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  • Dangers des marrons

    L’agence sanitaire met en garde contre les dangers des marrons toxiques

    Par  Journaliste Figaro Etienne Jacob 

    Et une de mes recettes en bas de la note

    Alors que l’automne débute, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) alerte mercredi sur le risque de confusion entre le marron d’Inde, qui peut provoquer troubles digestifs et vomissements, et la châtaigne, parfaitement comestible.

    Attention à ne pas confondre châtaigne et marron d’Inde: si la première est comestible, le deuxième est toxique, alerte mercredi l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES). Pour sa mise en garde, l’établissement public se base sur une étude réalisée entre 2012 et 2018 avec les neuf centres antipoison de France. Et le résultat est sans appel: après les bulbes, parfois pris pour des oignons, la confusion marron/châtaigne est la deuxième plus fréquente concernant les plantes. En l’espace de sept ans, 174 erreurs ont été recensées et 45% d’entre elles ont été suivies de symptômes.

    Certes, ingérer cette graine n’est pas mortel, mais le phénomène requiert une attention particulière à l’approche de l’automne, époque à laquelle elle pousse. "C’est le même genre de confusions que l’on peut faire pour les champignons. Il est important pour nous de former et de communiquer à ce sujet", indique au Figaro le docteur Sandra Sinno-Tellier, responsable de la toxicovigilance à l’Anses.

    "En effet, même si on parle couramment de “marrons”, de “marrons glacés”, ou encore de “crème” ou “purée de marrons”, il s’agit en fait d’une variété de grosses châtaignes cultivées pour leur consommation", précise l’agence sanitaire. Comestibles, elles sont reconnaissables à leur bogue "brune, hérissée de nombreux et longs piquants". Elles contiennent "deux à trois châtaignes à la fois, plutôt petites, aplaties et triangulaires". Le marron d’Inde possède pour sa part une capsule "épaisse, verte, pourvue de petits pics espacés et courts, et contient généralement un seul marron, plus gros et arrondi".

    Des environnements différents

    Au goût, la différence est claire: les marrons d’Inde sont "irritants", assure Sandra Sinno-Tellier. D’après l’Anses, ils peuvent causer "troubles digestifs, douleurs abdominales, nausées, vomissements, ou irritations de la gorge". La mise en garde est d’autant plus importante que souvent, son arbre, le marronnier, est généralement planté en ville à titre ornemental, ou dans les cours d’écoles et les parcs, même s’il est possible de le trouver "ailleurs", note la spécialiste. "Souvent, ce sont des mamans qui appelaient car leur enfant ressentait une gêne ou une irritation après avoir croqué dedans", ajoute-t-elle. Connue pour ses propriétés médicinales - hémorroïdes, jambes lourdes -, cette graine ne doit pas être consommée, même cuite.

    La châtaigne, elle, est parfaitement comestible. Son arbre n’est pas le même ; il s’agit du châtaignier, et on le trouve le plus souvent dans les bois. La forêt de Montmorency, au nord de Paris, est par exemple connue pour être un "spot" de ce fruit très prisé. Quant aux vendeurs à la sauvette, omniprésents à Paris, ils s’approvisionnent en général auprès de grossistes, achetant des châtaignes - appelées marrons - venues du sud de l’Europe. "Notre message s’adresse à tout le monde mais concerne surtout ceux qui ramassent et ingèrent ces fruits", affirme Sandra Sinno-Tellier.

     

    Choux de Bruxelles aux “marrons“

    Recette des gens du Sud-Ouest.

    Pour deux ou trois: un kg de choux de Bruxelles, 1 pot en verre de marrons branche de thym frais, sel, poivre, une cuillère à soupe de graisse de canard et 100 g de cansalade en lardons.

    Faites tremper dix minutes les choux de Bruxelles dans de l'eau avec une cuillère de bicarbonate (si vos choux de Bruxelles ne sont pas bio)

    Pelez et coupez les petites feuilles jaunies des choux de Bruxelles (et coupez-les en deux si vous avez eu la bêtise d'acheter de gros choux de Bruxelles, ils sont gros et donc moins bons);

    Placez-les dans la cocotte minute avec un grand verre d'eau (direct, sans le panier, si vous avez mis de l'eau en bouteille, votre jus de choux de Bruxelles peut être utilisée pour une soupe). Ajoutez le thym, un peu de sel.

    Allumez le feu (comme dirait Johnny) et baissez dès que la soupape tourne fort, laissez cuire ensuite 5 minutes avec la soupape qui chuchote). Éteignez le feu et NE RETIREZ PAS LA SOUPAPE (car les choux continuent de cuire tant qu'il y a de la vapeur).

    Attendre encore 5 mn, puis, sortez les choux et retirez l'eau. Dans un sautoir, faites rissoler à sec la cansalade; quand elle a rendu du gras, mettre une cuillère de graisse de canard et rajoutez les choux, faites les sauter pour qu'ils deviennent bruns et rajoutez les châtaignes du bocal en verre, déjà cuites.

    (Sinon, faites une incision en croix et rajoutez-les dans la cocotte durant que cuisent les choux de Bruxelles mais il faut en tout 10 mn pour cuire les châtaignes).

    Vous pouvez ajouter l'eau des choux de Bruxelles pour que les châtaignes réchauffent dans votre sautoir mais pas trop, sinon vous devrez attendre que l'eau s'évapore.

    Goûtez pour rectifier l'assaisonnement.

    Servez votre poêlée, bien chaude, avec une cuisse de canard confite ou du magret (on est Toulousain ou on ne l'est pas, macarel).

     

    Différence entre sauteuse et sautoir? la sauteuse est à fond plat.

    Le sautoir est à fond bombé

  • Notre plus grand président... après De Gaulle...

     

    Lui, au moins, il nous aimait!

    Discours d'adieu prononcé par Jacques Chirac, le 11 mars 2007, au cours duquel celui qui était encore chef de l'État avait déclaré : "Vous l'imaginez, c'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon cœur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde".

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  • Les colorants à éviter

    Jaune de quinoléine (E104). Ce colorant jaune se trouve surtout dans les sodas et confiseries mais aussi dans certaines confitures et dans les boissons alcoolisées. Il est interdit aux Etats-Unis et en Australie parce que c’est un agent mutagène, potentiellement cancérogène. Le jaune de quinoléine est aussi susceptible de provoquer des réactions allergiques chez les personnes sensibles.

    Azorubine / carmoisine (E122). Ce colorant synthétique rouge que l’on trouve essentiellement dans les charcuteries est interdit en Australie, en Norvège, en Suède et aux États-Unis.

    Amarante (E123). Ce colorant rouge est autorisé uniquement dans les vins apéritifs, spiritueux, y compris les boissons spiritueuses de moins de 15 % d'alcool en volume et les œufs de poisson. Il est interdit aux Etats-Unis, en Norvège, en Russie et en Autriche. Des chercheurs japonais ont établi que l’amarante est génotoxique. (modifie l'ADN)

    Rouge Ponceau 4R / rouge cochenille (E124). Ce colorant est utilisé en pâtisserie fraîche ou sèche, entremets, flans, fruits au sirop, confiserie, bonbons, chewing-gum, chorizo. Ce colorant est probablement génotoxique.

    Erythrosine (E127). Ce colorant n’est autorisé que autorisé pour les cerises pour cocktail, cerises confites ou bigarreaux au sirop. Le potentiel cancérogène de l’érythrosine est connu depuis de nombreuses années.

    Rouge “allura” AC (E 129). On le trouve dans les sodas, les apéritifs, les saucisses et les viandes pour hamburger. Ce colorant est probablement génotoxique.

    Noir brillant BN (E151). Ce colorant se trouve dans les harengs fumés. Il est interdit aux Canada, aux État Unis, en Finlande, Japon, en Norvège. C’est un agent mutagène et génotoxique.

    Les additifs au phosphate à proscrire

    Compte tenu des études défavorables qui s’accumulent chaque jour, et qui lient l’excès de phosphore à des risques cardiovasculaires, rénaux et maintenant de cancer, nous conseillons de ne plus consommer d’aliments qui renferment ces additifs, afin d’obliger les industriels à changer leurs pratiques. En voici la liste :

    • Acide orthophosphorique (E338)
    • Orthophosphates de sodium (E 339)
    • Orthophosphates de potassium (E 340)
    • Orthophosphates de calcium (E 341)
    • Orthophosphates de magnésium (E343)
    • Diphosphates (E 450)
    • Triphosphates (E 451)
    • Polyphosphates (E 452)

    Les autres additifs indésirables

    Nitrate de sodium (E251) et nitrite de sodium (E205). Ce sont des conservateurs très présents dans les charcuteries et les viandes traitées façon charcuteries (volailles…). Ils sont classés comme des cancérogènes probables par le Centre international de recherches sur le cancer (Lyon) en présence d’amines ou d’amides apportés par les viandes ou les poissons.

    Remplacer les nitrites est certes compliqué; en plus de la belle couleur qu'ils donnent au jambon, ils sont surtout là pour prévenir le développement de la bactérie à l'origine du botulisme (Clostridium botulinum). Il existe des alternatives : probablement plusieurs substances naturelles devront être mises ensemble à contribution (CCMP, lactates, antioxydants...). Comme cela entraînerait un coût supplémentaire pour les producteurs, et une modification des méthodes de production, rien n'avance du côté de la recherche de solutions plus sûres.

    N'achetez JAMAIS DE JAMAIS des charcuteries sous emballages plastiques!

    SURTOUT et NOTAMMENT, la charcuterie fumée!

    BHA (E320). Cet antioxydant de synthèse est considéré comme un cancérogène potentiel par le National Toxicology Program des Etats-Unis.

    Glutamate monosodique (E621). Cet exhausteur de goût se retrouve dans de nombreux plats cuisinés et soupes. Une partie de la population et certains asthmatiques y est sensible et réagit par des symptômes regroupés sous le nom de "syndrome du restaurant chinoi ". Les acides aminés excitateurs comme l’acide glutamique et l’acide aspartique sont soupçonnés d’être toxique pour les neurones et de favoriser des maladies dégénratives comme Parkinson.

    Hexaméthylènetétramine (E239). Ce conservateur de synthèse utilisé dans certains fromages contient du formaldéhyde, produit chimique toxique. Il n’est pas autorisé en Australie et Nouvelle-Zélande.

     

    Orthophénylphénol (E231). Conservateur de synthèse autorisé pour le traitement externe des agrumes, interdit en Australie et Nouvelle-Zélande. Il peut être à l’origine de réactions cutanées et d’inflammation des muqueuses.

    Parabènes (E214-E219). Ces conservateurs pour cosmétiques sont également utilisés comme additifs alimentaires. Certains peuvent se comporter comme des hormones femelles. Plusieurs parabènes alimentaires sont interdits en Australie. A éviter chez les enfants et pendant grossesse et allaitement.

  • La joie de vivre vous abandonne.

    Il existe quatre substances naturelles, dans notre corps, qui sont définies comme le “quatuor du bonheur”: l’endorphine, la sérotonine, la dopamine et l’ocytocine.

    Ces aliments qui, en raison de leurs composants nutritionnels, favorisent et renforcent cette chimie cérébrale capable de soulager la symptomatologie associée à la dépression et d’améliorer notre humeur. Cependant, de nombreuses études nous indiquent qu’il n’existe aucun aliment capable de traiter complètement un trouble dépressif.

    Il est recommandé de consommer ces éléments nutritionnels en raison des bénéfices qu’on leur associe.

    Aliments qui augmentent la sérotonine et la dopamine

    Les niveaux de sérotonine et de dopamine oscillent dans notre organisme pour diverses raisons. La dépression est l’une de ces explications, mais il y en a beaucoup d’autres:

    Les grandes périodes de stress.

    Un régime riche en graisses saturées, en sucres, en aliments d’origine industrielle, etc.

    Les maladies thyroïdiennes.

    La consommation de médicaments qui réduisent la production de sérotonine et de dopamine.

    Voyons donc quels aliments qui se trouvent à notre portée peuvent favoriser la production de deux des neurotransmetteurs les plus précieux: la sérotonine et la dopamine.

    1. L’avoine

    L’avoine fait partie de ce que l’on appelle les hydrates de carbone “intelligents”. Mais que signifie cela? Tout simplement qu’il existe des éléments qui ont un effet tranquillisant pour le cerveau. Parmi eux, on retrouve les hydrates de carbone (aliments d’origine intégrale dans leur majorité), qui ont en plus une autre propriété merveilleuse: ils favorisent la production de tryptophane, un aminoacide essentiel à partir duquel on synthétise la sérotonine.

    1. La banane

    Parmi les aliments qui font augmenter la sérotonine et la dopamine, la banane est sans aucun doute l’un des plus importants. Elle ne permet pas de combattre la dépression mais elle nous donne une injection naturelle d’énergie, d’optimisme et de santé. Elle réussit à faire cela car l’effet de la banane sur notre cerveau est tout simplement sensationnel:

    Elle favorise la production de tryptophane.

    Elle nous apporte de grandes doses de vitamines A, C, K et B6, qui sont les composants basiques pour favoriser la synthèse et le métabolisme de multiples neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine.

    La banane est riche en sucres naturels qui, combinés à ses fibres naturelles, nous offrent un apport incroyable de force et d’énergie pour vaincre les états de négativité.

    1. Les œufs (vu précédemment: le tourin toulousain est bon pour le cerveau!)

    Il est possible qu’aujourd’hui, beaucoup de personnes évitent de consommer des œufs parce qu’elles ont peur de voir leur niveau de cholestérol augmenter. Cependant, la science a confirmé que les œufs sont bons pour notre santé parce qu’ils apportent du bon cholestérol ou HDL. Il faut juste les consommer de façon équilibrée. Le mauvais, c'est le laid: LDL

    Par ailleurs, les œufs, tout comme les produits laitiers, nous aident à produire du tryptophane et de la vitamine B6, des substances nécessaires à la production de sérotonine et de dopamine.

    1. Le chocolat

    Vous attendiez certainement avec impatience l’apparition du chocolat dans cette liste! Effectivement, il en fait bien partie et nous pouvons nous en “offrir” au quotidien, surtout le matin. Même s’il ne faut pas manger plus d’un carré de chocolat noir par jour, le plus pur et sans sucre.

    Le chocolat, en plus d’être l’un des aliments les plus connus pour favoriser l’augmentation de sérotonine et de dopamine, nous fournit de l’exorphine, un analgésique naturel qui réduit la douleur et de la théobromine, une substance similaire au café qui nous offre de l’énergie.

    1. L’ananas

    Parfois, nous oublions les bénéfices que nous apportent de nombreux fruits se trouvant à notre portée. L’ananas est sans aucun doute l’un de ces aliments qui ne devrait jamais manquer dans notre régime. Quelle en est la raison? En voici plusieurs:

    L’ananas soulage l’anxiété et est anti-inflammatoire.

    Il est riche en vitamine C, favorise la circulation, la concentration et la motivation.

    Il est recommandé au cours du dîner car il nous aide à produire de la mélatonine, l’hormone du sommeil.

    1. Le saumon

    Des poissons comme le saumon ou le maquereau sont riches en vitamines du complexe B. Ce type de nutriments essentiels est nécessaire pour favoriser la production de sérotonine et de dopamine. Par ailleurs, comme nous l’avons indiqué dans d’autres articles, notre cerveau a besoin d’un apport d’oméga-3 régulier et celui-ci est présent dans le saumon. Cela permet d’améliorer des processus comme l’attention, la mémoire ou l’humeur.

    Bien sûr, le saumon est un peu cher. Mais vous ferez grand profit -pour pas trop cher- d'une boîte de maquereaux à la tomate, appelée Pilchard… c'est vraiment économique. Pour deux à trois personnes. A consommer tiède ou froid en période de canicule; en hiver, réchauffez la boîte en la posant dans une casserole, couverte d'eau entièrement et en faisant bouillir au moins 10 mn cette eau. Attention de ne pas vous brûler en ouvrant la boîte!

    Les pois chiches

    On dit des pois chiches qu’ils sont l’ingrédient de base de la vie. C’est surement très juste car, parmi les aliments qui augmentent la sérotonine et la dopamine, ce type de légume sec est l’un des plus appréciés depuis de nombreux siècles.

    En fait, beaucoup de pays connaissent leurs vertus depuis l’Antiquité: ils permettent d’améliorer l’humeur et de conférer de l’énergie.

    C’est pour cela qu’une bonne assiette d’humus accompagné d’huile d’olive, d’ail et de piment est l’un des repas les plus communs et appréciés au Proche-Orient.

    Mais, (lisez la rubrique “cassoulet“) avant que les haricots blancs ne soient cultivés en France, contrairement à ce que racontent des tas de toqués cuisiniers (sic) d'Occitanie, il n'y a aucune raison de croire que le cassoulet était réalisé avec des fèves plutôt qu'avec des lentilles ou des pois chiches!

     

     

  • Petites seiches au vin blanc

    Pour 4 personnes

    400 g de petites seiches, 3 gousses d'ail,

    1 bouquet de d’herbes (persil, coriandre, ciboulette,…),

    1 petit piment rouge doux, sel, poivre.

    100 ml de vin blanc, (cela correspond à un verre à moutarde), 1 cuillère à soupe d'huile d'olive,

    Nettoyez les petites seiches en les lavant à grandes eaux. Les sécher sur du papier absorbant.

    Faites  revenir l'ail haché et le piment doux émincé dans de l'huile d'olive, ajoutez les seiches et le vin blanc dans une sauteuse ou un sautoir, inox ou intérieur céramique.

    Laisse mijoter 10 min à feu doux, ajoutez les herbes une fois le feu éteint, goutez et assaisonnez au goût.

    Servir avec des pâtes, du riz;  Servir chaud.

    Si vous n'aimez pas l'alcool, remplacez le vin blanc par du bouillon fait maison.