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DANGERS - Page 10

  • LE PAIN????

    SAVEZ VOUS QUE

    Le blé et autres grains sont conservés dans d'énormes et immenses silos (que vous avez certainement vus un jour où l'autre près d'une ville –et qui peuvent exploser par concentrations des poussières). Bien sûr, cette concentration de millions d'hectolitres de grains attire des populations de rats, mulots et autres. Ces grains sont chargés dans des citernes pour aller dans les minoteries qui les transforment en farine alimentaire pour vos supermarchés.

    Afin d'éviter que les rongeurs soient broyés avec les grains, les grains stockés sont ARROSES DE PESTICIDES: ce qui fait que votre farine est contaminée et la cuisson du pain n'arrange pas le problème… à la longue, cancer de l'œsophage, estomac, intestins, anus!

    Achetez votre pain bio ou bien on en trouve dont le grain n'a pas été arrosé dans les silos… en général, c'est indiqué comme argument pub… j'ai appris cela en regardant la poche qui contenait un pain acheté dans mon hyper Casino, tant pis pour la pub cachée!

    En Finlande, l'autorité alimentaire finlandaise (Ruokavirasto), l'Institut national de la santé et du bien-être (THL) et des agences locales ont enquêté sur une épidémie qui a touché plus de 800 personnes. L'événement s'est produit en août 2023 à Mikkeli, et ce sont principalement des enfants qui sont tombés malades.

    Au total, 812 personnes sont tombées malades au cours de l'épidémie dans 18 écoles différentes. Les principaux symptômes des patients étaient des douleurs d'estomac, des nausées et des maux de tête. Ils sont apparus chez la plupart des patients moins de une heure après le repas et ont été de courte durée (en moyenne moins de 12 heures).

    D'après une enquête menée par les autorités de la région de Mikkeli et analysée par THL, qui a recueilli plus de 4 000 réponses, la consommation de tortillas était l'explication la plus probable de la maladie chez les enfants.  Plusieurs élèves avaient déclaré que les tortillas avaient une odeur ou un goût de savon ou de détergent.

    Le propionate de calcium (E282) est utilisé depuis longtemps dans les produits de boulangerie comme inhibiteur de moisissures et est généralement considéré comme sûr à de faibles niveaux d'ingestion. Cependant, l'ingestion de quantités plus importantes que d'habitude (sur la base des pratiques industrielles courantes) peut réduire la vitesse de vidange gastrique et provoquer une irritation gastro-intestinale, en particulier chez les jeunes enfants.

    Une étude menée auprès de 27 enfants a révélé que certains d'entre eux étaient irritables, agités, peu attentifs et avaient des problèmes de sommeil après avoir consommé quotidiennement du pain contenant du propionate de calcium. Une étude humaine a établi un lien entre la consommation de propionate et l'augmentation de la production d'insuline et de glucagon, une hormone qui stimule la libération de glucose

    Source : Food Safety News

  • On rêve!   

     Une réglementation européenne à l’étude vise à interdire dès 2030 les emballages traditionnels en bois des camemberts car on ne peut pas les recycler

    Le célèbre emballage en bois pourrait être interdit par une réglementation européenne actuellement à l’étude. Cette dernière vise à interdire d’ici 2030 les emballages non recyclables, y compris ceux en bois, ce qui inclurait les boîtes de ce fromage normand emblématique. (…)

    Le Groupe Lacroix, qui fabrique 200 millions d’emballages en bois par an, alerte sur d’éventuelles conséquences graves. "L’emballage léger en bois, aujourd’hui, c’est 2 000 emplois en France, et 45 entreprises qui seraient touchées", détaille la PDG de l’entreprise (…)

    L’aspect économique n’est pas le seul à prendre en compte, assurent les producteurs de camembert qui rappellent que rien ne peut remplacer l’emballage traditionnel en bois, indispensable pour conserver le goût et la bonne tenue du fromage. (…) "Le bois fait partie de l’affinage de plusieurs fromages AOP, pas juste du camembert", a expliqué David Aubrée, gérant d’une fromagerie.

    Ouest France

  • Une molécule contenue dans la réglisse montre une grande efficacité contre le cancer du pancréas

    Couramment utilisée en médecine traditionnelle chinoise, la réglisse est connue pour ses nombreuses vertus pour la santé. Des chercheurs hongkongais ont récemment isolé l’isoliquiritigénine (ISL), un flavonoïde issu de la plante démontrant de remarquables effets contre le cancer du pancréas. En étant combiné à la chimiothérapie conventionnelle, le composé s’est montré prometteur pour atténuer la chimiorésistance dans le cadre d’un essai en laboratoire.

    Le cancer du pancréas est une maladie "silencieuse" qui n’est généralement diagnostiquée que tardivement, car les symptômes ne se manifestent qu’à un stade avancé de la maladie. La forme la plus courante est l’adénocarcinome canalaire pancréatique (PDAC), avec 95% des cas. Particulièrement fulgurante, cette forme n’enregistre qu’un taux de survie d’environ 12%.

    Pour l’heure, la chirurgie (procédure de Whipple) est la recommandation de première intention, mais le diagnostic tardif fait que seuls 20% des tumeurs sont résécables et le risque de récidive est élevé. Pour les cas non opérables, la plupart des médecins recommandent une chimiothérapie à base de gemcitabine (GEM). Cependant, la plupart des patients sont malheureusement sujets à une chimiorésistance dès les premières semaines suivant le traitement.

    L’AUTOPHAGIE: UN MECANISME A DOUBLE TRANCHANT

    La chimiorésistance est due à l’autophagie pancréatique, un mécanisme d’auto-protection cellulaire conduisant à une croissance tumorale exacerbée au stade avancé. En effet, il s’agit d’un mécanisme à double tranchant qui empêche les tumeurs bénignes d’évoluer vers une forme maligne, en éliminant les organites endommagés et en recyclant les macromolécules. Mais en réponse à des facteurs de stress métabolique pouvant être engendrés par la chimiothérapie (privation de nutriments, hypoxie, …), il induit une forte prolifération de cellules tumorales. Par rapport à d’autres tumeurs malignes telles que le cancer du poumon et du sein, le cancer du pancréas possède un niveau d’autophagie plus élevé — d’où le faible taux de survie malgré les traitements de pointe (sans compter qu’il est très souvent détecté tardivement).

    Dans ce contexte, le processus autophagique pourrait constituer une cible pharmacologique prometteuse. Les travaux des chercheurs de l’Université baptiste de Hong Kong ont été menés dans ce sens, en explorant les avantages d’un composé bioactif issu de la réglisse (Glycyrrhiza glabra) sur le cancer du pancréas. Non seulement le composé pourrait atténuer la chimiorésistance, mais il pourrait également pallier la toxicité inhérente à la chimiothérapie et en améliorer l’efficacité.

    DES EXPERIENCES APPUYEES PAR LA PHARMACOLOGIE DE RESEAU

    La réglisse (gancao en chinois) est particulièrement riche en composés bioactifs. Celui utilisé dans la cuisine et dans la confiserie est l’acide glycyrrhizique, très abondant dans la racine et 50 fois plus sucré que le sucre de canne. La racine de réglisse est depuis longtemps prescrite par les tradithérapeutes chinois, pour soulager différents maux affectant les poumons, les reins, le foie et pour servir de tonique.

    Au cours des dernières décennies, la médecine conventionnelle s’intéresse toujours plus à ces phytocomposés utilisés depuis l’Antiquité, pour explorer plus avant leurs effets pharmacologiques. D’après le document paru dans la revue spécialisée Phytomedicine, l’ISL — le composé identifié par les chercheurs de Hong Kong — possède de nombreuses propriétés pharmacologiques, notamment anti-inflammatoires, antimicrobiennes, antioxydantes, anticancéreuses et immunorégulatrices.

    Pour le cas du cancer, une étude précédemment menée par les mêmes chercheurs a révélé que l’ISL inhibait la croissance des cellules cancéreuses du côlon. Cet effet est induit par le biais de l’activation du gène NAG-1, codant pour la sécrétion de la caspase, une protéine apoptotique. Cependant, aucune étude n’a jusqu’à présent évalué les effets sur le cancer du pancréas.

    Dans le cadre de la nouvelle recherche, l’équipe d’experts s’est basée sur la pharmacologie de réseau, consistant à croiser par modélisation informatique tous les marqueurs potentiels du cancer du pancréas et les activités des composés phytochimiques de la réglisse. Les calculs ont révélé que l’ISL pourrait être particulièrement prometteur pour le cancer du pancréas. À noter qu’il s’agit d’une discipline récente, permettant de déterminer avec précision les interactions potentielles des molécules actives avec les cellules vivantes, avant l’expérimentation proprement dite. Ce protocole permet de cataloguer et d’anticiper les effets des différents composés.

    UN EFFET LUTTANT CONTRE LA CHIMIORESISTANCE

    Pour tester in vitro les effets de l’ISL, les chercheurs ont isolé deux lignées cellulaires de cancer du pancréas humain. À 12,5 micromoles et 25 micromoles, les taux de survie des cellules tumorales étaient respectivement 50% et 80% inférieurs, par rapport aux lots témoins. Les taux d’apoptose étaient respectivement de 11% et 13%, contre 5% pour les cellules témoins. Ces effets ont été observés après seulement 24 heures de traitement.

    Dans un deuxième temps, le flavonoïde a été testé in vivo sur des modèles murins (souris) qui ont été divisés en trois groupes: GEM, ISL et témoins. Deux sous-groupes ISL ont respectivement reçu 30 et 60 mg/kg. Dès 21 jours de traitement, l’ISL a démontré des effets comparables à ceux du GEM. Notamment, pour les groupes traités au phytocomposé, les volumes tumoraux étaient de 500 et 300 millimètres cubes, à 30 et 60 mg/kg. En comparaison, ceux du groupe GEM et du groupe témoin étaient respectivement de 400 et 1000 millimètres cubes. Par rapport au GEM, l’ISL provoquait également moins d’effets secondaires tels que la neutropénie (baisse du taux de globules blancs), l’anémie ou la perte de poids.

    Afin d’évaluer l’effet du composé sur la chimiorésistance au GEM et au capécitabine (ou 5-Fu, une autre chimiothérapie couramment utilisée), des cellules isolées ont été traitées soit avec du GEM, soit avec le 5-Fu seul, soit avec ces médicaments combinés avec l’ISL. Résultats: la combinaison GEM-ISL a induit un taux d’inhibition de croissance tumorale supérieur à 18%, par rapport au GEM seul. Ce chiffre est passé à 30% pour le duo 5-FU-ISL.

    D’après Joshua Ko Ka-Shun, auteur principal de l’étude, ces résultats suggèrent que "l’ISL possède la propriété unique d’inhiber la progression du cancer du pancréas en bloquant l’autophagie. Le blocage de l’autophagie à un stade avancé des expériences, entraîne la mort des cellules cancéreuses". Ce composé offre donc un nouvel espoir dans la rude lutte contre le cancer du pancréas.

    Valisoa Rasolofo & J. Paiano· Source: Phytomedicine

  • Bis répétitas

    Bouteilles d’eau en plastique: le PET et ses inconvénients

    Dans notre effort pour limiter les déchets plastiques, il est devenu courant de réutiliser nos bouteilles d’eau en plastique. Et ce, que ce soit pour le sport, le travail ou les voyages. Cependant, cette habitude bien intentionnée envers notre planète peut avoir mauvaises conséquences pour notre santé.

    Le (polyéthylène téréphtalate) est un plastique clair et léger. Il est largement utilisé dans la fabrication de bouteilles d’eau en plastique. Souvent considéré comme respectueux de l’environnement en raison de sa recyclabilité à 100%, ce matériau a une porosité qui le rend vulnérable à la prolifération des bactéries.

    À chaque gorgée que vous prenez directement de la bouteille, les bactéries de votre bouche se déposent sur le cou. Même le simple fait de dévisser le bouchon peut permettre aux micro-organismes de contaminer l’intérieur de la bouteille.

    Cette image peut susciter un certain dégoût. De plus, la plupart d’entre nous ne prennent pas la peine de nettoyer nos bouteilles d’eau avec produits désinfectants. Ce qui serait plutôt judicieux comme d’habitude. Il est donc crucial d’être conscient de ces risques potentiels

    PEHD ET PC, DES ELEMENTS TRES NOCIFS POUR LA SANTE !

    Un autre coupable, PEHD (polyéthylène de haute densité). Ce plastique, plus robuste et résistant, est utilisé dans la fabrication de certains contenants de liquides. Cela peut être des produits de lessive ou du savon pour les mains.

    Bien qu’il soit moins poreux que le PET, il n’est pas conçu pour une réutilisation fréquente. Lors de la réutilisation des bouteilles d’eau en PEHD, elles peuvent subir une dégradation progressive et des fissures peuvent apparaître. Cela crée un environnement propice à la prolifération des bactéries.

    Par conséquent, cela peut entraîner des désagréments mineurs tels que des aphtes ou des boutons de fièvre. Quant aux bouteilles Polycarbonate, identifiés par le chiffre "7", ils sont destinés à être réutilisés. Cependant, ils peuvent contenir du bisphénol A (BPA), un produit chimique préoccupant.

    De plus, le BPA est associé à des perturbations du système endocrinien. Et de nombreuses personnes évitent les produits contenant du BPA en raison de leur impact potentiel sur l’équilibre hormonal. Une information qui peut certainement inquiéter.

    REUTILISATION DES BOUTEILLES D’EAU EN PLASTIQUE: VOICI LES RISQUES

    La réutilisation de bouteilles d’eau en plastique peut également entraîner la dissolution de produits chimiques dans l’eau que vous buvez. C’est notamment le cas de bisphénol A. Ces éléments ont la capacité de migrer du plastique vers l’eau, surtout si la bouteille est exposée à des températures élevées.

    Par conséquent, boire cette eau contaminée peut entraîner des l’ingestion de ces produits chimiques. Cela peut donc poser des risques potentiels pour votre santé à long terme. Il faut donc rester très vigilant.

  • Médicaments contrefaits: Conseil aux voyageurs

    Les produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés (contrefaçons) constituent un problème croissant dans le monde entier. Il existe une large gamme de médicaments contrefaits, notamment des analgésiques, des antipaludéens, des antibiotiques, des médicaments pour la tension artérielle et des vaccins.

    Si, au cours de votre voyage, vous avez besoin de médicaments pour une nouvelle maladie ou un nouveau problème de santé, vous devez :

        n'acheter des médicaments qu'auprès d'une pharmacie ou d'un établissement médical réputé pendant votre séjour à l'étranger et toujours obtenir un reçu;

        examiner attentivement l'emballage pour y déceler des signes d'impression, d'orthographe ou d'étiquetage de mauvaise qualité, qui pourraient suggérer une contrefaçon;

        éviter de vous procurer des médicaments auprès de personnes ou de fournisseurs qui ne sont pas liés à une pharmacie ou à un établissement médical réputé.

    Si vous prenez des médicaments de façon régulière ou intermittente, vous devez vous les procurer avant votre voyage, surtout s'il y a des raisons de s'inquiéter de la légitimité des médicaments ou des produits médicaux à votre destination. C'est notamment le cas si l'on vous recommande de prendre des médicaments antipaludéens.

    Dans la mesure du possible, vous devez emporter une quantité suffisante de médicaments pour couvrir la durée de votre voyage, y compris un peu plus pour couvrir les retards éventuels.

    Source : Organisation mondiale de la santé