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nutrition - Page 6

  • Comment reconnaître une bonne bûche?

    60 millions de consommateurs

    Comme le précise le site web spécialisé, les bûches industrielles que l’on trouve dans les supermarchés contiennent - pour la plupart - des ingrédients chimiques.

    Les compositions truffées d’ingrédients caractéristiques de l'ultra-transformation: graisse végétale de coprah, matière grasse laitière anhydre, gélatine bovine en poudre, sirop de glucose-fructose… À quoi s’ajoutent d’innombrables additifs de type épaississants/gélifiants, stabilisants et autres émulsifiants», détaille le magazine.

    Sans réelle surprise, les ingrédients en question peuvent s’avérer dangereuses pour la santé.

    "De nombreuses études suggèrent un lien entre les aliments ultra-transformés et de nombreux risques pour la santé (surpoids et obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, dépression, etc.). De plus, on ignore tout ou presque d’éventuels effets cocktails entre ces molécules».

    Et comme si cela ne suffisait pas, certains additifs favoriseraient même la dépression. Une information qui fait froid dans le dos. Pas de panique, certaines bûches sortent du lot.

    Pour ne pas se tromper, 60 Millions de consommateurs recommandent d’acheter la bûche de Noël qui comporte «la liste d’ingrédients la plus courte"

    Avant votre achat, vérifiez bien les étiquettes de composition de vos aliments.

  • Manger la peau du kiwi?

    une habitude surprenante aux incroyables bienfaits pour la santé

    La peau du kiwi, souvent négligée lors de la consommation de ce fruit exotique, regorge en réalité de propriétés bénéfiques pour la santé. Riche en nutriments, elle pourrait bien changer votre manière de savourer ce fruit.

    Bien que surprenant pour certains, manger la peau du kiwi pourrait transformer votre expérience de ce fruit savoureux et nutritif. La pratique, bien que peu courante, est non seulement sûre mais aussi particulièrement bénéfique pour la santé. Jenna Ortega, connue pour ses rôles à l’écran, a récemment été vue croquant un kiwi entier, peau incluse, provoquant une onde de choc sur les réseaux sociaux. Cette approche insolite invite à se questionner sur les habitudes alimentaires habituelles et à découvrir les avantages insoupçonnés de la peau du kiwi.

    UNE SOURCE CONCENTRÉE DE NUTRIMENTS

    La peau du kiwi, comestible et nutritive, est une mine d’or pour votre santé. Chaque espèce de ce fruit, du kiwi vert au doré, présente une peau riche en fibres et en antioxydants. En effet, un kiwi consommé avec sa peau augmente de 50% la quantité de fibres ingérées, et contient trois fois plus d’antioxydants que sa chair. Ces composants sont essentiels pour combattre le vieillissement cellulaire et renforcer le système immunitaire grâce à la présence de vitamines E et C, ainsi que de polyphénols.

    La peau des kiwis verts et jaunes offre des avantages distincts. Le kiwi vert, par exemple, contient 3,5 grammes de fibres avec sa peau, tandis que le jaune, plus doux, fournit une augmentation en folate de 34 %, vitamine B9 essentielle pour l’énergie et le développement du système nerveux.

    UNE PEAU BENEFIQUE POUR LA SANTÉ DIGESTIVE

    La consommation de la peau du kiwi contribue à l’amélioration de la santé digestive grâce à son contenu élevé en fibres. Les fibres présentes dans la peau aident à réguler le transit intestinal et peuvent prévenir la constipation, un mal courant dans nos sociétés modernes. Ces fibres alimentaires sont essentielles pour nourrir le microbiome intestinal, ce qui se traduit par une meilleure santé globale et un système immunitaire renforcé.

    Oserez-vous croquer le kiwi entier sans l’éplucher?

    Manger la peau du kiwi ne booste pas seulement l’apport en fibres et en vitamines, elle joue également un rôle clé dans la prévention des maladies grâce à sa richesse en antioxydants. Ces substances combattent les radicaux libres dans l’organisme, réduisant ainsi le risque de plusieurs maladies chroniques, comme les maladies cardiaques et certains types de cancer. Incorporer la peau du kiwi dans votre régime quotidien pourrait donc être un geste simple pour un impact important sur votre santé à long terme.

    UNE ATTENTION PARTICULIERE POUR CERTAINS

    Bien que bénéfique pour beaucoup, la peau du kiwi ne convient pas à tous. Riche en oxalates, elle peut augmenter le risque de calculs rénaux chez les individus prédisposés. Ce composé, également présent dans le chocolat noir et certains légumes, peut se lier au calcium et former des calculs.

    Pour ceux prêts à expérimenter, opter pour un kiwi jaune, à la peau plus lisse, peut être une bonne introduction. Essayez dès à présent de consommer le fruit entier, peau comprise, ou de l’ajouter à des salades de fruits ou des smoothies pour en masquer la texture.

    Mais n’oubliez pas de bien laver la peau pour éliminer résidus et pesticides, en les laissant tremper dix minutes dans de l"'eau bicarbonatée avec une bonne cuillère à soupe pour deux litres d'eau, puis rinçage.

    Il vaut mieux consommer des kiwis bio mais vous devez IMPÉRATIVEMENT laver vos kiwis bio (et d'ailleurs tous les fruits et légumes bio… vous ne savez pas quelles mains malpropres les ont manipulés)!

  • Quels aliments accélèrent le vieillissement de la peau?

    Notre patrimoine génétique, mais aussi le tabagisme, la pollution, le soleil ou encore le stress, sont en partie responsables du vieillissement prématuré de la peau. Mais ils ne sont pas les seuls. Pour prévenir le vieillissement cutané, d’autres paramètres sont à prendre compte. Et parmi eux, l’alimentation: sucre, sel, caféine, acides gras saturés, quels impacts sur notre peau ?

    LE SUCRE FAIT VIEILLIR !

    Manger trop de sucres peut être mauvais pour notre peau. En effet, des chercheurs ont mis en avant un phénomène appelé "glycation": certains types de sucres, notamment le glucose et le fructose se fixent sur les protéines présentes dans notre corps, ce qui entraîne une réaction chimique. Ces protéines transformées vont avoir des effets néfastes sur les fibres de collagène et d’élastine : elles vont s’agglomérer entre elles et devenir dures.

    De ce fait, la peau va perdre de son élasticité, de sa tonicité et va laisser apparaître des rides. De plus ces protéines vont aussi produire des radicaux libres ayant un impact direct sur la production d’acide hyaluronique, d’élastine et de collagène, précieuses molécules de jeunesse. Résultat, la peau est terne et le teint brouillé.

    LE SEL

    Le sel est, lui aussi, responsable du vieillissement cutané prématuré. En effet, un excès de sodium entraîne des pertes d’eau importantes dans notre peau. Celle-ci se déshydrate donc plus vite, devient sèche, terne : les signes de l’âge deviennent alors plus visibles. Pour réduire votre consommation de sel, remplacez-le par des herbes aromatiques.

    L’ALCOOL

    Sans surprise, l’alcool est également mauvais pour notre peau, surtout lorsque celle-ci est déjà mature. En effet, l’alcool déshydrate l’épiderme, ce qui accélère considérablement la formation des rides. De plus, les boissons alcoolisées dilatent les vaisseaux sanguins, entraînant alors des rougeurs sur la peau. Ce phénomène de vieillissement cutané est amplifié lorsque l’alcool est associé à la cigarette.

    Pour limiter les effets du temps sur votre peau, privilégiez avant tout une alimentation saine et équilibrée. Consommez régulièrement des fruits et légumes de saison, des oeufs, des poissons gras riches en oméga 3 ou encore des fruits à coque. Pensez également aux fruits de mer, aux céréales complètes, aux légumineuses.

    Limitez votre consommation de matières grasses et privilégiez les huiles végétales comme l’huile d’olive ou l’huile de noix, de soja, de pépins de raisin.

    Enfin, n’oubliez pas également de boire beaucoup d’eau, au mois 1,5 litre par jour afin de lutter contre la sécheresse cutanée.

  • Un composé alimentaire commun augmenterait la longévité

    Elle ouvre potentiellement la voie au développement d’une nouvelle gamme de compléments alimentaires favorisant le vieillissement en bonne santé.

    Une étude a montré que le phytoène, un caroténoïde présent dans les aliments. Ce coposé, dont l’apport quotidien par le biais des aliments est largement supérieur à celui des autres caroténoïdes. De précédentes recherches ont également montré qu’il possède une excellente biodisponibilité, en étant notamment détecté à des concentrations élevées au niveau du plasma et des tissus. Des études ont également suggéré qu’il possède des effets de protection anti-UV pour la peau. tels que les carottes et les oranges. Le composé protégerait notamment les tissus des dommages oxydatifs et des plaques protéiniques toxiques caractéristiques d’Alzheimer. Ces résultats pourraient ouvrir la voie au développement d’une nouvelle gamme de compléments alimentaires favorisant le vieillissement en bonne santé.

    Les caroténoïdes sont des pigments tétraterpéniques présents dans les fruits et les légumes oranges, jaunes ou rouges tels que les tomates, les carottes, les poivrons, les oranges, les abricots, etc. Ils sont également synthétisés par certaines microalgues ainsi que par des animaux tels que les saumons et les moules.

    Mis à part la pigmentation, ils jouent un rôle essentiel dans les processus de développement des plantes, ainsi que dans leur résilience aux changements environnementaux. Ils capturent par exemple la lumière et jouent un rôle photoprotecteur. Ils interviennent également dans l’attraction des pollinisateurs et des disperseurs de graines. Pour les humains, il s’agit d’importants composés nutritionnels, jouant par exemple le rôle de précurseurs de la vitamine A.

    Des études ont montré que ces composés possèdent de nombreuses propriétés bénéfiques pour la santé et réduisent le risque de développer un large éventail de pathologies, allant du cancer aux maladies cardiovasculaires, en passant par les affections cutanées et osseuses, les troubles oculaires et métaboliques ainsi que les maladies neurodégénératives. Ils sont donc largement explorés pour le développement de compléments alimentaires, de nutraceutiques et de produits cosmétiques.

    Cependant, contrairement aux autres caroténoïdes, il est incolore et sa bioactivité dans notre organisme était jusqu’ici peu explorée. "On ignorait en grande partie si le phytoène a une bioactivité affectant la santé. De plus, on ne savait rien de son effet sur le vieillissement et les maladies liées à l’âge", explique l’équipe de la nouvelle étude dans son rapport, publié dans la revue Antioxydants.

    UNE AUGMENTATION DE 18,6 % DE LA LONGEVITE

    Les chercheurs de la nouvelle étude (de l’Université de Séville et de l’Université du Kent) ont évalué le potentiel de bioactivité du phytoène sur plusieurs marqueurs du vieillissement, y compris la protéotoxicité liée à la maladie d’Alzheimer et le stress oxydatif.

    Pour extraire le composé, ils ont sélectionné la Dunaliella bardawil et la Chlorella sorokiniana, des microalgues largement étudiées et commercialisées pour leur capacité à accumuler des caroténoïdes. Plus spécifiquement, les deux espèces peuvent accumuler des concentrations élevées de phytoène (entre 45 et 47 % de la teneur totale en caroténoïdes).

    L’équipe a constaté que le phytoène induisait une résistance accrue au stress oxydatif et à la toxicité des plaques de protéines bêta-amyloïdes, caractéristiques d’Alzheimer. Plus précisément, la paralysie a été réduite de 37%, de 40% et de 43% avec l’utilisation des extraits riches en phytoène produits par D. bardawil et C. sorokiniana et pour le phytoène pur, respectivement.

    Étant donné que la protéotoxicité et le stress oxydatif jouent tous deux un rôle central dans la progression du vieillissement, les experts ont supposé que le composé pourrait aussi améliorer la longévité. "Nos résultats montrent pour la première fois dans ce modèle que le phytoène a une bioactivité et protège contre le vieillissement, et suggèrent que les micro-algues contenant du phytoène peuvent être utilisées pour produire des aliments ou des suppléments qui favorisent un vieillissement sain", estiment les chercheurs. Toutefois, ces résultats sont encore préliminaires et des questions restent sans réponses, notamment en ce qui concerne les mécanismes exacts sous-tendant les effets bénéfiques du phytoène. Les experts prévoient de rechercher des financements afin de poursuivre leurs travaux dans ce sens.

    Source: Antioxydants

  • Quand la récolte de haricots est bonne

    pensez aux conserves pour l’hiver – méthode à l'ancienne

    La conservation par le sel, aussi appelé salage, consiste à soumettre un produit alimentaire à l’action du sel soit en le répandant directement à la surface de l’aliment (salage à sec) soit en l’immergeant dans une solution d’eau salée (saumurage) : un procédé naturel et écologique qui permet de freiner ou de bloquer le développement microbien.

    Le matériel et les ingrédients pour la recette

    un saloir en grès ou des bocaux en verre

    des haricots verts bio

    du sel (beaucoup)

    Effilez les haricots verts et les laver. Faites-les bouillir dans un grand récipient de l’eau salée. Y plonger les légumes.

    Quand l’ébullition reprend, les sortir, les égoutter et les faire sécher à plat sur un ou plusieurs torchons propres en fonction de la quantité de haricot verts à disposition.

    Mettre les haricots verts ainsi blanchis et séchés dans le pot en grès.

    Versez de l’eau de façon à ce que tous les haricots soient immergés mais pas plus haut, et étalez un torchon propre par dessus.

    Couvrir ce torchon d’un lit de gros sel (environ 1/2 cm d’épaisseur pour la première couche. Refermez le couvercle jusqu’à la prochaine cueillette.

    À noter que si vous mettez un peu trop de sel, ce n’est pas grave: l’eau ayant la particularité de saturer en sel, tout ce qu’elle ne pourra pas absorber restera sur le torchon.

    Après la cueillette suivante, ôtez le torchon et récupérez le sel s’il en reste, puis déposer la nouvelle fournée de haricots verts bio effilés, lavés, blanchis et séchés, comme décris précédemment.

    Ajoutez un peu d’eau si besoin (le liquide doit toujours rester à hauteur) puis remettre le torchon que l’on couvrir à nouveau d’un lit de sel (un peu moins que la première fois). Refermez avec le couvercle du saloir. Procédez de la même manière jusqu’à ce que la cueillette soit finie ou que le saloir plein.

    Deux mois après le dernier remplissage, vous pourrez commencer à consommer vos haricots verts au sel.

     

    COMMENT DESSALER LES CONSERVES AU SEL ?

    La veille au soir, équipé d’une pince en bois, récupérez dans le saloir la quantité de haricots voulue. Plongez-les haricots dans un grand récipient rempli d’eau chaude.

    Pour cela comptez dix volumes d’eau pour un volume de haricots verts. L’eau doit être chaude pour que le sel se dissolve plus facilement (que dans l’eau froide), mais pas bouillante pour ne pas cuire les légumes. Laissez dessaler toute la nuit.

    Le lendemain matin, videz l’eau, puis remplissez à nouveau avec le même volume d’eau chaude, laissez dessaler 1h de plus et égouttez. Portez une grande casserole d’eau à ébullition. Plongez-y les haricots verts. À la reprise de l’ébullition, comptez 3 min et égouttez.

    Les haricots verts sont prêts à être cuisinés à la vapeur, avec un peu de matière grasse ou simplement en salade. Grâce à la conservation au sel, les haricots restent fermes et délicieux. ce procédé fonctionne aussi pour beaucoup d’autres légumes: céleri, cornichons, concombres, choux de Bruxelles, choux-fleurs, tomates entières, oignons blancs, minis carottes, petits épis de maïs, etc.