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actualité - Page 63

  • ABSURDE!

    Le lait artificiel, produit d’avenir?

    Encore cher, ce lait pourrait modifier le paysage agricole et écologique.

    Selon certaines personnes, la quantité de terres dévouées à l’agriculture pourrait chuter de 80% au cours des quelques prochaines décennies. Comment? En remplaçant les vaches par des produits synthétiques. Le produit le plus avancé à cet égard est le lait synthétique.

    Il y a actuellement 9,2 millions de vaches laitières aux États-Unis produisant environ 22 000 livres de lait par année chacune, soit plus de 200 milliards de livres par année au total. Une entreprise nommée Muufri est arrivée à produire du lait artificiellement en utilisant la biotechnologie.

    Il s’agit d’une mixture de 6 protéines et 8 acides gras produite par des levures auxquelles on a ajouté des gènes de vache. NDLR: là, ils sont complètement tarés!

    Muufri y ajoute ensuite des minéraux tels que le calcium et le potassium, ainsi que du sucre, mais pas de lactose car 75% des gens le digèrent mal. En variant les ratios de chaque molécule, Muufri peut même arriver à produire du lait de chèvre.

    Ce lait peut être tout aussi bien transformé en fromage ou crème glacée que le lait naturel. Les chercheurs derrière le projet veulent s’assurer que le produit artificiel sera identique au lait naturel. Cependant, il ne nécessite pas d’hormones, ni d’antibiotiques, ni de pasteurisation. Le principe est semblable à celui de la production d’insuline synthétique.

    Selon l’USDA, il y a actuellement 2,3 milliards d’acres de terres agricoles aux États-Unis. De celles-ci, 408 millions sont utilisées pour les cultures servant à nourrir les vaches et 614 millions pour la pâture. L’élimination des vaches laitières pourrait permettre de libérer presque 100 millions d’acres, qui pourraient retourner à la nature. C’est la surface de la Californie!

    Cela entraînerait une réduction substantielle des GES (dont beaucoup de méthane, qui a un effet de serre 25 fois plus sévère que le CO2), sans parler de la réduction de la pollution de l’eau occasionnée par l’agriculture. L’industrie laitière produit 3% de tous les gaz à effet de serre et nécessite de très grandes quantités d’eau.

    Des progrès encore plus substantiels pourraient être réalisés grâce à la viande artificielle… mais ces technologies ne sont pas encore au point.

    Conclusion

    Ce lait coûterait deux fois plus cher que le lait traditionnel (mais je ne crois pas que le calcul inclut la valeur des subventions versées aux producteurs laitiers). On peut cependant imaginer que l’amélioration des technologies de production et les économies d’échelle viendront rendre le prix du lait artificiel comparable au lait de vache. Muufri est financée par le fonds de capital de risque Horizons Ventures, de Hong Kong, qui a aussi financé Facebook. Le produit devait être en rayon  à l’été 2015 mais le sera finalement en 2017.

    Lu sur Contrepoint.org

  • SEPIANS: importante info biotine

     

     

     

     

    Attention

    Alors que les essais cliniques de MEDday ont utilisé des doses élevées de biotine , il est très important de savoir que MD1003 est toujours un médicament expérimental contenant une biotine de qualité pharmaceutique et d'autres composants qui assurent la délivrance d'une dose contrôlée de l'ingrédient actif.

    L'auto-prescription de doses élevées de biotine pure en vrac sans surveillance médicale n'est pas conseillé. MEDday recueille actuellement les données de sécurité de ses essais cliniques où des effets indésirables graves sont survenus. Les études chez l'animal ont montré une toxicité grave chez certaines espèces, ainsi que la tératogénicité (malformations du fœtus).

    L'apport de biotine en vrac à des doses élevées n'est pas sûr et peut être toxique.

    Si vous participez à un essai clinique MEDday et souhaitez contacter une personne en ce qui concerne le process, veuillez s'il vous plaît envoyer un courriel contact@medday-pharma.com .

    Si vous devez signaler un problème avec l'effet de médicament à l'étude s'il vous plaît communiquez avec votre médecin de l'étude le plus tôt possible.

     

  • Hommage: moi, j'aime la police, l'armée et les sapeurs-pompiers!

     

     

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  • Ils vont magnifier l'hôtel d'Assézat à Toulouse

    Fruit du talent des équipes muretaines de chez Ruggieri, le nouveau spectacle son et lumière qui s'apprête à magnifier la célèbre bâtisse toulousaine durant tout l'été, a été préparé dans le plus grand secret. À l'arrivée, c'est une réussite absolue.

    Une fois de plus, la lumière vient de Muret. Rien de plus évident lorsque l'on songe aux multiples prouesses techniques dont fait preuve Ruggieri depuis des lustres. Et comme l'entreprise muretaine fourmille d'idées toujours plus ingénieuses, toujours plus oniriques, c'est Toulouse, et plus particulièrement le célèbre hôtel d'Assézat, à qui les créateurs ont décidé d'offrir leur dernière invention, un spectacle "son et lumière" projeté à partir de vendredi soir, et pour deux mois, sur les superbes façades de l'hôtel.

    Partant d'une idée originelle de Nicolas Pagès et du regretté Roland Encoyand, une projection en 3 dimensions comme jamais vue, servira de prétexte à un hommage historique fait à la Ville Rose, le spectacle étant du reste intitulé "Ô Toulouse". Sur un scénario et une mise en scène librement adaptés des écrits précis d'Évelyne Encoyand, les auteurs du spectacle entendent avant tout "faire rêver le public, on en a besoin par les temps qui courent…"

    En hommage à Roland Encoyand

    Disons-le tout net sans rien révéler de la teneur du spectacle, auquel nous avons pu virtuellement accéder en exclusivité" le résultat de ce "Ô Toulouse" est fabuleux et devrait réussir cette gageure jamais évidente en culture, celle de conjuguer popularité et élitisme. Car il s'agit bien d'une grande page culturelle qu'ont voulue les professionnels muretains, soucieux du début à la fin de leur spectacle de mettre en valeur le patrimoine et l'histoire de la ville de Toulouse et de sa région. Les créateurs ont en effet travaillé en étroite collaboration avec des historiens afin d'offrir aux yeux de tous un divertissement aussi spectaculaire qu'instructif. Et c'est Clémence Isaure, l'illustre muse des poètes occitans, qui devient, sous une silhouette onirique derrière les fenêtres, l'hôtesse des lieux, ceci le temps des 30 minutes de spectacle.

    Un spectacle qui sera pudiquement dédié à Roland Encoyand aux derniers instants de la projection, avant que le public ne soit renvoyé sur l'une des magnifiques musiques signées de la société verfeilloise Armédias Concept. "Roland était mon principal assistant. On avait eu l'idée de ce video-mapping (nom technique du spectacle) un jour de l'hiver 2014 en pénétrant dans la cour intérieure de ce superbe hôtel d'Assézat. Quand Roland a disparu en début d'année, il y a eu bien sûr des flottements quant au projet, mais celui-ci me tenait trop à cœur pour l'abandonner. Sa sœur Évelyne a fait un remarquable travail d'écriture sur les différents tableaux représentant l'histoire de Toulouse", raconte, ému, Nicolas Pagès.

    Parmi les riches trouvailles de ce "Ô Toulouse", les Muretains observeront que l'historique Bataille de Muret de 1213, qui vit triompher Simon de Montfort dans le cadre de la Croisade contre les Albigeois, n'est pas passée sous silence.

    "Ô Toulouse", à partir du 17 juin, projections à 22 heures et 23 heures dans la cour intérieure de l'hôtel d'Assézat de Toulouse. Infos et réservations " office du tourisme de Toulouse ou www.ruggieri.fr/otoulouse

    La Dépêche en ligne

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    Hôtel d'Assézat

  • Le Livre Inter est toulousain

    Le jeune philosophe et romancier toulousain Tristan Garcia vient d'être désigné 42e lauréat du prix du Livre Inter. Son incroyable et très architectural roman "7" a séduit ce dimanche le jury placé sous la présidence d'Agnès Desarthe. Un prix qui illumine un peu plus la Ville rose.

    Lors de sa sortie à la fin de l'été 2015, " 7 " n'avait pas à proprement parler retenu l'attention des jurys littéraires. Mais la critique était déjà unanime autour de ce roman à la structure architecturale incroyable, aux sens cachés livrés par sept récits et autant de genres littéraires. Hier, le jury du Livre Inter lui a attribué la 42e palme de son histoire au terme de longues délibérations (quatre tours de scrutins) avec une voix de plus que Le Grand Marin, le roman de Catherine Poulain.

    Logique, "7" – dont il ne faudra pas oublier à la lecture de ses lignes le sens premier de ce nombre – se déroule entre fantastique et science-fiction. Mais sur le fond, sa trame n'est rien de moins qu'une réflexion sur le destin. "Les hommes n'ont pas de désir plus profond que de soumettre celui qu'ils sont au jugement de celui qu'ils ont été", rappelle Tristan Garcia.

     "7" raconte l'histoire d'un dealer qui tombe sur une drogue permettant de remonter le temps et de changer le ressenti de celui qui la consomme ; puis celle d'une star du rock qui n'en revient pas d'entendre "Walking backwards", un morceau daté du XIXe siècle qu'il croyait avoir composé dans les années quatre-vingt… De même, le récit composé sur "Visage", cette femme d'une beauté exceptionnelle est tout aussi déroutant qu'éclairant sur les fameux doubles que chacun d'entre nous posséderait en ce monde… Et ainsi de suite jusqu'à la septième et dernière histoire. La plus longue.

    Cette aventure d'homme qui meurt et renaît sept fois en se rappelant à chaque fois ses vies antérieures est sans aucun doute le socle de "7".

    "De fausses histoires sur la modernité"

    Exploration réaliste de divers milieux sociaux, ce roman est au final le récit fantastique d'une humanité qui tourne volontairement le dos à la vérité et préfère se raconter des histoires.

    À La Dépêche du Midi, en septembre 2015, Tristan Garcia déclarait ceci : "L'idée de départ était de croiser des univers différents. C'est quelque chose que je pratique depuis mes débuts en littérature : j'aime passer du roman classique à des genres comme la science-fiction ou le policier. Et la plupart des textes qui forment "7" répondent à cette envie de chevauchement. Ce sont autant de tentatives de restituer la condition humaine contemporaine en introduisant une petite dose de fantastique (...) Ce qui me fascine dans le monde contemporain, c'est la croyance. Je suis très athée. J'ai embrassé la philosophie en rationaliste. Et je me rends compte qu'on s'est raconté de fausses histoires sur la modernité. On pensait que les croyances allaient se dissiper comme un mirage. En fait, on assiste aujourd'hui à la victoire des croyances irrationnelles. On n'arrive pas à les défaire ; elles résistent de manière têtue, aussi absurdes soient-elles."

    À la manière d'un griot africain, Tristan Garcia livre ainsi bien plus que de simples histoires. Et malicieusement, ouvre en nous des portes insoupçonnées.

    "7", éditions Gallimard

    Le philosophe

    Il est des parcours qui interpellent. Celui de Tristan Garcia est passé par Toulouse, ville où il est né et où il a suivi de brillantes études, à Fermat notamment avant d'intégrer Normale Sup à Paris. Ce jeune homme de 35 ans est aussi grand amateur de cinéma et de séries télévisées au point de codiriger aujourd'hui une collection sur les séries télévisées aux Presses universitaires de France. Son premier roman, La Meilleure Part des hommes ( Gallimard) a remporté le Prix de Flore 2008 et a été adapté au théâtre en 2012. Depuis, six autres prix ont suivi. Il est aussi l'auteur de nombreux essais philosophiques dont le très édifiant et électrisant La vie intense. Une obsession moderne paru en 2016 (Ed. Autrement) dans lequel il examine l'intensité, ce principe qui régit le monde moderne depuis la venue de la fée électricité. Et tente de nous ramener vers la sagesse.