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Cuisine Toulousaine et Occitane - Page 283

  • Quand les remèdes naturels surpassent les produits pharmaceutiques

    Le miel est utilisé comme remède depuis des milliers d’années; il peut se montrer très efficace pour soigner le rhume, la toux en particulier, sans provoquer le moindre effet indésirable (seules quelques légères nausées ont parfois été signalées dans les études considérées). Il est notamment recommandé pour soulager la toux aiguë chez les enfants, pour qui les sirops antitussifs sont finalement peu efficaces, voire contre-indiqués chez les nourrissons. Le miel est bien souvent cité comme " remède de grand-mère" à l’approche de l’hiver. Consommé seul ou pour sucrer une infusion, il soulage efficacement les gorges irritées. Dans le cadre d’une étude clinique sur les infections des voies respiratoires supérieures, des chercheurs ont pu confirmer ces propriétés bienfaisantes. Mieux: pour soigner ces maladies, le miel s’avère être plus efficace que les traitements médicamenteux traditionnels.

    Facilement accessible et bon marché, notamment par rapport aux antibiotiques, le miel pourrait ainsi être un excellent moyen de contribuer aux efforts visant à ralentir l’antibio-résistance. Les auteurs de l’étude soulignent néanmoins que d’autres essais contrôlés par placebo sont nécessaires avant de l’envisager. En outre, il existe plusieurs types de miels, il pourrait donc être intéressant de comparer leur action respective face à l’infection.

    L’antibio-résistance est un problème majeur, mondial, tant pour la santé humaine que la santé animale. Préserver l’efficacité des antibiotiques est aujourd’hui un réel défi. Si l’on ne réduit pas la consommation de ces médicaments, l’antibio-résistance pourrait devenir d’ici 2050 l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Aujourd’hui, elle serait déjà responsable de près de 700’000 décès par an à l’échelle mondiale ; en France, elle est à l’origine de plus de 5500 décès par an.

    Les résultats de cette étude viennent d’être publiés dans la revue BMJ Evidence-based Medicine. Ses auteurs, trois chercheurs de l’Université d’Oxford, dressent le bilan de 14 essais cliniques, dont l’objectif était de tester l’efficacité de différents traitements pour soigner les infections des voies respiratoires supérieures (IVRS). Leur conclusion est assez surprenante.

    Une solution potentielle à l’antibio-résistance

    Le sujet de leur étude a été motivé par un constat inquiétant: aujourd’hui, les bactéries responsables d’infections chez l’Homme sont de plus en plus robustes. En effet, la prescription et la consommation abusive d’antibiotiques, que l’on observe depuis plusieurs années, leur a permis de développer au fil du temps une résistance à chacun de ces produits. Des bactéries " hautement résistantes " sont ainsi apparues dans les années 2000 et ne cessent de proliférer. Le phénomène est classé parmi les dix principaux risques auxquels la Grande-Bretagne est confrontée.

    Un comble lorsque l’on sait que dans bien des cas, ces antibiotiques sont tout bonnement inutiles. En effet, si l’infection est d’origine virale et non bactérienne, ces médicaments n’ont aucun effet. Dans le cas des IVRS, ce comportement inapproprié est très répandu. Pourtant, on sait que la grande majorité de ces infections sont causées par des virus. Mais, face aux demandes insistantes, certains médecins soucieux de préserver les relations avec leurs patients finissent par céder malgré les recommandations.

    C’est la raison pour laquelle les scientifiques cherchent aujourd’hui des remèdes alternatifs pour soulager les voies respiratoires. Dans ce contexte, les chercheurs britanniques ont analysé les résultats de plusieurs essais cliniques destinés à tester l’efficacité de divers traitements contre les IVRS. Quatorze essais cliniques, incluant plus de 1700 patients, ont été passés au crible.

     

    Les malades souffraient d’infections aiguës telles que la toux, le rhume et d’autres maladies de type grippal ; en revanche, bronchites et autres infections des voies inférieures étaient exclues du protocole. La plupart des remèdes conventionnels ont été testés: divers médicaments en vente libre (sans ordonnance) contre le rhume et la congestion nasale, des antibiotiques, mais aussi du miel.

    Plus précisément, parmi les 14 études, neuf utilisaient du miel pur, deux utilisaient du sirop Grintuss (un sirop antitussif contenant du miel et des complexes végétaux) et une utilisait du sirop Honitus (un autre sirop à base de miel et de plantes). Les deux autres études ont testé l’efficacité du miel combiné avec du café et du lait. Par ailleurs, neuf des études concernées étaient exclusivement pédiatriques.

    Résultat: la précieuse substance produite par les abeilles s’est avérée 36% plus efficace pour réduire le nombre de quintes de toux et aussi 44% plus efficace pour en diminuer la gravité. En outre, les patients traités avec du miel ont été rétablis plus rapidement: l’infection a duré en moyenne deux jours de moins qu’avec les autres traitements.

    Le miel semble donc doté de propriétés médicinales impressionnantes. Les chercheurs expliquent que ce pouvoir est dû au peroxyde d’hydrogène qu’il contient. Ce composé est en effet un très bon agent antibactérien; il est d’ailleurs couramment utilisé pour désinfecter les plaies cutanées superficielles. En outre, la consistance épaisse et visqueuse du miel est idéale pour tapisser le palais et la gorge, ce qui soulage rapidement les zones irritées.

    Source: BMJ Journals, Abuelgasim et al.

  • L'eau bue n'éclate pas

    Une nouvelle étude montre que boire davantage d’eau juste après manger augmenterait la satiété, tandis qu’une autre étude rapporte que les personnes obèses ou en surpoids ne boivent pas assez d’eau.

    Deux nouvelles études de bonne qualité viennent confirmer le lien déjà observé entre consommation d'eau et gestion du poids.

    Une satiété plus grande

    Une équipe de chercheurs de l’université de Wageningen (Pays-Bas) menée par Guido Camps a réussi pour la première fois la prouesse de mesurer simultanément pendant un repas ce qu’il se passe dans l’estomac, le cerveau, tout en recueillant le ressenti des participants.

    Pour cette expérience, les participants placés dans un IRM devaient boire un milk-shake, puis devaient boire un verre d’eau plus ou moins grand (50 mL ou 350 mL).

    Résultats: comparés à ceux ayant bu le petit verre d’eau (50 mL), les participants ayant bu le grand verre (350mL) avaient moins faim et se sentaient davantage “pleins”. L’IRM a révélé que le grand verre d'eau avait doublé le volume du contenu stomacal. De plus, l’IRM a également confirmé que ceux ayant bu un grand verre d’eau avait une activité cérébrale modifiée, notamment au niveau d’une zone appelée le gyrus temporal moyen.

    Cette étude démontre donc que boire de l'eau après manger permettrait de diminuer la sensation de faim tout en mettant en lumière les mécanismes sous-jacents (augmentation de la distension de l'estomac et activation de certaines zones cérébrales). On peut imaginer qu'être rassasié plus rapidement pourrait contribuer à manger un petit peu moins sur le long terme, et donc à perdre ou à maintenir son poids. C'est précisément ce que rapporte une nouvelle étude qui vient d'être publiée.

    Les obèses ne boiraient pas assez d’eau

    Chang et ses collègues de l'université du Michigan (Etats-Unis) ont analysé les données de 10 000 Américains issues d’une étude publique de grande envergure (NHANES). D’après leurs analyses, non seulement près du tiers des adultes ne sont pas suffisamment hydratés, mais ceux en surpoids ou obèses sont encore plus à risque. Effectivement, dans cette étude les obèses ingéraient moins d'eau (provenant des boissons ou des aliments) que les autres alors que pourtant ils ont des besoins en eau plus élevés.

    Les obèses qui ne boivent pas assez: cela dépend desquels...

     

    LIMONADE RAPIDE

    Ajoute un peu de citron liquide dans un grand verre d'eau pétillante fraîche.

    Si vous n'avez aucun problème de poids rajoutez quelques gouttes de sirop de citron ou du sucre en poudre.

     

     

  • Quiche sans pâte

    Je vous rappelle que toutes les recettes indiquées ici, je les ai réalisées un jour ou l'autre!

    Vous pouvez la réaliser aux poireaux ou asperges vertes ou blanches

    Ingrédients

    Préchauffer le four à 220 °C.

    1 botte d’asperges blanches; 3 œufs

    50 cl de lait; 125 g de farine, 100 g de gruyère râpé

    Sel, poivre; Ciboulette; Salade feuille de chêne

    Lavez les asperges et faites-les temper dans de l'eau bicarbonatée durat 10 mn; les peler et coupez l'extrémité. Faites-les cuire dans une casserole d'eau bouillante salée pendant 10 à 15 minutes environ (en fonction du calibre des asperges). Égouttez et réservez.

    Fouettez les œufs, le sel et le poivre. Incorporez la farine. Versez le lait et mélangez. Ajoutez le fromage râpé et remélangez

    Répartir les asperges bien à plat dans le fond du moule bien huilé. Versez la pâte dessus. Mettre au four et faites cuire 40 minutes.

    Sortir la tarte et la renverser sur un plat.

    Saupoudrez de ciboulette. Idéal avec une salade feuille de chêne.

    Servir aussitôt.

  • Salade complète de chez nous

    Pour 1 personne :

    1 poignée de salade frisée, 12 tranches de magret de canard fumé

    80 g de haricots verts; 2 petits champignons de Paris

    80 g de roquefort ; 2 cuillères à soupe de cerneaux de noix concassés

    1 cuillère à soupe de graisse de canard; 1 cuillère à soupe. d’huile de lin ou de noix ou de noisette; Sel et poivre

    Faites cuire les haricots verts à la vapeur 8 à 10 min.

    Coupez les champignons en tranches et les faire revenir à feu vif dans la graisse de canard. Ajoutez les haricots verts et faites sauter quelques minutes. Égouttez et laisser refroidir.

    Dressez la salade en plaçant la salade frisée au fond, puis le mélange haricots-champignons, le roquefort émietté, les tranches de magret et les noix.

    Salez, poivrez et arrosez avec une ou l'autre des huiles indiquées.

    Pour avoir un plat encore plus sustantif: ajoutez un œuf dur; ou 80 g de gésiers confit ou foie de volaille confites (à dégorger du gras dans la poêle)

    Vous pouvez aussi faire chauffer les noix dans une poêle sèche pour développer leur arôme.

  • Cannellonis au confit de canard

    Bien sûr, les épices peuvent ne pas être ajoutées à la recette si vous ne les aimez ou supportez pas.

    Pour 4 personnes

    20 cannellonis ronds; 1 morceau de Comté

    Sel, poivre

    2 cuisses de confit de canard, 3 champignons, 1 oignon jaune

    2 rondelles de gingembre, zeste de citron vert

    2 gousses d’ail, 1⁄2 c. à soupe de vinaigre

    4-5 pincées de piment d'Espelette, Quelques brins de ciboulette

    1 cuillère à soupe de graisse de canard

     Enlevez la peau puis effilochez les confits de canard. Prélevez la moitié du zeste du citron vert. Hachez très finement les zestes. Réservez.

    Hachez finement l’oignon, le gingembre, l’ail et les champignons.

    Dans une poêle en tôle noire, mettre une grosse cuillère de graisse de canard, faites dorer 4 à 5 min à feu vif les ingrédients ci-dessus.

    Versez une demi-cuillère à soupe de vinaigre, puis passez sur feu doux et continuez la cuisson 15 à 20 min en remuant de temps en temps.

    Mélangez la poêlée avec l’effiloché de confit de Ccanard, 4 ou 5 pincées de piment d'Espelette, les zestes hachés du citron, la ciboulette ciselée finement et 1 cuillère à soupe de poivre moulu.

    Préchauffez le four à 200 °C (th. 6/7) et remplissez les cannellonis à la main ou avec une poche sans douille; arrosez de bouillon maison ou de sauce tomate maison un peu sucrée

    Remplissez chaque pâte avec un peu de farce et disposez-les au fur et à mesure dans un plat à gratin. Râpez un peu de Comté par-dessus. Enfournez et laissez gratiner pendant 25minutes.

    BOUILLON MAISON

    Quand vous faites un pot-au-feu ou une blanquette ou du confit aux lentilles, il faut prévoir largement du bouillon que vous retirez et installez dans un pot en verre et au congélo une fois refroidi. A utiliser ensuite à convenance: j'aime en faire la base de mon tourin toulousain

    SAUCE TOMATE MAISON

    Perso, j'achète des tomates bio et je fais cuire, après avoir pelées, dans une casserole émaillées avec curcuma, oignons cuits dans la graisse de canard; feuille de laurier, branchette de thym et de romarin du jardin; je rajoute un ou deux morceaux de sucre et je laisse cuire durant 20 mn à feu doux.

    Vous cuisez les oignons découpés en cubes avec de la graisse de canard ou, si vous utilisez de la cansalade, cuire d'abord celle-ci afin qu'elle rende du jus et rajoutez les oignons en cubes… puis, ajoutez éventuellement, un peu de graisse de canard pour finir la cuisson.

    RAPPEL: on achète de la poitrine salée et on coupe sa cansalade en lardons soi-même; vous verrez la différence au goût!