Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Fauché-es? - Page 4

  • Reste de veau ou autres viandes? boulettes étonnantes

    200 g de reste de veau ou volaille: 150 g de riz, 1 œuf, 1 laitue, 100 g de crème liquide, sel, poivre

    Hachez la viande, lavez le riz, mélangez le riz CRU, la viande, l'œuf.

    Formez des boulettes que vous enveloppez dans des feuilles de laitue ébouillantées pour quelles soient malléables.

    Roulez serrées et disposez dans un plat bien serrées les unes contre les autres, (un plat à four bien beurré).

    Arrosez de crème liquide et faites  cuire 45 minutes à four moyen; il faudra rajouter sans doute du liquide, faite un mélange crème-eau.

    Remplacez les feuilles de laitue par des feuilles de chou ou des feuilles de vigne. Donc, pas de roulade dans du papier plastique!!!

  • Récupération de reste de volailles

    Découpez ou effilochez les restes de volailles: dinde, poulet, canard, oie….

    Pour faire une quiche

    Foncez un moule à bord hauts, (tourtière ou moule à manqué) avec une abaisse de pâte brisée. Piquez le fond avec les dents d’une fourchette.

    Parsemez-y les restes de volaille. Vous pouvez ajoutez des petits dés de fromage (comté, reblochon).

    Dans une assiette creuse, battez 4 à 6 œufs avec 40 cl de crème fraîche liquide (±), sel, poivre, épices à votre goût. Versez sur la volaille.

    Enfournez à mi-hauteur au four préchauffé à 180 °C et faites cuire 40 à 45 minutes.

    Pour servir, démoulez et présentez chaud ou froid avec une bonne salade verte.

    Pour une tourte, c'est la même recette mais en ajoutant un disque de pâte posé en couvercle sur la tarte.

    Faites une petite cheminée au centre pour que la vapeur puisse s’évacuer. Dorez la pâte au jaune d’œuf étendu d’un peu d’eau. Enfournez à mi-hauteur au four préchauffé à 180°C et faites cuire 45 minutes environ.

    Pensez cependant que pour une tourte, c’est mieux si la garniture est un peu plus consistante. Aussi, n’hésitez pas à y mêler le reste de farce de la volaille ou/et un boudin blanc émietté.

    Vous pouvez aussi rajouter des champignons de Paris ou mieux, des trompettes de la mort pour donner un côté plus endimanché.

    Et si jamais il vous reste aussi un peu de truffe, même seulement des brisures, n’hésitez pas à les incorporer également à la garniture.

     

  • Hé oui! ce sont les français qui l'on inventé! ... toujours les meilleurs des meilleurs!

    Le corned-beef est une préparation culinaire de viande de bœuf qui se présente sous deux formes: soit en une pièce de viande (généralement la poitrine), dite "demi-sel", qui a été préparée dans une saumure, soit en "menus morceaux agglomérés de bœuf maigre, additionnés d'un mélange salant et mis en conserve, qui se consomme tel quel en tranches ne se déchiquetant pas "moulé en forme de pain.

    La forme corn'd-beef est attestée dans les textes français, dès 1716, par Le Cuisinier royal et bourgeois de François Massialot; Brillat-Savarin, qui utilise également cette graphie, précise dans la Physiologie du goût qu'il s'agit de bœuf à mi-sel.

    Faire du bœuf salé ne semble pas très difficile.

    L'une des méthodes les plus courantes est de trancher la viande préalablement désossée, de la saler (à raison "d'un sixième de sel sur le poids de viande à saler"), d'y ajouter éventuellement des épices et du salpêtre qui lui conserve sa couleur, de la placer dans un tonneau fermé où le sel pénètre la chair qui rend un jus formant une saumure avec l'excédent de sel. Même système que pour faire des harengs ou des sardines qu'on appelle "saurs".

    Le nœud "corned-beef".

    Avant la cuisson, la pièce de viande est rincée et mise à tremper dans une grande quantité d'eau froide pour la dessaler. On peut ensuite la ficeler en utilisant un type de nœud particulier qui permet de resserrer le ficelage car le bœuf se rétrécit pendant la cuisson en bouillon.

    Cette viande savoureuse a été utilisée, à la fin des années 1800, comme substitut au lard traditionnel par les immigrants irlandais à New York qui avaient appris de leurs voisins juifs l'existence de cette alternative moins coûteuse.

    Accompagnée de chou, elle constitue toujours, au XXIe siècle et pour les Américains d'origine irlandaise, la base du repas traditionnel pour la fête de la Saint-Patrick.

    Je n'en prépare pas moi-même mais j'en achète quelques fois des boîtes. A déguster, froid, sur un pain bien grillé accompagné d'une tombée de choux et patates bouillies chaudes.

    Suivi d'un bout de fromage et d'un fruit. Pas mal!

     

     

     

  • La viande de bœuf va augmenter: explications

    La viande de bœuf va augmenter: explications

    L’effet bœuf de Le Foll: sauver la filière bovine grâce au halal des migrants!

    La vache, quel le Foll celui là! Il va nous faire bouffer de la vache enragée…

    Vous allez payer plus cher votre steak de bœuf pour nourrir gratuitement en halal des migrants.

    Voici comment: Trois ministres européens ont décidé d’utiliser l’humanitaire pour désengorger le marché de la viande et du lait et ainsi de faire remonter les cours pour sauver l’agriculture. L’idée est de fournir gratuitement en viande les pays d’accueil de migrants ainsi que les pays d’origine du départ de ces migrants(*). Bravo, l’idée est généreuse, elle séduit même.

    Oui mais si vous nourrissez des rats, faudra s’attendre à une infestation de rats, c’est un véritable appel d’air à l’immigration qui risque d’être mis en place par un allemand Schmidt, un polonais Jurgiel et … un français, puisqu’il faut toujours un socialiste français dans une immense connerie monumentale, le bien nommé Le Foll.

    Tout le monde sait que la filière bovine connait des difficultés, les éleveurs ne vendent pas assez cher lait et bestiaux pour avoir un revenu correct. Pour beaucoup ce revenu est de moitié le salaire minimum ceci pour 50-60 heures / semaine et avec un maximum 10 jours de vacances. Intermédiaires entre la grande distribution et le producteur, des grandes sociétés comme Lactalis achètent à vil prix pour vendre chèrement.

    Elles ont le quasi monopôle de la production des produits laitiers (lait, fromages et crèmes fraîches ou sucrées). En final vous avez le distributeur qui se fait une marge plus que correcte mesurable au nombre de Mercedes garées sur les places réservées de la direction d’un simple magasin de bourg. Le producteur de base vend pratiquement à perte et roule, lui, en Clio d’occasion.

    Revenons au principe humanitaire de notre cher ministre qui porte le nom d’une maladie bovine. On sait que nos amis migrants, 100% clandestins et 100% remboursés par la Sécu consomment de la viande certifiée halal sinon la réaction est brutale: Il vous jette le plat (gratuit) à la figure. En plus il faut que ce soit au goût de leur terroir, c’est à dire plutôt bien épicé sinon là aussi le bénévole prend le plat dans la gueule (Il faut être profondément idiot pour aider ces primitifs).

    Donc et par conséquent tous les excédents de la filière bovine devront passer par un abattoir rituel. Il y a là un premier problème. Et même un double problème. Comment des ministres de l’Agriculture osent proposer une solution qui n’est pas légale. L’abattage rituel, c’est à dire sans étourdissement, est interdit sauf dérogation. Le fait de réaliser une filière étatique qui donne doit à une absence de dérogation pour être le régime général est une déculottée devant l’envahisseur musulman.

    L’autre problème est le financement de l’Etat à cet abattage rituel. En principe l’état ne finance pas le culte, sauf pour deux régions depuis le concordat, les curés ou les rabbins ne sont pas salariés de l’état. Au travers des abattoirs rituels le client final va payer pour constituer le salaire d’un vérificateur musulman. Il y a donc financement d’un culte au travers d’une décision d’un ministre. Déjà, et j’en ai parlé sur ce site, que nous avons un système de notation de viande sous forme d’étoiles sans savoir de quel morceau il s’agit, nous aurons désormais systématiquement du bœuf halal ce à quoi je ne peux me résoudre.

    Parce que je suis têtu et irréductible et inventif aussi, gourmand également, j’ai repris des recettes comme de la blanquette de veau et j’ai remplacé le veau par des morceaux de rôti de porc. Impeccable. Idem pour le bœuf bourguignon mais je suggère plutôt du sanglier à la place du porc. Il est dommage de devoir modifier nos recettes ancestrales pour se battre contre un ennemi de l’intérieur.

    Non pas Bœuf bourguignon mais sanglier bourguignon.

    Alors Monsieur Le Foll, rangez vos idées du même nom au placard et mettez-vous y même, jetez la clef dans un caniveau, là où cette idée idiote n’aurait jamais dû sortir et arrêtez de vendre la France clef en main à l’envahisseur musulman.

    Philippe Legrand

     

    http://ripostelaique.com/leffet-boeuf-de-le-foll-sauver-la-filiere-bovine-grace-au-halal-des-migrants.html