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DANGERS - Page 6

  • Quels sont les alcools les plus caloriques?

    Les boissons alcoolisées font toutes vite grimper la "note".

    Mais en premier lieu, ce sont les alcools forts qui sont les boissons les plus caloriques.

    Les alcools forts en haut de la liste

    Rhum, gin, vodka et whisky arrivent en tête des alcools contenant le plus de calories.

    Un verre de rhum contient presque 200 calories, quand un verre de gin, de vodka ou de whisky en contient environ 100. Bien sûr, lorsque ces alcools forts sont consommés en cocktail, le nombre de calories s’envole pour atteindre des sommets !

    LES COCKTAILS, DES BOMBES CALORIQUES

    Le cocktail rapportant la palme de la plus haute teneur en calorie est sans nul doute la Pina Colada. Un verre de cette boisson à base de rhum, de jus d’ananas et de crème de noix de coco peut atteindre facilement les 500 calories !

    Pour vous donner une idée, 500 calories sont l’équivalent de deux croissants au beurre ou de cinq bananes.

    Les mélanges d’alcool fort et de soda sont eux aussi très caloriques puisqu’ils correspondent à du sucre que l’on mixe avec… encore plus de sucre ! Un whisky cola contient environ 230 calories, soit l’équivalent d’un petit paquet de chips.

    Pour limiter les dégâts, mieux vaut choisir les cocktails simples, sans d’énormes quantités de jus de fruits. Le Mimosa, c’est-à-dire du Champagne avec du jus d’orange, est le cocktail le moins calorique.

    Encore mieux, pour limiter les calories et les conséquences sur la santé, n’oubliez pas que les mocktails sont une alternative créative et festive sans alcool aux cocktails traditionnels !

    Le mocktail pour des after-works sans alcool et sans complexe

    QUEL EST L’ALCOOL LE MOINS CALORIQUE ?

    Si vous souhaitez réduire le nombre de calories, il faudra vous tourner vers les alcools moins forts. Moins la teneur en alcool est élevée, moins la boisson contient de sucre et donc, moins elle est calorique.

    Le cidre, alcool le moins calorique

    Amoureux de la Bretagne et de la Normandie, sachez que votre boisson emblématique est la moins calorique comparée à tous les autres alcools. Alors, la bolée de cidre est la boisson à choisir quand on compte les calories.

    Avec environ 50 calories pour un verre soit l’équivalent de deux carrés de chocolat noir, le cidre brut est l’alcool le moins calorique. Le cidre doux, plus sucré, compte davantage de calories.

    Calorie vin, calorie bière, qu’en est-il ?

    alcool le moins calorique

     

    Combien de calories pour un verre de vin ? Quelle quantité de calories par bière ?

    Pour l’un et l’autre, tout dépend du type et surtout, de la concentration en alcool.

    Si vous aimez le vin, sachez que le blanc sec est le vin le moins calorique. Un verre de blanc sec fait environ 140 calories soit un peu moins qu’une petite conserve de maïs doux. Un verre de vin rouge léger comptera environ 160 calories alors qu’un rouge plus fort, à partir de 13°, vaudra plus de 180 calories.

    Côté bière, une forte type triple sera beaucoup plus calorique qu’une blonde légère. Pour un demi à 5°, il faut compter environ 100 calories. Mais on sait que la bière est souvent servie en pinte, donc, le chiffre est à doubler !

    Parmi les alcools les moins caloriques, il est intéressant de citer le Champagne, star incontournable des fêtes de fin d’année. C’est un alcool relativement peu calorique puisqu’une flûte correspond à environ 100 calories.

    L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

  • Grave épidémie nouvelle

    http://demaincestaujourdhui.hautetfort.com/archive/2024/12/19/grave-epidemie-nouvelle-6527821.html

    République démocratique du Congo: de nouvelles analyses de laboratoire révèlent que le paludisme grave et la malnutrition sont à l'origine de l'épidémie inexpliquée

    De nouveaux résultats de laboratoire sur des échantillons prélevés sur des patients victimes d'une épidémie de maladie inexpliquée (nouvelle du 5 décembre) dans une région reculée de la République démocratique du Congo (RDC) suggèrent une forme grave de paludisme, a rapporté Reuters aujourd'hui, citant un communiqué du ministère de la santé.

    Les autorités ont également indiqué que la malnutrition était l'un des facteurs à l'origine de la maladie et que le nombre total de cas s'élevait à 592, avec un taux de létalité de 6,2%.

    L'épidémie dans le district sanitaire de Panzi, dans la province du Kwango, a débuté fin octobre, et les autorités sanitaires de la RDC en ont eu connaissance début décembre. Les symptômes comprenaient de la fièvre, des maux de tête, de la toux, des problèmes respiratoires et de l'asthénie.

    Les conditions routières difficiles pendant la saison des pluies ont rendu difficile l'accès des enquêteurs à la région, qui dispose de peu de moyens de communication et d'une faible capacité d'analyse en laboratoire.

    Les premiers échantillons ont suggéré la présence de paludisme. Certains des premiers échantillons parvenus à l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Kinshasa étaient de mauvaise qualité, et d'autres échantillons, notamment respiratoires, ont été prélevés et envoyés au laboratoire. Des résultats plus complets étaient attendus cette semaine.

    Source: Center for Infectious Disease Research and Policy

     

  • Comment reconnaître une bonne bûche?

    60 millions de consommateurs

    Comme le précise le site web spécialisé, les bûches industrielles que l’on trouve dans les supermarchés contiennent - pour la plupart - des ingrédients chimiques.

    Les compositions truffées d’ingrédients caractéristiques de l'ultra-transformation: graisse végétale de coprah, matière grasse laitière anhydre, gélatine bovine en poudre, sirop de glucose-fructose… À quoi s’ajoutent d’innombrables additifs de type épaississants/gélifiants, stabilisants et autres émulsifiants», détaille le magazine.

    Sans réelle surprise, les ingrédients en question peuvent s’avérer dangereuses pour la santé.

    "De nombreuses études suggèrent un lien entre les aliments ultra-transformés et de nombreux risques pour la santé (surpoids et obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, dépression, etc.). De plus, on ignore tout ou presque d’éventuels effets cocktails entre ces molécules».

    Et comme si cela ne suffisait pas, certains additifs favoriseraient même la dépression. Une information qui fait froid dans le dos. Pas de panique, certaines bûches sortent du lot.

    Pour ne pas se tromper, 60 Millions de consommateurs recommandent d’acheter la bûche de Noël qui comporte «la liste d’ingrédients la plus courte"

    Avant votre achat, vérifiez bien les étiquettes de composition de vos aliments.

  • Maladies hivernales

    France: grippe, augmentation des indicateurs, 3 régions en phase pré-épidémique; bronchiolite, cinq régions en pré-épidémie et sept en épidémie dans l'Hexagone; covid 19, stabilité des indicateurs syndromiques et diminution des indicateurs virologiques

    Patrick GEROME, le 28/11/2024

    En France, en semaine 47 (18 au 24 novembre 2024), l'activité liée aux infections respiratoires aiguës (IRA) était en augmentation en ville et à l'hôpital tous âges confondus. Cette hausse était principalement portée par les enfants, notamment les moins de 5 ans. En revanche elle demeurait stable chez les personnes de 65 ans et plus.

    1.GRIPPE SAISONNIERE

    Dans l'Hexagone, l'augmentation des indicateurs grippe observée en S46 se poursuivait en S47 en ville et à l'hôpital et dans la plupart des classes d'âge. Toutefois ils demeuraient encore à leur niveau de base dans la majorité des régions, à l’exception des régions Île de France (passée en pré-épidémie en S46), Hauts-de-France et Normandie (en pré-épidémie cette semaine).

    La part des syndromes grippaux dans les actes médicaux SOS médecin, les passages aux urgences et les hospitalisations après passage aux urgences sont respectivement de 4,5% (+4,5 points par rapport à la S46), 0,4% (+0,1 pt) 6,4% (-0,6 pt) et 0,3% (+0,1 pt).

    En semaine 47, les taux de positivité des prélèvements réalisés en ville par les laboratoires de biologie médicale, en médecine de ville chez les patients consultant pour IRA et en milieu hospitalier  étaient respectivement de 5,3% (+2 points par rapport à la S46), 1,5% (+0,1 pt). Ce sont des niveaux habituellement observés à cette période de l’année.

    La phase post-épidémique était terminée en S47 à La Réunion, avec des indicateurs grippe revenus à leur niveau de base.

     

    1. BRONCHIOLITE

    En S47, les indicateurs syndromiques liés à la bronchiolite étaient en augmentation en ville comme en milieu hospitalier.

    Chez les enfants de moins de deux ans, les bronchiolites représentent respectivement 7,6% (+1,1 point par rapport à la S46) des actes médicaux SOS Médecins, 13,7% (+2,6 pts) des passages aux urgences et 27,2% (+3,8 pts) des hospitalisations après passage aux urgences.

    Le taux de détection pour le VRS (virus respiratoire syncytial) dans les prélèvements naso-pharyngés était en augmentation en laboratoire de ville (5,5%, +2,2 points) et à l’hôpital (6,5%, +1,5 points).

    En S47, dans l'Hexagone, deux régions étaient en épidémie: l’Ile de France (depuis S43) et les Hauts-de-France (depuis cette semaine), et sept étaient en pré-épidémie, les Hauts-de-France depuis la S44 et depuis la S45, les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre- Val de Loire, Grand Est, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur).

    En S47, sont passées en épidémie dans l'Hexagone, les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre- Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur, l’Ile de France (depuis S43) et les Hauts-de-France (depuis S46) étant déjà en épidémie. Cinq régions (Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Normandie, Occitanie, Pays de la Loire) étaient en phase pré-épidémique en S47.

    Dans les départements et régions d’outre-mer, la Guadeloupe et la Martinique étaient en épidémie depuis S43 et la Guyane depuis fin juillet (S31).

    D'autres virus susceptibles d’induire des bronchiolites circulent actuellement dans l’Hexagone, en particulier des rhinovirus et entérovirus.

    La campagne d'immunisation passive des nouveau-nés contre les infections à VRS (virus respiratoire syncytial ) est en cours.

     

    1. COVID 19

     

    Les indicateurs syndromiques du COVID-19 restaient stables en ville et à l'hôpital, et ce dans l'ensemble des classes d'âge. Le taux de positivité pour SARS-CoV-2 parmi les prélèvements testés en ville et à l’hôpital, ainsi que le niveau de circulation dans les eaux usées étaient en baisse en S47 par rapport à la semaine précédente.

    Parmi les 120 cas de covid 19 hospitalisés en réanimation, 92% étaient âgés de 18 ans et plus. Parmi eux, la majorité étaient des hommes et la présence d’au moins une comorbidité était reportée pour 91% des cas. Parmi les 85 cas pour lesquels le statut vaccinal était renseigné, 96% n’étaient pas vaccinés contre la covid 19 au cours des 6 derniers mois. Ces cas étaient pour la plupart âgés de 65 ans et plus (70%).

     

    N'OUBLIEZ  PAS LES GESTES "BARRIERE"!

  • Coucou, le Covid revient!

    Le covid-19 revient en force avec un nouveau sous-variant XEC de la famille Omicron. Et avec lui, un nouveau vaccin ARNm dit répliquant ou auto-amplifiant. Les Japonais, qui servent de cobayes, parlent de "troisième bombe atomique". Après Hiroshima et Nagasaki…

    Alors que la variole du Singe a subitement disparu des radars (et des écrans télé), le Covid-19 fait un retour remarqué. Identifié en juin 2024 à Berlin, le sous-variant XEC du SARS-CoV-2, de la famille Omicron, se propage à grande vitesse dans toute l’Europe et notamment en France. Une campagne de vaccination automnale est annoncée par la Direction Générale de la Santé: elle se déroulera du 15 octobre 2024 au 31 janvier 2025 en même temps que la campagne de vaccination contre la grippe.

    Les vaccins ARNm utilisés contre le Covid-19 durant la pandémie n’ont pas été très efficaces. Bien souvent, ils ont eu des effets secondaires graves que les autorités sanitaires refusent de reconnaître. Aujourd’hui, de nouveaux vaccins arrivent sur le marché. Ce sont des vaccins dits auto-amplifiants ou réplicatifs, déjà acceptés au Japon depuis 2023.

    De quoi s’agit-il? Réponse de Jean-Marc Sabatier, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, directeur de recherche au CNRS, HDR en biochimie: " Dans ces ARNm de nouvelle génération, une portion d’ARN a été insérée, codant pour un complexe réplicase. Le complexe réplicase a une activité ARN polymérase ARN dépendante. Cela veut dire qu’il est capable de créer le brin d’ARN complémentaire au brin d’ARN initial, avec les nucléotides appariés. Il va donc produire un ARN double brin. Ce second brin complémentaire ne peut pas être traduit en protéine par le ribosome de la cellule, mais il va servir de matrice pour fabriquer un autre brin d’ARN identique à l’ARN messager auto-amplifiant. D’où le terme “auto-amplifiant”.