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  • Gâteau Basque

    Pour 6 personnes

    - 250g de farine

    - 140g de sucre en poudre

    - 120g de beurre

    - 1 œuf entier

    - 3 jaunes d'œufs

    - 1 cuillère à café de levure chimique


    - Un pot de confiture à la cerise

    - 1 zeste de citron

    - Un jaune d'oeuf

    -Une cuillère à café de lait

    Dans un saladier, mélangez la farine tamisée et la levure chimique, puis le sucre tout en mélangeant. Ajoutez le beurre ramolli, l’oeuf entier et les jaunes d’oeufs. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte que vous pouvez pétrir.

     

    La pâte doit être homogène. Formez une boule. Laissez-la dans le saladier, couvrez d’un torchon et réservez au frais pendant 30 minutes.

    Passé ce délai, séparez la pâte pour obtenir deux boules distinctes de même taille.

    Aplatissez avec un rouleau à pâtisserie. Formez deux disques. Beurrez un plat à tarte et déposez l’une des pâtes.

    Tartinez généreusement de confiture sur la pâte dans le moule pour avoir une bonne matière. Recouvrez de la deuxième pâte en soudant les deux parties.

    Pour la dorure : dans un bol, mélangez le jaune d’oeuf et le lait. Badigeonnez toute la surface du gâteau et faites des traits avec une fourchette pour une touche décorative.

    Enfournez le gâteau basque et faites cuire à 150°C pendant 1 heure.

    Une croûte dorée doit se former.

    Laissez ensuite tiédir le gâteau

    Astuce: Vous pouvez mettre des cerises noires à l’intérieur du gâteau.

    Et/ou le servir avec un boule de glace ou de la crème anglaise.

     

  • Les bouteilles réutilisables en plastique menacent notre santé

    Voilà  pourquoi je vous dis de ne pas faire votre café dans une cafetière électrique avec des tuyaux plastiques!

    Des chercheurs de l’université de Copenhague ont découvert des milliers de composés chimiques dans l’eau des bouteilles en plastique réutilisables. Plusieurs de ces substances sont potentiellement nocives pour la santé humaine.

    Les bouteilles de sport en plastique réutilisables (ou gourdes) sont largement utilisées dans le monde, du fait de leurs qualités intrinsèques de souplesse et de résistance aux chocs. L’impact écologique fait partie également du choix des utilisateurs, préférant une bouteille réutilisable. Mais nous savons peu de choses sur la migration des produits chimiques composant les bouteilles, vers l’eau qu’elles contiennent malgré des découvertes récentes, que ce soit au niveau des emballages alimentaires, des cosmétiques ou même des biberons.

    Les emballages alimentaires sont rarement inertes. L’interaction entre le contenant et le contenu peut aboutir à des transferts de matières. Ces phénomènes sont susceptibles d’altérer la qualité de l’aliment, de détériorer les propriétés mécaniques de l’emballage et de causer des problèmes de santé. Trois types d’interactions sont possibles entre l’emballage et l’aliment : la perméation, l’adsorption et la migration.

    La migration des constituants du plastique (monomères résiduels, additifs, néoformés, etc.) en contact avec les aliments vers le produit conditionné, constitue un problème de sécurité alimentaire. Cette migration augmente avec la durée et la température de stockage. Elle a des conséquences organoleptiques ou toxicologiques, selon les composés se déplaçant vers l’aliment.

    Des perturbateurs endocriniens et des pesticides dans l’eau

    Les scientifiques ont testé trois types de bouteilles de sport en plastique, les plus couramment utilisées au Danemark. Il s’agissait d’une part de gourdes usagées (1 an) soit en plastique ordinaire soit en plastique biodégradable ; et d’une autre part de gourdes neuves en plastique biodégradable. L’expérience a été conçue pour être représentative de l’utilisation typique des consommateurs. Ces derniers boivent souvent de l’eau conservée dans les gourdes pendant plusieurs heures.

    Une étude de migration des produits chimiques provenant des gourdes neuves a été initialement réalisée. Puis toutes les bouteilles en plastique, ainsi que des bouteilles en verre (témoin), ont été lavées au lave-vaisselle, afin d’éliminer les impuretés et d’étudier la migration des produits chimiques du savon utilisé. Enfin, après un rinçage manuel supplémentaire à l’eau claire pour éliminer autant que possible le savon résiduel du lave-vaisselle, une autre étude de migration a été menée après 24 h.

    Le professeur de chimie analytique environnementale Jan H. Christensen, du département des sciences végétales et environnementales de l’Université de Copenhague, et sa collègue Selina Tisler, postdoctorante, ont détecté plus de 400 substances différentes dans le plastique des gourdes et plus de 3500 substances dérivées du savon pour lave-vaisselle.

    Jan. H. Christensen déclare dans un communiqué: “Nous avons été surpris par la grande quantité de substances chimiques que nous avons trouvées dans l’eau, après 24 heures, dans les bouteilles“.

    Une grande partie de ces substances n’ont jamais été signalées auparavant dans l’eau en bouteille et sont inconnues des chercheurs. Les composés détectés et liés au plastique comprennent des oligomères suspectés de provenir de la polycaprolactone (polyester biodégradable) et des amines aromatiques, pouvant avoir été introduits comme agents de glissement ou antioxydants, ainsi que comme photo initiateurs. Ceux-ci sont connus pour avoir des effets potentiellement nocifs sur la santé des organismes, en tant que perturbateurs endocriniens et substances cancérigènes.

    Un perturbateur endocrinien, selon l’Organisation mondiale de la santé (2002), est « une substance exogène ou un mélange qui altère la/les fonction(s) du système endocrinien et, par voie de conséquence, cause un effet délétère sur la santé d’un individu, sa descendance ou des sous-populations ». En d’autres termes, un perturbateur endocrinien est capable de dérégler le système hormonal d’un organisme, en mimant, bloquant ou modifiant l’action d’une hormone. “Ils peuvent interférer avec toutes les grandes fonctions des organismes vivants: croissance, reproduction, développement du fœtus, comportement, nutrition, métabolisme, système nerveux“, souligne également l’Anses.

    Autre point de l’étude à mettre en relief: dans les gourdes neuves, près de 500 substances différentes restaient dans l’eau après un rinçage supplémentaire. Plus de 100 de ces substances provenaient du plastique lui-même. L’étude montre ainsi l’importance d’envisager des étapes de nettoyage particulières pour les bouteilles en plastique. Comme l’explique T. Selina, “les substances les plus toxiques que nous avons identifiées sont en fait présentes une fois que la bouteille est passée dans le lave-vaisselle – probablement parce que le lavage use le plastique et augmente ainsi la lixiviation“.

    Ces travaux de recherches ont également fait ressortir une variété d’adoucissants (utilisés notamment pour rendre plus souple le plastique), d’antioxydants et d’agents de démoulage utilisés lors de la fabrication, ainsi que du diéthyltoluamide (DEET); Le DEET est connu pour être une substance active des sprays antimoustiques.

    La majorité des substances identifiées est supposée appartenir aux substances ajoutées non intentionnellement, selon les chercheurs, soit pendant le processus de production, soit pendant l’utilisation. Des substances peuvent avoir été converties à partir d’autres substances. Ce qui semble être le cas pour le DEET, pour lequel les chercheurs émettent l’hypothèse d’une formation à partir du plastifiant laurolactame, à mesure que cet adoucissant se dégrade.

    Des tests plus sensibles, une réglementation faible

    L’inquiétude concernant la présence de composés chimiques dans les aliments conditionnés sous plastique n’est pas nouvelle, mais elle s’amplifie ces dernières années en raison de l’amélioration de l’instrumentation analytique. Cette dernière fournit des limites de détection plus basses et donc la possibilité de détecter avec plus de sensibilité et de précision les molécules nocives pour la santé humaine.

    Jusqu’à ce jour, l’une des principales limites à ces analyses de substances ajoutées intentionnellement (lors du processus de fabrication) ou non (contamination, migration, perméation) est leur identification et leur prédictibilité. En effet, de nombreuses substances ne sont pas incluses dans les bases de données, et un nombre limité de normes analytiques sont disponibles. De plus, les informations sur les ingrédients utilisés pour fabriquer les matières plastiques sont incomplètes.

    Un nouvel outil tend à pallier ces lacunes: l’analyse de dépistage non ciblé (NTS), où une large gamme de composés peut être criblée. L’équipe a donc procédé à un dépistage non ciblé par chromatographie liquide — spectrométrie de masse à haute résolution (LC-HRMS) pour identifier ces composés.

    Les résultats de l’étude soulèvent l’interrogation quant à la réutilisation possible des gourdes, en particulier lorsqu’elles sont étiquetées « plastique biodégradable ». Les auteurs soulignent que la production de bouteilles en plastique biodégradable ne signifie pas que les bouteilles sont nécessairement constituées de composés naturels. Au lieu de cela, on peut supposer que les plastifiants migreront plus facilement dans l’eau potable des consommateurs, aux vues de la dégradation lente des bouteilles en plastique biodégradable pendant l’utilisation. Selon les chercheurs, les résultats reflètent un manque de connaissances et de réglementation.

    En attendant que les normes évoluent et que les entreprises prennent leurs responsabilités vis-à-vis de ces substances, il vaut mieux privilégier, comme le précise Jan H. Christensen, les “bouteilles en verre ou en acier inoxydable de qualité“.

    Source: Journal of Hazardous Materials

    ATTENTION: ne pas javelliser une bouteille inox; ne pas y passer un tampon métallique; le mieux est de la laisser tremper au vinaigre blanc quelques heures.

  • Pintxos du Sud-Ouest

    Pour 4 personnes

    1 bûche de chèvre, 2 tranches de jambon de Bayonne

    1 baguette de pain aux céréales; 1 tomate; 1 poivron vert

    Huile d’olive

    Dans une poêle, versez un généreux filet d’huile d’olive. Coupez des lanières de poivron vert et faites revenir les morceaux. Couvrez avec un couvercle pour faire suer les morceaux de poivrons et les rendre tendre.

    Coupez la tomate en morceaux. Déposez-la dans le fond d’une petite casserole en badigeonnant d’huile d’olive. Faites cuire tout en remuant délicatement.

    Coupez des tranches de pain pour faire des toasts. Coupez des tranches de jambon à la grandeur des toasts. Déposez sur le pain et mettez un léger filet d’huile d’olive. Faites légèrement fondre le fromage, rapidement, d'un côté et de l'autre dans la poèle où a fondu le poivron

    Déposez par dessus une tranche de poivron vert, puis mettez une tranche de chèvre chaud. Couvrez d’un morceau de tomates.

    Astuces: Pour compléter ces pintxos, vous pouvez planter un piq à brochettes et présentez le tout sur un plateau en bois.

  • Confit de canard aux pruneaux

    Pour 2 personnes

    2 cuisses confites de canard

    12 pruneaux séchés sans noyaux à faire gonfler dans de l'eau durant 2 heures

    1 botte de persil, 2 gousses d'ail

    10 cl de vin rouge de pays, Sel et poivre

    1 gros oignon jaune

    Commencez par faire dorer vos confits 5 minutes en aller-retour à la poêle, afin de retirer la graisse en trop.  Puis enfournez les pendant environ 30 minutes avec les gousses d'ail.

    Dans la même poêle en conservant le gras du canard, faites rôtir les pruneaux ouverts en deux. Ajoutez les cubes d'oignon et faire dorer en même temps (rejetez du gras s'il y en a trop) puis le vin rouge. Mélangez jusqu'à obtenir une couleur homogène.

    Sortez les confits du four. Sur une assiette, déposez les pruneaux puis les confits par-dessus. Arrosez le tout avec la sauce au vin et déposez grossièrement le persil.

    Assaisonnez à votre guise.

  • Rôti de magret de canard de chez nous

    Ingrédients

    1 gros magret de canard du Sud-Ouest (400g minimum)

    1 belle bûche de mozzarella ou 2 petits suisses à 40%

    75 g de tomates séchées, 2 tranches épaisses de jambon de Bayonne

    Sel, poivre, basilic frais

    15 cl de fond de volaille; Une noix de beurre pour le plat allant au four et une autre pour la sauce

    Émincez la mozzarella ou écrasez les suisses, taillez les tomates séchées et les tranches de jambon en petits dés (brunoise)

    Ouvrez le magret de canard en deux au centre côté chair, veillez à ne pas l'ouvrir entièrement afin qu’il ne se détache pas.

    Garnissez l’intérieur avec les tomates séchées, le jambon, et les suisses. Salez et poivrez. Refermez en appuyant légèrement, ficelez le magret pour former un petit rôti.

    Saisissez-le dans une poêle sans matière grasse puis mettez à cuire 15 minutes au four préchauffé à 200°.

    Faites réduire le fond de volaille dans une casserole avec une noix de beurre.

    Sortez le magret du four, retirez la ficelle puis tranchez et servez avec des pommes de terre confites et la sauce.

    Pour les très grosses faims, utilisez deux magrets que vous serrerez fortement avec de la ficelle de cuisine.

    Idée: on peut aussi utiliser seulement du foie gras et des lamelles de truffe. C'est une autre recette.