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OCCITANIE - Page 71

  • Le burger, on le voit partout…. Et alors???

    Je n'ai été que deux fois au Macdo (et jamais dans les autres)

    Une fois, quand ma fille était ado, et pour savoir ce que c'était vraiment cette cuisine amerloque. Mais devinez quoi??? J'ai pas aimé du tout!

    La 2e fois, parce que j'étais à Paris (invitée par une amie de F.2 et que ma fille sous cortisone avait une faim de loup et que je ne connaissais aucun resto.. du coup, je me suis dit, bof!

    Mais, ces amerloques, ils n'ont pas inventé la viande dans la pain… ce serait plus tôt,Lord Sandwich, un an angliche par bête….et d'ailleurs, autrefois au Moyen-Age, il n'y avait pas d'assiette: les plats étaient servis avec ou sur une énorme tranche de pain plat, qui était consommée après les aliments…

    Nous avons inventé le pain… et qui donc peut affirmer qu'aucun Français au cours siècles n'avait eu cette idée? Hein, je vous demande!

    Vous pouvez aussi remplacer le pain par des alternatives comme de grandes feuilles de laitue ou des feuilles de chou qui peuvent envelopper les ingrédients du "burger", ajoutant croquant et fraîcheur tout en réduisant les calories.

    Des tranches épaisses de tomates peuvent être utilisées comme buns pour un "burger"estival léger, particulièrement bon avec des burgers de poulet ou de dinde.

    Pour une touche croustillante, les galettes de riz peuvent remplacer le pain. Elles sont légères, mais supportent bien les garnitures si on les mange rapidement. Mais, attention ne pas utiliser trop souvent: elles font monter la glycémie d'un pic énorme.

    Enfin, tranchées et rôties, les patates douces comme sur notre illustration peuvent servir de base sucrée pour compléter les saveurs riches de la viande et des garnitures.

    "Burger" d’aubergine grillée au fromage de chèvre

    Le "burger" d’aubergine est une délicieuse alternative végétarienne au "burger" traditionnel. Ingrédients

    1 grosse aubergine, coupée en rondelles épaisses; 150g de fromage de chèvre frais

    2 tomates, tranchées; Feuilles de basilic frais

    Huile d’olive; Sel et poivre

  • Saucisse de Toulouse aux lentilles

    Plat par cher et roboratif (pour les travailleurs de force)

    Pour 4:

    250g de lentilles vertes; 400g saucisse de Toulouse (la vraie!)

    2 ou 3 carottes; 1 oignon,  4 ou 6 pommes de terre moyennes

    Quelques feuilles de laurier; huile d'olive ou graisse de canard

    Poivre et sel

    Dans une cocotte, dans la graisse de canard, faire cuire à bien brun l'oignon coupé en cubes et rajoutez la saucisse de Toulouse coupée en 4 morceaux

    Remplissez votre cocotte d'eau (ou de bouillon) plongez-y vos carottes en rondelles et vos pommes de terres coupées en morceaux. Salez et poivrez au goût

    Mettez les feuilles de laurier, émincez l'ail et ajoutez-le à la préparation. Vous pouvez mettre les lentilles.

    Faites cuire feu moyen et à couvert au moins 30 minutes. Au service, vous pourrez rajouter du persil haché

  • Journée mondiale

    Hier, c'était la journée mondiale de la sclérose en plaques…. M6 nous a parlé de la journée nationale de la pomme de terre!


    Contente de savoir que 115 000 Français et plus de 2 millions de gens dans le monde sont aussi respectables que des sacs de patates!

  • Ce n'est pas de la cuisine... MAIS!

    84 ans, handicapé expulsé mais pas relogé… ben oui c’est pas un migrant!

    L’histoire se passe dans les Hautes-Alpes, à Puy-Sanières.

    Une vingtaine de gendarmes (il fallait au moins ça!) ont  passé par la fenêtre Claude F qui se cramponnait à sa chaise et ne voulait pas sortir. Et hop! Une nuit dans un logement d’urgence (quelle générosité, monsieur le Préfet!) et, depuis, cet homme handicapé, souffrant de 2 cancers, vit… dans sa voiture!

    La préfecture se défend en disant que Claude F n’a pas fait les démarches nécessaires pour demander et obtenir un logement d’urgence. Ben voyons!

    Je ne savais pas que tous les migrants, MNA ou dans la force de l’âge qui passent par les passoires que sont devenues nos frontières faisaient des demandes aux préfectures pour bénéficier de logement en CADA, de l’aide d’associations dites humanitaires dont les dirigeants gagnent plus que Macron, et pourtant… hôtels et logements vides réquisitionnés sont légion. Sans parler des innombrables centres d’accueil, de transit… qui fleurissent un peu partout sur notre sol. Dois-je rappeler qu’à l’heure où les services d’urgence ferment les uns après les autres, que, pour avoir un médecin, il faut se lever de bonne heure ou bien aller dans une pharmacie complaisante qui met à disposition un ordinateur et aide à trouver un médecin en ligne, les migrants, eux, sont prioritaires, comme les détenus. Ils ont des médecins, que dis-je, des systèmes de santé dédiés  qui leur permettent d’être pris en charge au moindre bobo. Et ils ont les hébergements d’office, eux!

    Le fameux “en même temps” de Macron, d’un côté on laisse crever/on fait crever les Français, de l’autre côté on sort l’argenterie pour ceux qui s’imposent chez nous.

    Je ne sais rien de l’histoire personnelle de Claude F qui l’a amené à être expulsé de sa maison par une vingtaine de policiers, et ce n’est pas le sujet.

    Une vingtaine? C’est ce qu’il dit. Un handicapé, malade, sans armes, c’est si compliqué que cela de s’emparer de lui, qu’il faille mobiliser plus d’hommes que pour Merah?  On avait appris que, pour un Merah, un Kouachi, ingambes, il fallait 17 policiers pour en assurer la filature.

    Eh bien, pour un vieillard impotent, il en faut 20! Sans rire! Qu’est-ce qu’ils doivent se marrer, les dealers et autres voleurs arrêtés et relâchés dans la nature chaque jour!

    Tout ce que l’on sait de l’histoire de Claude F, c’est une banale histoire de divorce qui se passe mal, et qui amène son ex-épouse à gagner après des lustres de procès la propriété entière de la maison où vit Claude. Je ne parlerai pas de la justesse ou pas du verdict ni de l’arrêté d’expulsion. Peu importe en l’occurrence.

     

    Je ne parle ici que des fameux “droits des migrants” qui ont remplacé les “droits de l’homme”, le souchien n’est plus considéré comme un homme a priori. C’est typique de tous les pays conquis ou en voie d’être conquis par l’islam. Cela s’appelle le djihad. Il y a les protégés et il y a les autres, juste bons à travailler et essuyer des coups de la part de leurs nouveaux maîtres. Et ceux-là n’ont droit à rien. Les assistantes sociales ont trop à faire avec “les autres” et les “cas sociaux” qui pullulent en ce pays ?

    Le maire de Puy-Sanières est choqué lui aussi qu’il n’y ait aucune offre de relogement d’urgence pour Claude F. Mais a-t-il cherché ? A-t-il mobilisé ? Les assistantes sociales ont trop à faire avec “les autres” et les “cas sociaux” qui pullulent en ce pays ?

    La préfecture? Ah ben, il fallait que Claude demande ce-dit logement d’urgence. Il ne l’a pas fait, donc circulez, il n’y a rien à voir! Nul n’est censé ignorer la loi et encore moins la jungle des règlements et processus inventés par des fonctionnaires pervers obéissant à des fous payés pour nous compliquer la vie.

    Le résultat: une personne handicapée de 84 ans, gravement malade, vit dans sa voiture… La honte en ce pays. Pas une assistante sociale sur le pont? Je ne parle évidemment pas des associations, les nôtres ne les intéressent pas, elles partagent avec la Macronie la haine des nôtres.

    https://www.economiematin.fr/immobilier-expulsion-handicape-octogenaire

    https://www.ladepeche.fr/2024/05/09

    Je vous invite, à appeler la mairie et le préfet pour leur rappeler l’existence de Claude F.

     

    Mairie de Puy-Sanières 04 92 43 38 88

    Préfecture des Hautes-Alpes 04 92 40 48 00

    Christine Tasin

  • Fèves aux œufs et cansalade

    Pour 4 portions en ramequins et bain-marie

    4 gros œufs; 125 g de lardons de cansalade ou poitrine de porc salée;

    150 g de fèves pelées

    40 cl de crème fraîche liquide; Huile de colza

    Sel; Poivre, Noix de muscade

    Préchauffer le four à 200°C.

    Coupez la poitrine de porc salée en lardons. Dans une poêle faire revenir les lardons à sec si possible afin qu'ils perdent du gras

    Huilez les 4 ramequins avec de l’huile de colza. Mettre l’équivalent de 2 cuillères à soupe de crème dans chaque ramequin.

    Cassez 1 œuf dans chaque ramequin, ajouter les fèves (1/4 de la quantité totale) et les lardons (1/4), puis ajoutez les épices, selon le goût désiré.

    Placez les ramequins dans un bain-marie, puis enfournez 15 minutes au four. Il faut que le blanc soit cuit mais le jaune doit rester liquide.