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santé - Page 29

  • Le plastoc des produits laitiers vous hérisse?

    Cela fait bien longtemps que je n'achète plus des produits laitiers… car les emballages en plastique me font frémir. A l'idée que les produits pétroliers dont ils sont fabriqués relarguent leur produit chimique dans le yaourt ou autres.

    Bon d'accord: c'est un peu tard pour penser éviter une maladie auto-immune... mais, c'est pour vous que je j'écris mes recettes.

    On peut faire du yaourt avec une cocotte minute:

    D'abord, trouvez un coin tranquille où vous pourrez laisser votre cocotte-minute toute la nuit, bien emmaillotée, sans la bouger de place.

    Il faut acheter deux pots de yaourt entier en verre; 1 litre de lait entier, du sucre si vous devez en mettre et la cocotte minute avec un thermomètre à liquide

    Si vous voulez des yaourts consistants, il vous faudra deux ou trois cuillères de lait en poudre, entier si possible mais le demi-écrémé fera l'affaire (sinon, le lait entier en poudre, c'est assez onéreux).

    Avant de commencer, prévoyez des verres de table, au moins 6 ou 7, une petite assiette à dessert. Il faut que les verres soient très, très propres: si vous les passez à l'eau bouillante pour les stériliser, retournez-les sur un torchon PROPRE dans l'attente de s'en servir.

    Il faut une grande casserole inox, un entonnoir inox, un fouet inox, une louche inox moyenne. 1 saladier en verre: tout doit être très propre

    Remplissez votre cocotte minute d'eau jusqu'à bonne hauteur et mettez-là sur le feu très fort.

    Quand la soupape va tourner, éteindre le feu SANS RETIRER LA SOUPAPE!

    Dans une casserole inox, mettre le lait entier frais: il faut le faire bouillir pour éviter les germes. Pour cela, on monte le lait à feu très chaud -SURVEILLEZ-LE, sinon il déborde….

    Quand il monte presque à déborder, hop, baissez le feu et mettez la louche inox qui va refroidir le “boullu“ et le lait retombe; remettez à feu maximum et dès que le lait est prêt à déborder, hop, refaite comme précédemment. Quand le lait est monté deux fois, il est stérilisé des pathogènes les plus courants.

    Eteindre le feu et attendez que la température descende à moins de 70° (thermomètre à liquide). Vous pouvez faire baisser plus vite en rajoutant une très grosse cuillère à soupe de chocolat en poudre amer (tournez bien pour amalgamer ce dernier) ou du café lyophilisé (si vous aimez le chimique) quelques gouttes de vanille liquide (la vraie en gousse, c'est mieux) d'amande amères, etc…

    Dans un saladier, mettre les deux yaourts entiers avec deux cuillères à soupe de lait en poudre; (sinon, vous obtenez un yaourt plutôt liquide, genre, yaourt à boire). Mélangez bien le tout; versez le lait bouilli à température de moins 70° (achetez un thermomètre à LIQUIDES, il vous servira souvent. La première fois, si vous n'en avez pas, mettre du lait sur le dos de la main et testez au pif la chaleur résiduelle… si ça brûle fort, ce n'est pas bon, vous vous en doutez….).

    Prenez votre louche inox propre et avec un entonnoir inox, versez dans les verres (sans pieds, fond large); remplissez vos pots très, très vite.

    Remettre la soupape d'avance et enfoncez-là, ouvrez la cocotte, videz l'eau dans la bassine et vite, très, très vite de chez très vite: c'est important de ne pas perdre du temps.

    NE VOUS BRULEZ PAS PENDANT CETTE MANIP'

    Posez les verres, posez si c'est possible, la petite assiette à dessert dessus et posez deux ou trois verres en plus, si votre cocotte le permet, bien sûr.

    Et, de tout urgence, fermez la cocotte avec la soupape fermée: vous avez compris, c'est la vapeur d'eau qui va se former qui est importante, elle sera tiède et c'est elle qui fait les yaourts.

    Mettre la cocotte-minute dans un coin tranquille car elle doit restée FERMEE et soupape FERMEE  elle aussi durant plus de 8 heures. Vous devez emmailloter votre cocotte pour que les parois restent chaudes le plus vite possible!

    Vous avez l'impression que c'est compliqué? mais non, une fois que vous avez compris, vous faites cela en une demi-heure….

    Vous pouvez faire la même chose, sans cocotte, en été, quand il fait très, très chaud au soleil: il vous faut deux marmites: une où vous versez de l'eau chaude, bain-marie. La seconde, avec couvercle, avec les pots de yaourts placée dans le bain-marie. A laisser en plein soleil plusieurs heures durant.

    Autre recette: les josyanettes.

    Déjà vu ici (boîte à outils: recherche les pots gélifiés).

    Il vous faut: une grande casserole, 8 pots en verre, environ 200 ML, 1 entonnoir en inox, un fouet inox, 1 petit saladier en verre

    1 litre de lait entier pasteurisé, (on peut faire avec du lait écrémé mais les pots gélifiés sont moins épais), 7 feuilles de gélatine, 1 ou ½ tablette de chocolat noir à cuire à fort pourcentage de choco noir, 50 cl de crème fraîche liquide et des petits trucs en plus, par exemple, des pépites de goji, des graines de bourrache (à trouver sur mon site

     

     

    du pralin, de la vraie poudre de vanille, 60 g de noix de cajou, noisettes, macadamia que vous allez écraser en tous petits morceaux… à mettre d'avance dans vos pots vides.

    Faites tremper les feuilles de gélatine dans de l'eau froide dans le saladier en verre

    Dans la casserole inox sur feu moyen, coupez le chocolat et faites le fondre dans la crème fraiche liquide; ajoutez le lait entier, ajoutez les feuilles de gélatine, mélangez bien.

    Avec une petite louche inox et l'entonnoir inox, remplissez les pots.

     Rangez-les ensuite au réfrigérateur et consommer dès le lendemain, avant les autres…..

    Là aussi, vous ne mettre qu'un peu plus d'une demi-heure à faire cela.

     

  • Epouvantable et monstrueux!

    Une amie médecin m'a envoyé ces deux vidéos... mais, quelle horreur!

     



     

     

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  • Perturbateurs endocriniens: vous ne savez pas tout!

    Certains perturbateurs endocriniens nous poussent à (trop) manger

    Un additif et deux substances chimiques largement présentes dans l'environnement (et dans le sang) nous pousseraient à manger sans faim.

    Certains perturbateurs endocriniens ciblent le contrôle hormonal de la faim. Une exposition répétée à ces perturbateurs favoriserait l’obésité. C’est ce qu'indique une nouvelle étude du centre médical Cedars-Sinai (Los Angelès) parue dans Nature Communications.

    Les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui miment ou bloquent le fonctionnement des hormones présentes normalement dans l’organisme.

    L’exposition aux perturbateurs endocriniens peut conduire à des problèmes de santé, notamment concernant le système reproducteur (cas du Distilbène par exemple). De nombreuses molécules, additifs, présents dans notre environnement sont des perturbateurs endocriniens: bisphénols, phtalates, dioxines…

    L'étude

    Dans cette étude, les chercheurs ont développé un protocole pour tester des molécules connues pour être des perturbateurs endocriniens chez l’homme. Les trois additifs testés étaient des molécules courantes dans la vie de tous les jours:

    • l’hydroxytoluène butylé (BHT), un conservateur antioxydant souvent ajouté aux céréales du petit déjeuner et à d’autres aliments pour éviter que les graisses rancissent; cet additif est un ingrédient présent dans des cosmétiques, des plastiques, des pesticides. Dans l’Union européenne, il est désigné par le code E321,
    • l’acide perfluorooctanoïque (APFO ou PFOA en anglais), un polymère qui sert à fabriquer le revêtement anti-adhésif des ustensiles de cuisine. Des études épidémiologiques ont montré qu’il serait corrélé à un cholestérol élevé, des troubles de la thyroïde et des problèmes d’infertilité,
    • le tributylétain (TBT), un composé présent dans des peintures, qui peut se retrouver dans les poussières des maisons, l’eau et s’accumuler dans des produits de la mer.

    Les chercheurs ont testé ces molécules à des concentrations proches de celles qui peuvent exister dans l’organisme humain. Pour cela, ils ont utilisé des tissus qui produisaient des hormones obtenus à partir de cellules souches humaines. Plus précisément, à partir d’échantillons de sang d’adultes, les chercheurs ont produit des cellules souches pluripotentes induites grâce à une reprogrammation génétique. Puis avec ces cellules souches, ils ont généré un tissu épithélial (comme dans l’intestin) et un tissu neuronal de l’hypothalamus, une région du cerveau qui contrôle l’appétit et le métabolisme.

    Les chercheurs ont ensuite exposé ces tissus aux BHT, APFO et TBT, seuls ou combinés et observé ce qui se passait dans les cellules. Ils ont trouvé que ces molécules interrompaient un réseau cellulaire (le réticulum endoplasmique) qui permet aux hormones de conserver leur structure et d’être transportées à l’extérieur des cellules. Ces additifs endommageaient aussi les mitochondries, les structures cellulaires qui fabriquent de l’énergie dans la cellule à partir de nutriments et d’oxygène.

    " Nous avons découvert que chacun de ces produits chimiques a endommagé les hormones qui communiquent entre l'intestin et le cerveau", a déclaré Dhruv Sareen, un des auteurs de ces travaux, dans un communiqué. Les effets les plus importants étaient obtenus avec le BHT. L’exposition chronique à ces molécules interfère donc avec des signaux envoyés par le système digestif au cerveau et qui servent à savoir si on a suffisamment mangé. Quand ce système de signalisation est rompu, nous mangeons trop et grossissons.

    Ces susbtances se trouvent à des doses variables dans le sang de chacun de nous.

    Le PFOA est en passe de disparaître des ustensiles de cuisine, sous la pression des agences sanitaires internationales. Les quantités présentes dans les ustensiles anti-adhésifs sont de plus en plus faibles, et les teneurs sanguines sont en baisse selon des études américaines. Vous pouvez prendre malgré tout des précautions si vous utilisez ce type d'ustensiles, en particulier évitez de rayer le revêtement (utiliser des spatules en bois), évitez de trop chauffer.

    Le BHT reste assez largement utilisé dans les aliments ultra-transformés, mais vous n'en avalerez pas si vous consommez peu de ces aliments. Le TBT s'accumule dans la chair et les organes des poissons et animaux marins: le seul moyen de limiter l'exposition, si la situation vous inquiète, est de consommer peu de produits de la mer.

    www.tradi-cuisine.com /dossiers

  • Micro-plastique dans l'eau à table: les dangers

    Dans son rapport rendu public le 22 août dernier, l’Organisation mondiale de la santé estime qu’à leurs niveaux actuels, les micro-plastiques présents dans l’eau potable ne constituent pas encore de risques pour la santé. Si le message se veut être rassurant, l’Agence sanitaire alerte cependant sur les dangers à venir.

    Des données limitées et encore peu d’études fiables sur le sujet

    Lors d’une conférence de presse, l’OMS a surtout souhaité rassurer les consommateurs d’eau de robinet et d’eau en bouteille dans le monde entier quant aux effets sur la santé humaine des micro-plastiques présents dans l’eau potable. L’analyse réalisée a essentiellement porté sur les risques d’ingestion, les risques associés à la présence de biofilm ou bactéries agglomérées, et les risques chimiques.

    Les travaux menés par les chercheurs ont révélé que les micro-plastiques de taille supérieure à 150 micromètres ne sont pas absorbés par l’organisme. Par contre, l’absorption des particules de plus petite taille, en particulier celles de taille nanométrique, pourrait être plus importante. Toutefois, les études fiables et les données disponibles à ce jour sont encore limitées.

    Maria Neira, directeur du Département Santé publique à l’OMS, appelle ainsi à approfondir la question. Il est indispensable de procéder à des évaluations plus poussées, avec des méthodes standardisées. Pour cause, il est difficile de réaliser une analyse comparative des études sur le sujet et de leurs résultats. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires afin d’obtenir plus de précisions.

    Des risques pour la santé humaine et les écosystèmes aquatiques

    Si les taux de micro-plastiques actuellement enregistrés dans l’eau potable ne sont pas encore une menace pour la santé humaine, il est impératif de lutter contre la pollution plastique dans le monde entier, insiste l’OMS. Si les émissions de plastique dans l’environnement continuent à une telle vitesse, les conséquences se feront sentir d’ici un siècle au plus tard.

    Les micro-plastiques constituent un véritable danger pour l’avenir des écosystèmes aquatiques. Il a été vérifié que leur absorption par les animaux marins affecte leur reproduction. Ce qui ne devrait pas être sans effet sur la santé humaine.

    Outre la nécessité de réduire significativement la pollution plastique au niveau mondial, il convient aussi de traiter les eaux usées.

    Les experts de l’Agence sanitaire onusienne rappellent que le traitement des eaux usées revêt une importance capitale. Il permet d’éliminer plus de 90 % des micro-plastiques qui polluent ces eaux. Malheureusement, bon nombre de pays dans le monde ne disposent toujours pas de systèmes adéquats pour le traitement des eaux usées. Il est également urgent d’investir dans ce secteur.

    Déjà qu'ils ne peuvent pas supprimer les molécules pharmaceutiques des eaux du robinet!!!