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toulousain - Page 228

  • Bon à savoir

    Dans les yaourts au soja vendus en grande surface, un additif indésirable: le phosphate de calcium.

    Une marque prédomine, c’est Sojasun, fabriqué par la société Triballat Noyal.

    Qu’y a-t-il dans Sojasun? Du soja bien sûr, des ferments lactiques bien sûr, mais aussi un additif: le phosphate de calcium.

    On doit s’intéresser à ces additifs aux phosphates car, étude après étude, ils sont associés via des taux élevés de phosphore à un risque accru de maladies cardio-vasculaires, de maladies rénales, et plus récemment de cancer. Leur présence dans une multitude de produits proposés par l’industrie agroalimentaire inquiète les scientifiques au point qu'à la demande de la Commission européenne, l'Agence européenne de l'alimentation (EFSA) a entrepris une réévaluation de ces additifs, une tâche à laquelle a été assignée une "haute priorité".

    Mais revenons à Sojasun et à la société Triballat Noyal. Il se trouve que cette société propose au réseau des magasins diététiques et bio, un autre yaourt au soja, sous la marque Sojade. Et qu’y a-t-il dans Sojade? La même chose que dans Sojasun (sauf que c'est bio), le phosphate de calcium en moins.

    Donc la même société commercialise deux yaourts au soja, l’un qui n’appelle aucune critique et l’autre qui renferme un additif indésirable. Pourquoi cette différence de traitement selon qu’on est en grande surface ou en magasin bio?

    D'après cette société: "Nous ajoutons du phosphate de calcium dans les desserts fermentés Sojasun pour atteindre un niveau de calcium comparable à celui des yaourts au lait de vache. Nous ne pouvons pas ajouter ce sel dans les desserts fermentés Sojade car il n’est pas autorisé en bio".

    Donc la réglementation bio protège les consommateurs en leur épargnant d’être exposés à des additifs suspects. En revanche, en grande surface, se déroule entre le soja et le lait de vache une course absurde à la teneur en calcium. Car Sojasun est loin d’être la seule spécialité à ajouter du phosphate de calcium à son soja: la plupart des marques font de même. Pourquoi parler de course absurde? Tout simplement parce que l’argument du calcium comme rempart contre les fractures est basé sur du vent: il n’y a aucune association entre la consommation de calcium et le risque de fracture. Cet argument fallacieux brandi par la propagande laitière pourrait avoir indirectement - on le voit avec l’exemple du soja aux phosphates - des conséquences fâcheuses.

    Voilà pourquoi si vous consommez des yaourts au soja régulièrement, ou occasionnellement, je vous conseille par précaution de les acheter plutôt dans le réseau bio/diététique.

     

  • Faux foie gras

    ben quoi, quoi! il en faut pour toutes les bourses et tous les régimes nutritionnels!....

    Faux foie gras

    Sans cuisson et Sans gluten

    Ingrédients pour 8 tranches :

    250 g de foies de volaille; 125 g de beurre de baratte à la fleur de sel (à température ambiante)

    50 cl de lait, 5 g de graisse de canard, 1 c. à s. de porto blanc

    1 c. à s. de cognac ou Armagnac; Poivre

    Déveiner rapidement les foies de volaille avant de les laisser tremper dans le lait 2 heures au frigo (pour retirer toute amertume et les blanchir un peu).

    Bien les égoutter et jeter le lait. Faites revenir ces foies à la poêle 5 minutes dans la graisse à feu moyen jusqu’à ce qu’ils soient encore un peu rosés à cœur.

    Mixe tout: les foies cuits, le beurre, le porto, le cognac et le poivre.

    Tassez cette préparation dans une jolie terrine de 10 x 7 cm environ de fond et 6 cm de haut

    Couvrir d’un film alimentaire ou un tissu de coton propre et poser un poids bien en contact avec la préparation pour ne pas laisser passer d’air.

    Laisser prendre une nuit au réfrigérateur.

    À déguster sur des toasts tout chauds de pain d’épices cétogène

     

  • Croquettes de pâté au piment d'Espelette

    Pour 5 personnes

    350 g de pâté de foie; 350 g de pâté de campagne

    2 oignons rouges, 4 tiges de ciboulette, 4 jaunes d’œuf

    150 g de pousses ou de feuilles d’épinards, Huile d’olive

    2 cuillérées à soupe de coriandre fraîche

    300 g de chapelure; 30 g de crème de piment d’Espelette

    Moutarde ancienne maison, très piquante; gelée de piment d’Espelette

    Faites revenir les oignons rouges à l’huile d’olive et les faire cuire avec les pousses ou les feuilles d’épinard pendant 30 secondes. Assaisonnez et laissez refroidir.

    Pendant ce temps, hachez grossièrement les pâtés de foie et de campagne, puis déposez le contenu dans un récipient en y ajoutant les œufs et ensuite les oignons rouges, les herbes et les épinards hachés.

    Mélange soigneusement le tout et former des boulettes de 30 g chacune.

    Paner, ensuite, les boulettes dans la chapelure et les faire frire 3 mn à 180°.

    Pour la sauce, mélanger la crème de piment avec la moutarde, la gelée de piment et remuez bien, pour l'allonger un peu, rajoutez de la gelée.

    Servez les croquettes avec la sauce ainsi réalisée et éventuellement quelques feuilles de roquette.

  • Petits fromages de chèvre à l'Armagnac

    C'est une semi-conserve de grand luxe, à servir en entrée, sur un lit de salade ou mesclun.

    On met un demi-crottin par petit pot de 125 ml. Ce qui nous donne une généreuse portion individuelle. Cette semi-conserve sera bonne dans un mois et se gardera pour 4 mois après au frigo. Prenez des fromages de chèvre un peu secs

    Voici une recette 10 petits pots de 125 ml.

    En premier lieu, il faut parfumer l'huile: donc, 1 litre de bonne huile d'olive ou de noix ou de noisettes; 4 gousses d'ail hachées grossièrement

    un demi- piment de la Jamaïque ou autre piment, mais c'est facultatif si vous n'aimez pas piquant; perso, ma fille ma ramené de la purée de piment de la Réunion…. j'aime bien que ce soit relevé, mais là! ouf!... j'ai ouvert le pot, rajouté de l'huile d'olive et je m'en sers pour parfumer ma moutarde maison ou autres.

    3 brins de thym et brin de romarin frais

    2 feuilles de laurier ou plus; 1  c. à café de grains de poivre noir concassé; 1 c. à café de grains de cumin

    Pour garnir les pots: 1 peu d'Armagnac, 5 crottins de fromage

    Il faut d'abord parfumer l'huile. Dans une petite casserole, chauffer l'huile à 80 C et y mettre tous les aromates. Couvrir et laisser macérer 2 heures hors du feu.

    Filtrer l'huile parfumée dans un entonnoir tapissé de deux couches d'étamine à moins que vous n'ayez une passoire ultra-fine en inox et son entonnoir large ouverture pour bocaux.

    Faites tremper les crottins de 15 à 20 secondes dans l'eau pour ramollir la croûte. Essuyez à l'essuie- tout un peu fort pour retirer complètement la croûte.

    Tranchez les crottins en deux et badigeonnez-les sur toute leur surface d'Armagnac (ou autre alcool fort) pour les stériliser de toute moisissure active. Laissez l'alcool s'évaporer.

    Placer un demi-crottin par pot et couvrir d'huile en laissant un peu d'espace (tout petit!) sous le goulot.

    Scellez les bocaux et les cacher au réfrigérateur pour un mois.

    Au moment de déguster, égouttez et déposer sur un lit de mesclun ou autre verdure. Vous pourriez aussi les sortir le matin et les poser sur le comptoir pour dégustation en soirée; si vous avez oublié de le faire, faites légèrement tiédir les fromages soit à l'entrée du four chaud durant deux heures, soit en les chauffants dans une poêle en tôle sur feu très, très doux ou au bain-marie.

    Pensez à conserver l'huile égouttée: elle va faire d'intéressantes vinaigrettes. Conservez-la au frigo après l'avoir passé au tamis très fin.

     

  • Faire la cuisine à la maison est-il le secret de la longévité ?

    Pour ceux d'entre vous qui utilisent leur four pour le stockage de chaussures, notez bien tout le temps que vous perdez en laissant votre cuisine inactive, et cela pourrait raccourcir votre durée de vie. En fait, une nouvelle étude a constaté que les gens qui cuisinent jusqu'à cinq fois par semaine étaient 47 pour cent plus susceptibles d'être encore en vie 10 ans après.

    Selon une étude, " Faire la cuisine à la maison augmente la longévité", source US Food Safety, d’après Huffington Post.

    "Il est devenu clair que faire la cuisine est un comportement sain", a déclaré le professeur Mark Wahlqvist, principal auteur de l’étude, dans un communiqué. " Cela mérite une place dans l'éducation tout au long de la vie, la réglementation en santé publique, l’agenda des citadins et l'économie des ménages“.

    L'équipe de recherche, composée de chercheurs taïwanais et australiens, ont publié leurs travaux dans Public Health Nutrition, un journal de l'Université de Cambridge, après avoir observé un groupe de 1 888 hommes et femmes de plus de 65 ans qui vivaient à Taïwan. Au début de l'étude, ils ont interviewé chaque participant sur leur style de vie, dont les habitudes de cuisine, les circonstances familiales, les habitudes d'achat, l'alimentation, l'éducation, le transport et le tabagisme.

    Au cours de la surveillance initiale, les chercheurs ont constaté que 43 pour cent des participants n'ont jamais fait la cuisine, tandis que 17 pour cent la faisait une à deux fois par semaine, 9 pour cent, de trois à cinq fois par semaine et 31 pour cent, cinq fois ou plus par semaine.

    Au bout de 10 ans, ils ont vu combien de participants étaient décédés. Ils ont ensuite mis en relation les réponses liées au mode de vie des 1 193 participants restés en vie. Les chercheurs ont découvert que faire fréquemment la cuisine à la maison a été souvent associé à la survie. Sont aussi associés, faire des courses, prendre les transports en commun, ne pas fumer, et d'être une femme. Cuisiner fréquemment, et la survie, était plus commun chez les femmes et plus profondément chez les femmes non mariées, mais aussi chez les femmes avec une famille.

    Il y a des limites à l'étude : les femmes vivent généralement plus longtemps que les hommes et, pour des raisons culturelles, les femmes font plus la cuisine que les hommes. En outre, celles qui sont restées en bonne santé étaient plus aptes à accomplir des courses liées à la cuisine, comme acheter des aliments, marcher et prendre les transports en commun. Celui qui est vraiment malade ne serait pas capable de faire la cuisine en raison de son état de santé, et pas l'inverse.

    Mais, même après que les chercheurs aient maîtrisés ces autres facteurs, ils ont trouvé une association entre faire fréquemment la cuisine à la maison et la longévité. "L’état à la santé que les aliments fournissent ne sont pas limités à ses éléments nutritifs ou ses composants, mais s'étendent à chaque étape de la chaîne alimentaire, de sa production, l'achat, la préparation et la consommation, en particulier avec les autres", a ajouté Wahlqvist.

    NB : l'étude ne dit pas si les gens ont mangé bio, mais je ne crois que cela n'aurait rien changé …

    Source Cooking frequency may enhance survival in Taiwanese elderly

    Rosalind Chia-Yu Chen, Meei-Shyuan Lee, Yu-Hung Chang and Mark L Wahlqvist