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occitanie - Page 144

  • Pois cassés à la toulousaine

    Image: le VRAI lard

    Une recette venue du fin fond de mon enfance

    Il vous faut une écumoire

    En principe ce n'est pas cher: vous pouvez en faire un velouté (soupe) ou une purée épaisse.

    Mes astuces perso de préparation

    Pour 3, voire 4

    250g de pois cassés, sel, poivre, bouillon maison et 25 cl de crème fraîche liquide

    Si vous le faites en purée, prévoyez une cuillère de graisse de canard et 150 g de cansalade grillée; vous pouvez aussi ajouter un peu d'oignons jaunes cuits découpés façon brunoise et bien grillés.

    Préparation de base pour une soupe:

    Le bouillon maison est fait par exemple avec du bouillon du pot au feu que vous avez mis au congélateur ou du bouillon de blanquette ou autre bouillon de rata avec viande (et un os à moelle).

    Donc, dans votre casserole inox mettre vos pois cassés à cuire à feu moyen avec votre bouillon maison. Pour les quantités, aidez-vous de la recette sur la boîte de pois cassés.

    Attention, si vous couvrez la casserole, vous devez impérativement mettre le couvercle en porte à faux afin qu'il ne jointe pas le rebord de la casserole: en effet, les pois cassés en cuisant, font de l'écume et c'est là qu'intervient l'écumoire.

    Quand il y a de l'écume sur le dessus du bouillon, prenez une assiette d'une main et l'écumoire de l'autre; récupérez l'écume avec l'écumoire et tapotez-là sur l'assiette. Une fois le bouillon clarifié, vous pouvez laver votre assiette.

    Généralement, je mets deux verres pour un verre de pois cassés. Cuire ceux-ci 45 m pour les avoir al dente et entiers, 1 h 30 pour qu'ils soient transformés en purée.

    Si vous êtes pressés, au bout de 45 minutes, mettre dans un bol mixer EN VERRE (n'oubliez pas que le plastique dépose du chimique sur les aliments surtout s'ils sont chaud).

    Rajoutez de la crème fraîche liquide chaude pour ne pas trop refroidir le bouillon, salez, poivrez et vous pouvez servir sur quelques croutons de pains. (quand j'étais enfant, on n'était pas riche et on n'achetait pas de la crème fraîche mais on ajoutait de la margarine; bien sûr, aujourd'hui, j'ai les moyens...).

    Si vous avez laissé les pois cassés se terminer façon purée, servez-les sur assiette chaude avant de disposer dessus les oignons brunoise et la cansalade bien rissolée et autour de l'assiette des morceaux de pain de campagne ou du pain traditionnel de la veille, grillés sans huile ou genre croûtons tchintchés (avec de l'ail).

    Si vous êtes gourmet gastronome, mais à ne pas faire tous les jours, arrosez de lard blanc fondu au-dessus de la cheminée, dans le flambadou, bien sûr!

    Je sers mes pois cassés avec de la saucisse de Toulouse ou une côtelette baticol (échine de porc).

  • Pour les (très) fauchés

    Très rapide et pas cher; pour un ou deux repas selon la faim

    1 boite de petits pois carottes; 1 à deux œufs par personne, 1 peu d'huile: la moins chère, c'est l'huile d'arachide, sel, poivre et hachis de persil frais si vous avez.

    Passez votre boîte de petits pois-carottes et rincez bien sous l'eau. Vous n'avez rien à gagner en conserver la saumure des légumes en boîte qu'avaler trop de sel.

    Dans votre poêle mettre une cuillère d'huile d'arachide, versez les petits pois avec deux verres d'eau; laissez les petits pois se réchauffer, inutile de les faire cuire longtemps car les petits pois en boîte sont déjà cuits.

    Faites un ou deux trous dans vos petits pois afin de les séparer suffisamment pour y casser vos œufs dans le liquide. Ramenez avec la cuillère un peu de sauce chaude pour cuire les œufs sur le dessus; salez, poivrez. Quand les œufs sont à consistance suffisamment dures, sortez la poêle du feu et versez délicatement dans l'assiette. Saupoudrez du persil haché si vous en avez.

    Si vous êtes un peu riche, vous pouvez cuire des cubes d'oignons et de la cansalade en lardons avant de mettre les petits pois.

    J'ai souventes fois réalisé, en période de vaches maigres, ce plat complet (oignon, cansalade, petits pois et œufs) avec une grosse banane assez mûre en dessert et -ou pas- un  tourin toulousain en entrée.

  • Un ancien légume: le panais

    Avec une saveur douce, le panais peut s’associer à de nombreux légumes-racines tels que la carotte ou les navets. Il se marie parfaitement bien à de nombreuses viandes dans certaines préparations mais également avec certains fruits tels la poire et la pomme grâce à son goût légèrement sucré. Perso, je n'ai jamais essayé.

    Comment le choisir? La fraîcheur du panais se vérifie par son aspect: il est préférable de choisir un panais de taille moyenne, ferme, et plutôt lisse et brillant.

    Les panais peuvent se conserver au réfrigérateur pendant 1 semaine. Vous pouvez également les envelopper d’un linge humide pour préserver plus longtemps sa fermeté.

    Le panais se prépare de la même manière que la carotte ou la pomme de terre. Il doit être rincé et brossé à l’eau claire pour éliminer tout résidu. L’épluchage n’est pas obligatoire si la peau n’a pas été traitée. Cependant c’est un légume sensible à l’oxydation, il est donc préférable lors de sa préparation de le citronner afin d’éviter son noircissement. Son temps de cuisson est plus rapide que celui de la pomme de terre ou la carotte mais variable selon sa taille. Il peut donc être préférable de le cuire en tranches ou en bâtonnets.

    Le panais peut se consommer aussi bien cuit que cru: râpé dans une salade, en purée, sous forme de soupe, grillé au four, en pot-au-feu, en poêlée…On peut aussi faire une base de pommes de terre et du panais en purée, auxquels on ajoute des oignons fondus et que l'on fait gratiner au four.

    Marmite de légumes racine

    Par personne

    1 grosse pomme de terre par personne, bintge ou bf15 (variété anciennes); 2 petites carottes orange,1 panais moyen, poivre, sel, ½ l de bouillon maison ou du bouillon fait avec un cube

    Pour l'ensemble: 120 g de cansalade, un oignon jaune, de la graisse de canard

    Faite fondre la graisse de canard dans une marmite à fond épais, faites brunir les oignons en cubes, ajoutez la cansalade en lardons et faites cuire 10 mn à feu moyen en remuant bien. OUI les oignons brunissent fort mais, c'est cela qui donne un goût au bouillon!

    Faites tremper vos légumes dans de l'eau bicarbonatée dix minutes. Pelez les légumes, découpez les pommes de terre en 4 ou 6 gros morceaux, les carottes en rondelles et le panais en gros cubes. Ajoutez à la marmite et faites cuire dans du bouillon mais pas trop, il faut que l'ensemble ne nage pas dans l'eau.

    Vous pouvez saupoudrer de persil haché.

  • Flageolets à la cansalade

     

    Plus ou moins rapide: j'en ai préparé hier soir avec du baticol (côte d'échine).

    Pour accompagner du porc: échine, mignon, saucisse de Toulouse, etc.

    Pour 3 ou 4

    Il vous faut environ un pot en verre de flageolets ou un sac de 450 à 500 g de flajolets congelés (que vous ferez décongeler ou non hors du paquet).

    1 cuillère à soupe de graisse de canard (je vous rappelle que la graisse de canard a les mêmes propriétés thérapeutiques que l'huile d'olive ET OUI! et que c'est une partie du fameux french paradox comme disent les amerloques… preuve de ce que je dis, j'ai rapporté un article scientifique que vous lirez avec l'aide de la boite à outils: rechercher).

    120 de cansalade en lardons, 1 ou 2 gros oignons jaunes, sel, poivre, deux grosses cuillère de persil haché*.

    Si vous cuisez le tout en cocotte minute, pas besoin de décongeler les flajolets. Mettez-les direct dans la cocotte vapeur, ajouter un verre d'eau et faites cuire un quart d'heure quand la soupape chuinte.

    Coupez (ou faites couper par votre boucher) la poitrine salée en lardons et les oignons en cubes.

    Dans la cocotte inox ou la poêle en tôle noire, faites fondre la cuillère de graisse de canard, jetez d'abord les cubes d'oignons et lorsqu'ils arrivent à colorer un peu, rajouter la cansalade; faite dorer en surveillant à feu moyen tout en remuant.

    Ouvrez le bocal et rincer bien sous l'eau courante les flageolets et versez dans la cocotte ou la poêle. Rajoutez un verre d'eau ou de bouillon maison, monter en chaleur et faites cuire vite si vous êtes pressée au moins 10 mn feu chaud ou 15 mn feu plus bas.

    Servez avec le porc, largement saupoudré de persil haché.

    Parfois, je rajoute 400 g d'haricots verts en pot de verre, déjà cuits et bien rincés.

    *Savez-vous que le persil, coupé moyen peut servir de condiment sur une purée de légumes? Essayez, vous m'en direz des nouvelles.

  • Le cake aux bananes

    Chez nous, on aime beaucoup les bananes, du coup, j'ai des tas de recettes en mémoire que je réalise un jour ou l'autre. On dit qu'il faut respecter les doses pour la pâtisserie, perso, je fais au pif et ce n'est pas toujours raté, heureusement!

    1 demi-verre à moutarde de lait, 50 g de yaourt (à peu près ½ pot)

    3 bananes moyennes assez mûres (+ 1 à réserver pour la fin). 1 petite cuillère à café de cannelle en poudre

    150 g de beurre ramolli et environ 180 g de sucre en poudre.

    En général, je divise au maximum la dose de sucre en poudre, mais les recettes de bananes demandent du sucre: on dirait que la banane boit le sucre sans restituer le goût sucré.

    3 œufs. 350 g de farine.

    1 cuillère à café de bicarbonate de soude (c'est pour aider le gâteau à gonfler)

    Du sirop d’érable. (facultatif)

    Dans un bol, mélangez le lait et le yaourt. Dans un autre récipient, écrasez vos bananes avec une fourchette.

    Dans un saladier en verre, mélangez le beurre avec le sucre et ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien à chaque fois.

    Incorporez ensuite les bananes écrasées et le mélangez yaourt/lait dans votre préparation ,beurre/sucre/œufs. Ajoutez, toujours en remuant, la petite cuillère à café de cannelle; Mélangez bien jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène.

    Ajoutez la farine peu à peu et le bicarbonate de soude dans votre préparation. Mélangez une dernière fois;

    Répartissez la préparation uniformément dans un moule à cake en grès ou en verre beurré et chemisé de sucre en poudre (tapotez en renversant le moule pour faire tomber le surplus de sucre);

    Par-dessus, placez une banane coupée en deux sur sa longueur.

    Mettez le cake au four pendant 50-60 minutes à 180°.

    En sortant le cake du four, badigeonnez-le de sirop d’érable pour un résultat encore plus gourmand!

  • Le maraîcher se pend

    Le maraîcher se pend et les gendarmes verbalisent tout le village…

    Cela lève le cœur. Cela donne des envies de révolution.

    La personne qui témoigne, digne, dit tout.  Cela se passe à côté de Rennes, dans un village, dont nous ne saurons pas le nom. Le maire a demandé de ne pas exposer sa commune à l’ire du préfet… Je ne vois pas, quant à moi, l’intérêt d’un tel silence. Il est évident que le préfet est au courant et connaît les sentiments dudit maire… qui aurait été, ainsi que sa commune, bien plus protégé si on avait su le nom du village.

    On a honte. Honte d’être dans la France de Macron. Honte qu’il y ait eu tant de traîtres pour voter pour ce dictateur impitoyable qui déteste les Français de souche.

    Jamais une scène pareille ne se serait passée à la sortie d’une mosquée. Les nôtres sont de plus en plus méprisés, haïs, humiliés… traités comme des délinquants pendant que les véritables délinquants sont, eux, épargnés, relâchés… On se souviendra que ce sont peut-être les mêmes gendarmes, d’ailleurs, qui ont laissé la rave-partie à côté de Rennes se dérouler tranquillement tout le week-end…  Courageux avec les faibles, avec ceux qui respectent la loi, mais lâches avec les meutes islamisées ou d’antifas…

    La colère monte, monte…

    Christine Tasin

     

    Source

  • Propriétaires ou locataire: attention!

    Des jeunes -qui ont crié dans la rue devant la maison de Roland- se sont fait agresser de façon violente par la gauchiasse! en bas de l'article, quelques conseils pour vous défendre si l'on a squatté votre maison... c'est ce que je ferais si l'on m'"expulsait" de mon logement... à vous d'en trouver d'autres! sinon, puisque la loi est pour les pauvres, contre les "riches proprios", payez un pauvre pour qu'il le fasse à votre place: il risquera moins que vous!

    Et oui, même locataires, c'est déjà arrivé!

    En France, les squatteurs ont plus de droits que les propriétaires

    Propriété privée by belpo (CC BY-NC 2.0) — belpo, CC-BY

    Comment un citoyen peut-il investir ses économies dans l’immobilier si la loi ne lui permet pas de préserver son bien contre la spoliation, les dégradations et la voyoucratie?

    La négation de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen

    L’article 17 de la DDHC et les articles 544 & 545 du Code civil sont désormais allègrement ignorés, contournés, bafoués. Les récentes et de plus en plus fréquentes accaparations de logements par des squatteurs, en sont l’illustration la plus spectaculaire.

    Ce phénomène qui n’est pas récent, n’a pas été pris au sérieux par les gouvernements précédents. Malgré une médiatisation importante, l’aggravation actuelle n’incite pas le gouvernement, pas plus que les élus, à réagir pour régler ce problème grave. Ils se réfugient derrière la notion très magnanime de droit au logement pour trouver prétexte à ne pas expulser des individus qui volent impunément le bien d’autrui.

    Ce bien dont les propriétaires acquittent au trésor public des taxes foncières, des droits de cession ou de mutation permet d’abonder le grand tonneau sans fond permettant de payer des allocations de soutien social aux spoliateurs de logements.

    Ces squatteurs très bien renseignés par le site Internet "Guide juridique de l’occupant sans titre" s’organisent pour profiter gratuitement et pratiquement sans risque d’un logement et de son contenu, (un meublé gratuit !) pour une durée variable.

    En effet, si la loi prévoit un an d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende pour occupation illégale du bien d’autrui, cette sanction est très rarement appliquée car les prisons sont encombrées et les allocations perçues par les squatteurs sont insaisissables.

    Et quand la force publique est enfin requise après des mois de procédure, celle-ci est réticente à exécuter l’expulsion qui doit être suivie d’un relogement. Le "bon" squatteur préférera squatter un autre logement plutôt que devoir payer un loyer !

    Vers une "soviétisation" de la propriété?

    La loi du 3 janvier 1992 déclare que l’eau fait partie du bien commun de la nation. Cependant, l’article 641 du Code civil dispose que tout propriétaire dispose des eaux pluviales qui tombent sur son fonds, ainsi que des eaux de sources qui y sont nées.  Cet article du Code civil, modifié par une ordonnance du 18 septembre 2019 devrait s’imposer comme plus récent que la loi de 1992.

    Il n’empêche qu’un propriétaire qui veut créer une réserve collinaire sur ses terres pour collecter les eaux de ruissellement hivernales, régulant l’excédent qui provoque des crues dévastatrices, ne peut le faire sans "l’agrément" des services administratifs, eux-mêmes soumis à l’agrément des associations environnementalistes.

    Ainsi, l’opinion qui approuve sans réserve la collecte et la mise en réserve de l’eau qui tombe sur les toitures, s’offusque et s’oppose le plus souvent contre le stockage de celle qui tombe sur les champs.

    Ainsi, au prétexte que l’eau appartient à tout le monde, on préfère laisser partir à la mer une eau de pluie si précieuse qui pourrait, par l’irrigation, lutter contre les dégâts des sécheresses estivales, permettant de réguler les récoltes en quantité et en qualité pour le bien commun.

    L’eau, bien commun, ne doit plus être utilisée comme propriété individuelle, même si la finalité est le bénéfice commun!

    Les prospectives des conseils gouvernementaux vont plus loin

    Mais la réflexion pour collectiviser les biens privés n’a pas de limites. Si l’air est depuis longtemps considéré comme un bien commun, les limites de propriété étant difficiles à définir, et étroitement surveillées pour des questions de salubrité publique, il est aussi prétexte à taxation (CO2) et restrictions (vignette Crit’Air) qui sont autant d’atteintes à la libre disposition des biens privés.

    Les besoins budgétaires incitent les têtes pensantes des gouvernements à réfléchir sur de nouvelles mesures pour éponger la dette abyssale de la nation. Ainsi France Stratégie, think tank ayant succédé au commissariat au plan récemment régénéré par la nomination de François Bayrou, proposait en 2017 de:

    Rééquilibrer comptablement le bilan patrimonial de l’État, par la voie d’un transfert d’actifs depuis le bilan des agents économiques privés résidents […] L’État décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels, à hauteur d’une fraction fixée de leur valeur, et que ce nouveau droit de propriété est désormais incessible.

    Non seulement cette proposition envisage de spolier les propriétaires d’une partie du terrain qui supporte leurs constructions, mais elle ne propose aucune indemnité, en infraction totale avec l’article 545 du Code civil. Plus encore, elle envisage l’obligation du paiement d’un loyer annuel sur la partie du sol accaparée par l’État.

    Le propriétaire, qui s’acquitte déjà des taxes et impôts qui normalement donnent obligation à l’État d’apporter ses protection et garantie, devient locataire et les loyers impayés éventuels seront retenus lors de la future cession de l’immeuble.

    À l’issue d’un colloque organisé à l’Assemblée nationale le 27 novembre 2019 par les députés Dominique Potier, Jean-Michel Clément et Jean-Bernard Sempastous, un appel pour une nouvelle loi foncière a été signé par 17 organisations (collectivités territoriales, syndicats agricoles, ONG…). Parmi les neuf mesures proposées, figure en premier plan :

    Inscrire dans la loi le principe selon lequel le sol, comme les autres ressources naturelles, est un "élément du patrimoine commun de la Nation“.

    Cela aura-t-il comme conséquence la dépossession de leurs terres pour les propriétaires ruraux? Les bailleurs ruraux seront ils privés de leurs fermages? Les citadins pourront-ils accéder en tout temps et en tout lieu dans les champs agricoles, comme les seigneurs du Moyen Âge, pour des randonnées de loisirs sans avoir à répondre des dégâts aux récoltes?

    Une nationalisation masquée?

    L’État-providence se trouve confronté à une impossibilité mathématique. La production nationale ne suffit plus à équilibrer la masse monétaire qu’il distribue pour soutenir l’économie et aider les plus démunis à survivre. S’il continue à distribuer de l’argent qu’il n’a plus, il risque le défaut de remboursement de ses dettes; s’il cesse de soutenir l’économie et les citoyens, ce sera le chaos, puis la guerre civile.

    Comme il ne peut pas augmenter les impôts pour alimenter ses dépenses, pour rassurer ses créanciers il rééquilibre son bilan. Il regonfle son actif en s’accaparant les actifs de ses citoyens. Les actifs immobiliers ne pouvant se délocaliser sont les premiers visés. Il réalise ainsi un objectif progressiste d’égalité. Pourquoi des citoyens seraient-ils propriétaires et profiteraient d’une rente de situation

    Ce rééquilibrage ne tiendra qu’un temps: quand une société distribue plus qu’elle ne produit, la finalité est inéluctablement dans un premier temps l’appauvrissement, puis la faillite. Ainsi, les solutions envisagées vont dilapider en peu de temps des richesses ayant mis des générations à se construire. Un bien est -généralement- mieux entretenu par celui qui a peiné pour le construire ou l’acquérir que par celui qui l’utilise.

    Comme les solutions proposées ne règlent pas le problème de la production nationale et le déséquilibre de la balance commerciale, et que ce rééquilibrage de bilan ne sera que d’effet temporaire, quelles seront les prochaines propositions? Confisquer l’épargne des citoyens-fourmis pour la distribuer aux citoyens-cigales? Cela est déjà prévu par la loi Sapin 2…

    Il est temps de rétablir l’ordre et le respect d’autrui et de son bien

    L’Homme est ainsi fait qu’il préfère la carotte au bâton. Le citoyen qui peine chaque jour à produire de la richesse consent à partager le fruit de son travail par le biais de l’impôt. C’est ainsi que la société a progressé en confort, en justice sociale. Grâce à la démocratie, l’État se doit de garantir l’équité, la sécurité et la pérennité de la paix sociale.

    Mais on ne peut que constater chaque jour un peu plus la dégradation de ces critères. J’avais dénoncé dans un précédent billet la position ambiguë de l’État face aux dégradations et à son laxisme dans le maintien de l’ordre public.

    Comment un citoyen peut-il investir ses économies dans l’immobilier si la loi ne lui permet pas de préserver son bien contre la spoliation, les dégradations et la voyoucratie?

    Comment un paysan peut-il continuer à produire de la nourriture quand des individus s’attaquent à ses animaux, sabotent ses installations d’irrigation?

    Comment un commerçant peut-il exister quand à chaque manifestation son magasin est pillé, vandalisé, incendié?

    Comment le salarié peut-il continuer à se lever chaque matin pour aller travailler et payer par ses impôts les allocations sociales du voyou qui a brûlé sa voiture?

    La loi a imposé le soutien aux citoyens défavorisés, malchanceux, et c’est heureux. La majorité d’entre eux ont assez de sens civique pour respecter la loi et ses concitoyens. Mais la jurisprudence a supprimé tous les moyens de coercition efficace pour dissuader ceux d’entre eux qui se livrent à des actes inacceptables et destructeurs.

    On ne met plus en prison les délinquants même récidivistes, on laisse en liberté surveillée des individus dangereux qui peuvent égorger malgré le bracelet électronique, on ne peut pas diminuer ou supprimer les allocations ou subsides sociaux aux agresseurs, pilleurs de magasins ou brûleurs de voitures…

    Bref, si on est bénéficiaire de minimas sociaux, si on a peu ou rien, on peut voler, détruire, agresser… la punition est hypothétique! Si on n’a rien, on a tous les droits!

    Et malheur à celui qui, attaqué, a l’audace de se défendre… S’il prend le dessus, blesse ou tue son agresseur, tout sera fait pour lui retirer le bénéfice de la légitime défense et s’il a du bien, on le fera payer !

    Armand Paquereau

    papyrural.blog4ever....

     

    Si, on peut se défendre: par exemple, hurler devant la maison de l'avocat gauchiasse qui protège les squatteurs1 pour lui faire mauvaise image de marque devant ses voisins. Hurler plusieurs fois par jour, pas plus de 5 mn avant que la police n'intervienne et vous colle une contredanse et prendre soin d'hurler pas les mêmes jours et pas la même heure.

    Déjà, ces avocats de la gauchiasse seront plus modérés à défendre les squatteurs. D'ailleurs, vous pouvez faire la même chose devant votre propriété ou appartement squatté!

    1- on trouve des papiers à coller sur les vitres que le site en question vous indique de télécharger: il y a toujours le nom de l'avocat et son numéro de téléphone.