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OCCITANIE - Page 206

  • Les jeux traditionnels qui ont marqué l’histoire de l’Occitanie

    En Occitanie, perpétuer les traditions et être fier de l’histoire du pays comme de la région, c’est une priorité au quotidien pour tous les locaux. Sans aucun doute, ce qui fait en grande partie la popularité de l’Occitanie aujourd’hui, c’est son goût pour les fêtes et les célébrations en tout genre, comme l’illustrent bien le feu d’artifice et le bal des pompiers organisés à Montpellier le 14 juillet dernier. Au-delà des nombreux événements festifs organisés toute l’année, la région a une autre façon de s’imposer comme LA région française où il fait bon vivre : elle dispose de nombreux sports et jeux traditionnels qui permettent aux plus jeunes comme aux plus âgés de se divertir et de trouver un peu de légèreté dans un quotidien qui peut vite devenir oppressant. Oubliez le football, le basket et le poker (enfin pas complètement) et découvrez ce qui fait tout le charme du sud en matière de loisirs.

    La pétanque, un sport né dans le sud

    Le jeu de boules existe depuis très (très) longtemps. On estime ainsi que les civilisations égyptiennes, grecques, romaines et même gauloises se sont, chacune à leur tour, amusées avec des boules, qu’elles soient en argile, en bois ou encore en acier. C’est ensuite à la période de la Renaissance que les boules sont devenues un véritable jeu populaire, en séduisant le plus grand nombre avec ses règles requérant à la fois de la technique, de l’adresse et de la maîtrise de soi.

    Mais si la pétanque a aujourd’hui une place de choix dans le cœur de tous les Occitans, c’est surtout parce que le jeu de boules moderne serait né en 1908 sous l’impulsion d’un certain Jules Hugues dit "Lenoir", lors d’une partie jouée à La Ciotat. Selon la légende, ce dernier, ne pouvant plus s’adonner au jeu provençal (qui voyait les tireurs de boules faire trois pas de course avant de lancer leur projectile), décida de tracer un rond au sol tout en envoyant ce qui allait par la suite s’appeler le cochonnet à 5 ou 6 mètres de distance. Le but était ensuite de se rapprocher au maximum de ce cochonnet avec les boules, depuis le cercle dessiné, en position de "pieds tanqués" (pieds joints). Et comme ça, en un instant, ou presque, la pétanque était née.

    Coup de poker plus que gagnant pour ce passionné de boules qui voulait simplement trouver une manière de continuer à s’amuser avec son jeu préféré en le réinventant quelque peu ! En connaissant cette histoire, on comprend mieux l’amour des sudistes pour la pétanque et on comprend aussi mieux l’engouement autour du Mondial la Marseillaise à Pétanque, qui réunit plus de 10 000 amateurs de pétanque chaque année à Marseille.

    Le jeu de quilles de neuf, un sport qui se pratique dans le Sud-Ouest

    Tout comme pour la pétanque, il est difficile de déterminer quand est exactement né le jeu des quilles de neuf. Vraisemblablement apparu au cours du XVe siècle, ce jeu de quille a évolué au fil des siècles pour finalement exister réellement à partir de 1832, sous l’impulsion de M. Montestruc, un Chalossais du Tursan. À l’aube du XXe siècle, la première compétition de quilles de neuf a eu lieu à Dax, avec des participants venant de tout le Béarn, du sud des Landes ou encore du Gers et de la Bigorre. Depuis 1945, il existe même une Fédération française de quilles.

    Le principe de ce jeu est simple: alors que 9 quilles sont disposées en carré, il convient de lancer une boule sur les quilles énoncées dans la figure imposée au tireur afin de les faire tomber. Au total, pour remporter la partie, il faut réaliser une série de 12 figures de tir imposées. Autant vous dire que les joueurs sont occupés pour un bon moment lorsqu’ils se lancent dans une partie !

    Aujourd’hui, en France, quand on parle de jeu de cartes, on a tendance à penser au poker. Il faut dire que, actuellement on estime qu’il existerait plus de 3 millions de joueurs de poker dans l’Hexagone. Mais, qu’on se le dise, si, pour les Occitans, les parties de Texas Hold’em et d’Omaha Hi-Lo sont courantes, rien ne vaut une partie de bourre (ou Bourré en Occitan), un jeu de cartes d’origine occitane qui se joue avec 32 cartes. En fonction du département et des villes, plusieurs variantes existent.

    Pour jouer à la bourre, chaque joueur reçoit 5 cartes et mise dans un pot une somme définie à l’avance. En cela, on peut voir des points communs entre le poker et ce jeu typique du sud, avec des notions d’argent et de stratégie très présentes. Le but ici est de faire le plus de plis afin de gagner la cagnotte en jeu. Mais, souvent, la cagnotte est en réalité symbolique puisque nombreux sont ceux qui jouent avec des petites pièces. En somme, vous avez plus de chance de gagner gros en jouant au poker qu’à la bourre, jeu qui a beaucoup été pratiqué dans les tranchées lors de la Première Guerre Mondiale, selon les historiens.

    Toutes les régions françaises, ou presque, ont leur jeu traditionnel de balle ou de raquette. Dans le cas de l’Occitanie, c’est le jeu de balle au tambourin, déclinaison du jeu de paume, qui s’impose comme étant la grande référence incontournable. Créé dans l’Hérault au XIXe siècle, ce jeu oppose systématiquement deux équipes composées de 3 ou 5 personnes. Pour s’échanger la balle et marquer des points, les joueurs utilisent une raquette qui n’est autre qu’un tambourin.

    Au fil des siècles, le tambourin en question a beaucoup évolué: au départ constitué en peau de chèvre et en bois, il s’agit désormais la plupart du temps d’une toile synthétique fixée sur une armature de plastique. C’est au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale qu’il a été popularisé, grâce notamment à l’écrivain occitan Max Rouquette. Pratiqué à la fois par les plus petits et les plus grands, ce sport de raquette, connu au niveau international, peut se jouer aussi bien en intérieur qu’à l’extérieur.

    Les autres jeux à connaître

    Depuis la création de la région Occitanie, en 2015, qui regroupe désormais les régions "Midi-Pyrénées" et "Languedoc-Roussillon", le sud regroupe des terres proches sur le plan culturel mais très différentes à la fois. Dès lors, à l’instar du football et du rugby, très populaires dans le coin, il convient de signaler qu’il existe de nombreux jeux et sports traditionnels que nous n’avons pas eu l’occasion de vous présenter et qui font vibrer le grand public, comme la course landaise, la course camarguaise ou encore le pilou, la pelote basque et les jeux béarnais, qui sont spécifiques à certains coins de l’Occitanie. Pour les découvrir, rien de tel que de les tester directement.

     

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  • Ce Saint qui protège des épidémies...

    Roch de Montpellier, ce Saint qui protège des épidémies

    Alors que l’Europe est aujourd’hui au centre de l’épidémie de Coronavirus, Lengadoc Info a demandé à l’abbé Berthe du prieuré Saint-François-de-Sales de Fabrègues, de revenir sur la vie de saint Roch.

    C’est pendant la grande peste noire (1347 – 1352), qui décima un tiers de la population occidentale, que naquit, à Montpellier, saint Roch. Il est le fils d’un dignitaire de la ville, devenu premier consul en 1363 (Montpellier, rattaché à la couronne de France depuis 1349, est une république marchande). Désiré et longtemps attendu par ses parents, il fut baptisé au sanctuaire Notre-Dame des Tables et passa son enfance dans un milieu profondément chrétien. Il fit probablement ses études chez les pères dominicains, avant d’étudier à la très réputée université de médecine.

    Le pèlerinage pour Rome

    Orphelin à 17 ans, riche et instruit, il distribua sa fortune aux pauvres et rejoignit le tiers-ordre franciscain. Après avoir revêtu l’habit de pèlerin, il reçut la bénédiction de l’évêque de Maguelone et prit la route pour Rome. Il arriva à Acquapendente, à quelques jours de marche de la Ville éternelle, en juillet 1367. Il y resta trois mois, car la peste y sévissait. Il mit en pratique l’enseignement médical qu’il avait reçu et obtint de nombreuses guérisons par le simple signe de croix qu’il faisait sur les victimes.

    Ce n’est qu’au début de l’année 1368, qu’il arriva à Rome. Il s’occupa sans doute des malades à l’hôpital du Saint-Esprit, ordre fondé par son compatriote, Gui de Montpellier, avec le même succès, qu’à Acquapendente. Un prélat, guéri par ses soins ou témoin de guérisons miraculeuses, lui fit rencontrer le pape Urbain V, qui s’écria, en le voyant : « Il me semble que tu viens du Paradis » !

    Près de Plaisance, le chien de Roch

    Roch quitta Rome, en 1370, pour s’en retourner vers sa patrie. Au mois de juillet 1371, Il était à Plaisance, où il assista, guérit et réconforta les malades. Mais bientôt atteint par la peste, Roch se rendit péniblement jusqu’à un bois pour y mourir. A cet endroit, une source jaillit et un chien lui apporta chaque jour un pain. Ayant recouvré la santé il retourna à Plaisance, auprès des pestiférés, faisant preuve d’un courage et d’une charité exceptionnelle.

    La prison à Voghera

    Il reprit sa route, mais les terres milanaises étaient le théâtre d’une guerre, qui durera jusqu’en 1375. Pris pour un espion, Roch fut arrêté, et transféré à Voghera. Il pouvait certes être identifié, grâce à la marque en forme de croix qu’il avait depuis sa naissance sur sa poitrine, par son oncle, gouverneur de la ville. Mais, fidèle au vœu d’anonymat de tout pèlerin, Roch ne révéla pas son identité, et demanda à pouvoir reprendre son chemin, en tant qu’ « humble serviteur de Dieu ». Sa requête rejetée, il fut mis au cachot, et cela, durant cinq années. Selon la tradition, il ne dévoila son identité qu’à un prêtre, la veille de sa mort, survenue vraisemblablement le 16 août 1379. Des témoins assurèrent que le cachot s’illumina et que le dernier souhait de Roch, à l’ange venu l’assister, fut d’intercéder pour les gens en souffrance.

    Sa dépouille, gardée dans l’église de Voghera qui lui est toujours dédiée, a été plus tard transportée à Venise. La majeure partie de son corps est toujours à Venise en l’église de la Scuola Grande di San Rocco. Au XIXe siècle, un tibia fut remis solennellement au sanctuaire Saint-Roch de Montpellier, qui possède également son bâton de pèlerin. Honoré comme un saint, il est invoqué contre la peste et les maladies contagieuses.

    Abbé Berthe

    Source:

  • Petits suisses et autres laitages en cuisine

    Pour vos 1500 mg de calcium quotidien (ménopause, décalcification des os)

    Autrefois, les petits suisses étaient vraiment petits! Ils étaient entourés d'un papier pour ne pas qu'ils se défassent (le produit de conservation chimique, bien évidemment, était dans le papier. Comme ce papier était imprimé, le plomb de l'encre passait dans le petit suisse!).

    Puis, on a fait des “gros“ petits suisses qui n'ont plus l'entourage de papier mais donc le pot en plastique contient toute la chimie mauvaise pour la santé, ce qu'il faut savoir!

    Comment les consommer autrement qu’avec le traditionnel sucre en poudre/confiture/miel?

    En fait, chez nous, on consommait les petits-suisses en ajoutant du chocolat en poudre sucré... ou bien, on écrasait du sucre en morceaux avec le fond d'un verre retourné: cela nous faisait des pépites de sucre.

    - Dans les sauces: en effet, leur texture est idéale pour confectionner des sauces onctueuses et légères, aussi bien froides que chaudes.

    Pour l'anniversaire de ma fille, nous étions invitées par mes meilleurs amis et nous avons eu, entre-autre, chaque convive, un pigeon cuit au four fourrés de deux petits suisses avec de la cansalade en lardons… perso, j'aurai fais revenir la cansalade dans de la graisse de canard; mais pouvez aussi bien utiliser des dés de jambon blanc ou du jambon de pays qui servira de condiment aux pigeons.

    La mode étant aux apéro-dînatoires, vous pouvez assaisonner un fromage blanc ou un yaourt de sel, poivre et coriandre (ou ciboulette/basilic/menthe selon les goûts), ou encore d’une cuillère de ketchup pour une sauce "cocktail", ou de moutarde et cumin pour une sauce relevée, etc… dips qu'il faut dire mais bon, le mot sauce était indiqué il y a quelques années (c'est bizarre d'essayer de changer les noms des recettes de la gastronomie française) dans lesquelles vous pourrez tremper des bâtonnets de carottes/concombre/tomates cerises/bouquets de choux fleurs pour un apéritif sain et coloré.

    En tartinade, voici 3 recettes fraîches utilisant les laitages de façon originale pour un apéritif ou en entrée:

    - petit suisse agrémenté de saumon fumé en fins morceaux, de ciboulette et d’un jus de citron,

    - fromage blanc mélangé à du hareng fumé grossièrement haché, de l’échalote et des petits dés de concombre,

    - yaourt velouté, avec du maquereau émietté, de la moutarde, des câpres et des cornichons finement hachés.

    Dans un potage pour en faire un velouté (exemple: courgettes/petit suisse)

    Avec des fruits mixés, en coulis ou en morceaux pour un dessert vitaminé. Vous pouvez alors le proposer en verrines avec des couches superposées pour une jolie présentation.

    Un dessert pour bébé? un petit gâteau émietté et un petit-suisse ou un yaourt, ou du fromage blanc

    Une demi-banane très mûre écrasée et les produits laitiers ci-dessus

    ou bien des fraises très mûres écrasées ou des framboises....

    On n'ajoute JAMAIS du sucre en poudre, laissez le sucre naturel des fruits... n'habituez JAMAIS le goût du trop sucré à un enfant...

    plus tard, il pourrait devenir diabétique!

  • Pâtes aux légumes

    Achetez des pâtes Panzani: c'est une marque française... hé oui!

    Ingrédients :

    1 sachet de pâtes (par ex. fettuccine), 200 g d’épinards frais.

    200 g de champignons, frais ou séchés 1 gousse d’ail; 20 cl de crème fraîche.

    20 g de beurre, Quelques feuilles de thym et d’aneth.

    Du sel et du poivre.

    Lavez les légumes dans une eau froide bicarbonatée et laisser tremper les épinards 5 mn; évitez de laisser tremper les champignons de Paris, frottez la terre s'il en est; ré-hydrater les champignons secs une demi-heure dans de l'eau tiède: ne les jettez pas dans une passoire mais récupérez-les entre vos doigts (sinon vous récupérez la terre avec la passette); si vous avez des champignons frais, frottez-les d'abord avec du papier absorbant pour oter le plus de terre et passez-les rapidement sous l'eau courante. Pour les champignons au jus, passez et rincez sous l'eau courante tiède.

    Dans une casserole remplie d’eau bouillante, faites cuire vos pâtes tout en respectant le temps indiqué sur le sachet. Égouttez vos pâtes et réservez dans un saladier en arrosant vite d'un filet d'huile d'olive pour éviter qu'elles collent entre elles.

    Faites cuire les feuilles d’épinards dans un fond d’eau salée jusqu’à ce qu’elles rétrécissent et ramollissent. Égouttez. Réservez.

    Lavez -ou non- vos champignons et coupez-les. Faites-les revenir à la poêle, avec la gousse d’ail hachée et le beurre.

    Dans votre poêle, incorporez la crème et les épinards. Assaisonnez et ajoutez quelques feuilles de thym et d’aneth.

    Lorsque c’est prêt, versez votre préparation dans vos pâtes et servez dans les assiettes chaudes: les pâtes refroidissant vite plus elles sont petites.