Rapido et pas cher
Pour 2 personnes
2 pommes de terre; 3 carottes; 2 filets de poulet
Huile d'olive
Coupez les aliments en dés et faites revenir à la poêle. Versez généreusement l'huile d'olive.
Salez et poivrez. Terminez avec du persil frais ciselé
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Rapido et pas cher
Pour 2 personnes
2 pommes de terre; 3 carottes; 2 filets de poulet
Huile d'olive
Coupez les aliments en dés et faites revenir à la poêle. Versez généreusement l'huile d'olive.
Salez et poivrez. Terminez avec du persil frais ciselé
photo: bûche tradition des années 50
LA BUCHE DE NOËL
La bûche de Noël est aujourd’hui un dessert incontournable des fêtes, mais ses racines sont bien plus anciennes, et son évolution depuis les années 1950 raconte aussi l’histoire des familles françaises, de leurs goûts et de leurs modes de vie.
ORIGINE LOINTAINE : LA VRAIE BUCHE, CELLE QUI BRULE
Avant d’être un gâteau, la bûche de Noël était… une vraie bûche de bois.
Dès le Moyen Âge, on choisissait le plus gros tronc possible pour le faire brûler dans l’âtre la nuit de Noël. Cette bûche:
devait brûler lentement pour protéger la maison,
était parfois bénie par le chef de famille,
apportait chance, prospérité et chaleur pour l’année à venir.
Les cendres étaient conservées pour porter bonheur ou protéger les champs.
LA BUCHE PATISSIERE : SA NAISSANCE
La tradition culinaire apparaît vers le XIXᵉ siècle, probablement à Paris.
Des pâtissiers ont l’idée de reproduire la fameuse bûche en gâteau, roulé et décoré de crème au beurre, d’écorces d’oranges confites, et de petites figurines en sucre.
QUAND J'ETAIS ENFANT
La bûche dans les années 1950: tradition simple et familiale
Dans la France d'après-guerre, la bûche de Noël est déjà bien installée, mais elle a une forme et un style bien distincts:
Gâteau roulé presque toujours (génoise simple, parfois un biscuit un peu sec).
Crème au beurre en garniture et décoration : chocolat, café ou praliné.
Décor très rustique: stries faites à la fourchette, sucre glace imitant la neige, parfois quelques marrons glacés.
Petites figurines en plastique dur: bûcheron, champignons rouges, Père Noël, scierie miniature.
Fabrication maison fréquente: beaucoup de familles la préparaient la veille de Noël, faute de moyens ou par tradition.
Peu de déclinaisons : une ou deux versions par pâtisserie, maximum.
L’idée n’était pas la sophistication, mais la convivialité. La bûche symbolisait la chaleur retrouvée au cœur de l’hiver.
LA BUCHE DE NOËL EN FRANCE AUJOURD’HUI: CREATIVITE ET MODERNITE
La bûche contemporaine n’a parfois plus grand-chose à voir avec celle des années 1950.
Explosion de créativité: mousse légère, ganache montée, croustillant, insert fruité…
Formes variées: design épuré, cylindres parfaits, entremets rectangulaires, "bûches inversées".
Couleurs et textures modernes: glaçage miroir, flocage velours, effets marbrés.
Bûche glacée extrêmement populaire, surtout dans les familles nombreuses ou en fin de repas.
Parfums innovants: yuzu (genre de pamplemousse), pistache, caramel-beurre salé, mangue-passion, spéculoos… Les grands chefs ou pâtissiers: parfois, on se demande…
La plupart des Français achètent leur bûche chez un artisan ou en grande surface.
Ainsi, la bûche de Noël a voyagé du foyer paysan à la pâtisserie de haute couture.
Dans les années 1950, elle incarnait la simplicité, la chaleur domestique et la fête en famille. Aujourd’hui, elle est un symbole de gourmandise moderne, d’inventivité et de raffinement, mais continue malgré tout de rassembler les convives autour d’un moment sucré et partagé.
Prochains articles: recettes simples de bûche
De Byzance à nos tables: entre moqueries, scandales et châtiment divin
Née dans l’Empire byzantin, adoptée en Italie puis diffusée en Europe grâce à des mariages royaux et à l’influence de grandes reines, comme Bonne Sforza (1494-1557) ou Catherine de Médicis (1519-1589), la fourchette est devenue au fil des siècles un symbole de propreté, de civilité et de raffinement.
Aujourd’hui, on prend à peine conscience de saisir une fourchette. Elle fait partie d’un service de couverts standard, aussi indispensable que l’assiette elle-même. Mais il n’y a pas si longtemps, cet ustensile désormais bien banal était accueilli avec méfiance et moquerie, allant jusqu’à causer un scandale.
Il a fallu des siècles, des mariages royaux et une pointe de rébellion culturelle pour que la fourchette passe des cuisines de Constantinople (l’actuelle Istanbul) aux tables d’Europe.
UN USTENSILE SCANDALEUX
Les premières versions de la fourchette ont été retrouvées dans la Chine de l’âge du bronze et dans l’Égypte antique, bien qu’elles aient probablement servi surtout à la cuisson et au service des aliments. Les Romains disposaient de fourchettes élégantes en bronze et en argent, mais là encore principalement pour la préparation des repas.
Manger avec une fourchette – surtout une petite fourchette personnelle – restait rare. Au Xe siècle, les élites byzantines l’utilisaient librement, choquant leurs invités venus d’Europe occidentale. Et vers le XIe siècle, la fourchette de table commença à faire son apparition lors des repas à travers l’Empire byzantin.
En 1004, Maria Argyropoulina (985–1007), sœur de l’empereur Romanos III Argyros, épousa le fils du Doge de Venise et provoqua un scandale en refusant de manger avec ses doigts. Elle se servait d’une fourchette en or. Plus tard, le théologien Pierre Damien (1007–1072) déclara que la vanité de Maria, qui utilisait des "fourchettes en métal artificiel" au lieu des doigts donnés par Dieu, avait provoqué le châtiment divin de sa mort prématurée, survenue dans sa vingtaine.
Pourtant, au XIVe siècle, la fourchette était devenue courante en Italie, en partie grâce à l’essor des pâtes. Il était beaucoup plus facile de manger des filaments glissants avec un instrument à dents qu’avec une cuillère ou un couteau. L’étiquette italienne adopta rapidement la fourchette, surtout parmi les riches marchands. Et c’est par cette classe aisée que la fourchette fut introduite dans le reste de l’Europe au XVIe siècle, grâce à deux femmes.
LE ROLE DE BONNE SFORZA
Née dans les puissantes familles Sforza de Milan et d’Aragon de Naples, Bonne Sforza (1494–1557) grandit dans un monde où les fourchettes étaient utilisées et, mieux encore, à la mode. Sa famille était rompue aux raffinements de l’Italie de la Renaissance: l’étiquette de cour, le mécénat artistique, l’habillement ostentatoire pour hommes et femmes, et les repas élégants.
Lorsqu’elle épousa Sigismond Iᵉʳ, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie en 1518, devenant reine, elle arriva dans une région où les usages à table étaient différents.
pour 6
5 carottes; 2 œufs; 20 cl de crème liquide entière
1 pâte brisée, 100 g de lardons de cansalade
sel, poivre, 1 oignon; 40 g de râpé
Épluchez les carottes et les couper en rondelles. Faites-les cuire à la vapeur ou dans un grand volume d'eau bouillante pendant une vingtaine de minutes. Elles doivent être bien tendres.
Égouttez et réserver. Quand les carottes ont refroidi, les écraser en purée. Ajoutez les œufs et la crème liquide, bien mélanger avant d'assaisonner de poivre et de sel.
Faire cuire les lardons et l'oignon émincé quelques minutes dans une poêle sans matière grasse ou avec une cuillère de graisse de canard
Déroulez la pâte brisée dans un moule à tarte et déposez les lardons grillés. Versez l'appareil à quiche et saupoudrez de râpé
Enfournez 30 minutes environ à 180°C.
A déguster chaud ou froid
Pour 4 personnes
3 petites pommes; 1 C A C de cannelle; 50 g de sucre
1 citron; 50 g de beurre
115 g de farine, 1 œuf; 7,5 cl de lait
1 C à soupe de sucre; 1 pincée de sel
4 g de levure chimique
Préparez la pâte à beignets: fouettez l'œuf avec la cuillère à soupe de sucre et le sel pour blanchir le mélange.
Incorporez la farine puis versez le lait jusqu'à l'obtention d'une pâte à beignets épaisse. Laissez reposer 30 minutes à température ambiante.
Récupérez le jus du citron et le mélangez à la cannelle.
Lavez, épluchez et enlevez le trognon des pommes. Les couper en tranches d'environ 1/2 cm d'épaisseur puis les déposer dans le mélange citron/cannelle pour qu'elles ne noircissent pas.
Faire égoutter les pommes et les tremper dans la pâte à beignets puis les faire dorer dans une poêle avec le beurre fondu.
Laissez cuire quelques minutes de chaque puis déposez les beignets sur du papier absorbant pour retirer l'excédent de graisse. Saupoudrez les beignets de sucre
Je pense que vous pouvez les faire frire dans la friteuse sans huile