilé. Saupoudrez d'une goutte de sucre en poudre pour l'acidité de la tomate. Parsemez-les d’herbes séchées et d’un peu d’ail haché et nappez le tout avec un filet d’huile d’olive.         Disposez-les saucisses à moitié cuite sur les tomates. Glissez le plat dans le four chaud et cuisez-les pendant encore 20 minutes.

    Vos saucisses sont dorées et les tomates sont fondues et transformées à la fois en sauce et en garniture. Ce plat simple et savoureux est délicieux accompagné de pommes de terre, de riz, blé ou de pâtes.

     

  • Courgettes à l'œuf

    Certains appellent cela des “frittata“; ben, je savais pas, j'ai toujours fait des plats de ce genre, autrefois chez moi, on appelait cela “patates à l'œuf“ (quand il restait plus assez  d’œufs, et avec des oignons, c'est d'un bon!) ou “courgettes à l'œuf". Mais, bon, appelez comme vous le voulez, et comme on dit à Toulouse: dans l'estomac, tout se mélange! On dit cela surtout pour se moquer des toqués de la toque, ces soi-disant “chef“ qui donnent des noms à rallonge dans leur plat….

    Contrairement à l'omelette, les ingrédients d'une “frittata“, donc, sont mélangés directement avec les œufs et non pas ajoutés à l'intérieur de l'omelette.

    Celle-ci, c'est pour 6 ou 4 goinfres:

    4-5 c. à soupe d'huile d'olive; 6 petites courgettes

    1 c. à soupe d'ail et persil, mélangé que vous pouvez avoir préparé quelques jours à l'avance, voir plus bas.   

    6 gros œufs ou 8; 2 c. à soupe de parmesan, râpé

    1 peu de marjolaine fraîche, 1 pincée de sel [facultatif] et du poivre au goût poudre de piment Espelette ou du curcuma

    Tranchez les courgettes en rondelles de 3-4 mm d'épaisseur et faites les rissoler dans une poêle à feu moyen avec un peu de l'huile d'olive. Ajoutez l'ail et persil comme plus bas préparés.

    Faites cuire découvert 5 min à feu moyen en brassant fréquemment. Saler et poivrez, couvrir et cuire à feu doux environ 7-8 min ou jusqu'à ce que les courgettes soient tendres, mais encore al dente.

    Cassez 2 œufs directement dans la poêle et brassez l'ensemble à l'aide d'une cuillère de bois et faites cuire 2 min à feu moyen. Retirez du feu et réserver.

    Dans un grand saladier, battre légèrement les œufs restants, à l'aide d'une fourchette. Incorporez le mélange des courgettes aux œufs que vous avez réservé dans ce saladier. Y ajouter le parmesan et la marjolaine hachée. Rectifiez au goût et bien mélanger.

    Remettre dans une poêle à feu vif en assurant une distribution uniforme.

    À l'aide d'une spatule, en soulever doucement le pourtour et pousser vers le centre. De cette façon, après 3-5 min, vous aurez formé une croûte sur le fond. Réduire la chaleur à moyen-doux et poursuivre la cuisson doucement jusqu'à ce que le pourtour brunisse (environ 15 min).

    Secouez la poêle de temps à autre pour s'assurer que la frittata n'y adhère pas. Lorsqu'elle s'est raffermie, c'est le moment de la retourner, heu… si vous y parvenez.

    Sinon vous n'avez qu'à terminer la cuisson en plaçant votre poêlée sous le gril du four.

    Pour retourner vos courgettes aux œufs facilement, soulevez pour commencer d'abord le pourtour à l'aide d'une spatule et couvrir ensuite la poêle avec une assiette plate, ou un couvercle plat, suffisamment grand pour couvrir la poêle.

    Laisser ainsi couvert pendant 2 min pour que l'humidité ainsi piégée favorise le décollement de la frittata. Tenir la poêle d'une main et son couvercle de l'autre, et renverser le tout d'un seul coup, de manière à ce que vos courgettes se retrouvent dans le plat ou le couvercle.

    Remettre à nouveau la poêle sur le feu et y glisser délicatement votre préparation et laissez cuire à feu moyen environ 5 min. Faites glisser sur une assiette de service, ensuite et consommer chaud ou tiède.

     

    Base d'ail et persil

    1 bouquet (100 g) de persil frais, 3 gousses d'ail;             

    Quantité d'huile d'olive (assez pour couvrir) dans un pot en verre qui se visse.

    On n'utilise que les feuilles du persil, et non les tiges qui sont trop dures. Bien laver et essorer ces feuilles, les hacher finement avec les gousses d'ail. Le mieux est de couper au couteau (enfin, à vous de voir si vous voulez de la purée!).

    Mettre aussitôt ce mélange dans un bocal. Couvrir d'huile, empêchant ainsi le contact avec l'air Fermez avec un couvercle et mettre au réfrigérateur immédiatement. Se garde maxi trois semaines… à utiliser avec des grillades de viande rouge, de volailles, lapin, etc… sur des pâtes, riz, tièdes.

    Vous pouvez remplacer par d'autres herbes aromatiques et/ou faire un mélange. Le tout est de savoir où vous allez utiliser ce mélange.

    Ne conservez pas plus de trois semaines car l'humidité des ingrédients peut faire advenir des spores pas excellents pour vos intestins!

     

  • Pas joli-joli, tout cela!

    Arnaque sur le made in France : le cornichon du Loir-et-Cher vient... d'Inde !

    Photos à l’appui, l’ONG Foodwatch pointe les astuces de maketing légales mais qui induisent en erreur les consommateurs qui ne lisent pas scrupuleusement les

    L'ONG Foodwatch dénonce une sélection de produits qui revendiquent le made in France alors que leurs ingrédients viennent parfois de l'autre bout du monde.

    Neuf personnes sur dix acceptent de payer un peu plus cher pour un produit français (Sondage Ifop made in France d'octobre 2016). Les industriels ont flairé la bonne affaire et leurs emballages rivalisent de logos "fabriqué en France", de drapeaux bleu-blanc-rouge et d'autres sympathiques symboles de l'Hexagone. Sauf que c'est parfois... à la limite de l'arnaque. L'ONG européenne Foodwatch, spécialisée dans les scandales alimentaires, a passé à la loupe les rayons des supermarchés Leclerc, Carrefour et Auchan et elle n'a pas eu de mal à dénicher des perles. Nous vous présentons un résumé de ces trouvailles en exclusivité.

    Premier exemple, un bocal de minicornichons aux deux vinaigres de la marque Charles Christ. Avec sa bande tricolore qui indique "conditionné dans le Loir-et-Cher" et sa mention "cueillis à la main", il fleure bon le terroir. Sauf que lesdits cornichons proviennent en réalité d'Inde! "Ce sont les seuls du rayon à mettre en avant le côté français alors que les cornichons ne le sont pas, déplore Ingrid Kragl, directrice information de Foodwatch. La mention figure bien sur l'étiquette, mais à l'arrière du pot et en tout petits caractères".

    Le bio aussi

    Ces pratiques ne sont ni illégales ni interdites. " Il s'agit effectivement de produits conditionnés en France, assemblés en France, mais pour le reste, les industriels jouent sur l'ambiguïté, regrette Ingrid Kragl. Ils nous embrouillent. "Ainsi "le ravioli bolognaise" de Panzani met-il en avant dans un bel Hexagone tricolore sa "viande bovine française". La marque précise même qu'elle la sélectionne avec soin "au cœur des bassins d'élevage français". Mais le porc, qui entre dans la composition de la recette a, lui, pour origine l'Union européenne, comme mentionné sur l'étiquette.

    De la même façon, la purée pomme-pêche sans sucre ajouté Charles et Alice mentionne dans une jolie carte tricolore des "pommes 100 % France". D'accord pour les pommes. Mais les pêches composent 60 % du produit et on ignore d'où elles proviennent. La tarte aux framboises surgelée Carrefour "cuisinée en France" est quant à elle composée de framboises venant de... Serbie, d'Amérique du Sud et de l'Union européenne.

    Même le bio profite du flou des étiquettes, "alors que les consommateurs s'attendent à ce que ces produits soient locaux", pointe la directrice de l'ONG. Ainsi les boudoirs pour bébés à l'huile essentielle d'orange douce Babybio, qui revendiquent une production française, sont "issus de l'agriculture UE-non UE".

    "Les consommateurs ne sont pas aussi aguerris que nous. La pulsion d'achat est plus rapide et les gens se font avoir, insiste enfin Ingrid Kragl. Certains choisissent leur charcuterie en croyant soutenir la filière du porc français. Or ce n'est pas le cas. De la part des marques, ce n'est pas très honnête... "

    http://www.leparisien.fr/economie/arnaque-sur-le-made-in-france-le-cornichon-du-loir-et-cher-vient-d-inde-13-07-2017-7130616.php

     

    MORALE DE L'HISTOIRE:

    Regardez la composition mais aussi la provenance!