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santé - Page 31

  • Artichaut

    L'artichaut contient en quantité un type de fibre prébiotique, l'inuline, qui permet d'améliorer l'absorption des nutriments, mais aussi de réguler le transit (avec les autres fibres), de faciliter l'élimination urinaire (conjointement avec le potassium), d'augmenter la satiété (et donc réduire la prise alimentaire).

    Comme vous le savez, la tisane d'artichaut est excellente pour le foie.

    Vous en trouverez sur mon site: www.biotine-sep.com

    L'autre grand atout santé de l'artichaut ce sont ses antioxydants. Pour bénéficier de toutes ses vertus, il vaut mieux le cuire rapidement à la vapeur et le manger tout de suite après cuisson (car ses composés phénoliques s’oxydent très facilement) et cela peut être très dangereux pour votre santé.

    Frais, il peut se consommer cru en entrée en fines lamelles avec une vinaigrette.

    Vous pouvez faire un farci à la saucisse de Toulouse, en déposer une grosse cuillère sur le fond d'artichaut, saupoudrer de chapelure et mettre à cuire à four moyen environ un quart d'heure dans un plat en verre où vous aurez versé du bouillon maison à bonne hauteur (heu… pas trop, si vous ne voulez pas que votre saucisse de Toulouse se noie!).

    Pour un plat plus consistant, faire cuire en même temps une ou deux tomates bien mûres par personne, coupées en deux et non pelées pour qu'elles “se tiennent“ à la cuisson. A ce moment-là, inutile de rajouter du bouillon puisque les tomates rendent leur jus.

    Autre astuce: si vous avez ajouté trop de bouillon et que vous trouvez que vos artichauts nagent“, rajoutez de la chapelure dans la sauce pour épaissir. Oui, cela épaissit mais devient plus “bourratif“.

    Des petits cœurs d'artichauts, bien lavés sous l'eau courante et bien essorés, peuvent se retrouver dans n'importe quelle salade ou sur la pizza.

     

     

  • Un produit qu’il ne faut jamais acheter tout prêt.

    A ne jamais acheter au supermarché car trop souvent source d'épaississants, d'émulsifiants, d'arômes, et autres agents cosmétiques et économiques (ACE).

    Les vinaigrettes prêtes à l'emploi

    La mode de l’allégé a eu raison de la totalité des vinaigrettes vendues dans le commerce: une partie de l’huile a ainsi été remplacée par de l’eau.

    Problème: cela laisse la place à pléthore d’additifs et d’épaississants afin qu'elles conservent leur consistance. Vous avez donc tout intérêt à préparer vous-même vos vinaigrettes d'autant que c’est très rapide et demande peu d’ingrédients (huile d’olive (vitamine E) et/ou colza, et/ou huile de noix ou de noisettes (oméga3) vinaigre de vin vieux en bouteille de verre et moutarde pour une vinaigrette classique).

    Deux idées de mélange

    • Vinaigrette au pomélo: coupez en brunoise la chair du fruit après avoir récupéré le jus du pamplemousse
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    • Vinaigrette à l'avocat: coupez des morceaux avec une cuillère à café, écrasez à la fourchette, rajoutez la moutarde en mélangeant bien puis le vinaigre; battez bien le tout.

    En règle générale il ne vous faut que trois huiles dans la cuisine: de l'huile de pépins de raisin pour cuire les poissons; de l'huile d'olive tout venant pour la cuisine à griller et mijoter, de l'huile de noix ou de noisettes pour la salade (pour augmenter leur petit goût de noisette, je saupoudre ma salade de germes de blé, à conserver au frigo pour éviter leur rancississement): sauf si vous êtes très gourmet en huile d'olive et que vous achetez de l'huile de très haut niveau assez onéreuse.

    Quand au vinaigre balsamique, pitié, à jeter vite! Ils sont tous faux ceux que vous trouvez au supermarché… vous n'êtes pas prêts d'aller en épicerie surfine et à payer 2 ou trois cents euros le petit flacon de 30 cl!

    Toutes les huiles précitées à n'acheter que si conditionnées en bouteille de verre, bien sûr!

     

  • En 1911, Paris suffoquait déjà sous la canicule

    À la Belle époque, on ne parlait pas encore de réchauffement climatique. Mais pendant 70 jours de juillet à septembre 1911, la capitale ploie sous le soleil cuisant. Et perd des milliers de bébés.

    Par Charles de Saint Sauveur

    Au début du XXe siècle, on n'avait pas encore coutume de dire que tout ce qui faisait fureur aux Etats-Unis franchirait tôt ou tard l'Atlantique. Et pourtant… Juste après avoir semé la mort en Amérique, une vague de chaleur écrasante déferle à son tour sur l'Europe de l'Ouest. En France, elle va prendre ses quartiers d'été en 1911: 70 jours de canicule presque sans discontinuer pour une longue saison de cuisson.

    Le mercure commence son ascension le 4 juillet, s'octroie un petit break entre les 16 et 18, avant de se remettre dans le rouge jusqu'au 31. Sous les toits en zinc de la capitale, la fournaise est devenue si insupportable que beaucoup préfèrent dormir dans la rue. Sur les boulevards brûlants, les Parisiens en canotiers ne s'attardent pas. Certains s'abritent à l'ombre des marronniers, où ils essuient leurs moustaches perlées de sueur.

    Et que dire de ces pauvres dames en lourde robe, qui agitent frénétiquement leurs éventails. On en voit même se glisser furtivement dans les couloirs du nouveau métropolitain, en quête de fraîcheur salvatrice, quand les gamins préfèrent, eux, se jeter dans l'eau douteuse de la Seine. Paris brûle, mais la situation n'est pas plus réjouissante en province - 40 °C à Lyon et Bordeaux les 22 et 23 juillet - ou même à Londres.

    Les journaux s'échauffent contre les " météorologistes "

    "Lorsque le mois de juillet est chaud, le mois d'août est frais", se rassure-t-on en misant, faute de mieux, sur les poncifs. Août sera pire encore… Pendant quinze jours d'affilée, le thermomètre parisien refuse de descendre sous la barre des 30°C! "La chaleur bat nos murs, se répand sur le pavé de Paris ses éclaboussures de feu, dessèche les gosiers, brûle les crânes, et donne aux plus joyeux comme une envie de pleurer", décrit avec emphase le Figaro du 29 juillet.

    Les journaux commencent à s'échauffer contre les "météorologistes officiels", qui avaient annoncé un peu vite la fin du cauchemar: "Et v'lan, nous sommes bons pour une nouvelle vague de chaleur puisque ces messieurs - qui ne se sont jamais trompés, à condition qu'on prenne le contre-pied de leurs prédictions - nous font espérer de la fraîcheur", s'agace le 10 août une plume du Gil Blas (cité par le site Rétronews)

    Le lendemain, "Les Annales politiques et littéraires" cherchent un peu plus haut le responsable. Après tout, pourquoi ne pas convoquer le ciel au tribunal?

    "Faisons comparaître ce mois de juillet coupable d'excès de température, et interrogeons-le sévèrement", s'amuse la revue dominicale. Il n'y a bien que les viticulteurs pour se réjouir des raisins moins nombreux mais gorgés de soleil. Le Guide Hachette des vins accordera 19/20 aux crus de Bourgogne, de Côtes-Du-Rhône et d'Alsace.

    Plus de 40 000 morts, surtout des bébés

    Mais il y a beaucoup plus préoccupant : certains quartiers de la capitale n'ont plus d'eau. Les gazettes égrènent chaque jour la liste des victimes, fauchées par la chaleur ou ses conséquences. Le Dr Jacques Bertillon, chef de la statistique municipale, par ailleurs frère aîné d'Alphonse, le célèbre criminologue, tient les comptes morbides dans son "Bulletin hebdomadaire". Du 23 au 29 juillet, puis du 13 au 19 août, la mortalité atteint des sommets, note le démographe. L'ennemi mortel, c'est la diarrhée, qui fait des ravages dans toute la France. Les plus savants parlent de "toxicoses caniculaires".

    Au total, la canicule de 1911, qui s'étire jusqu'à la mi-septembre, fera 41 072 décès dans l'Hexagone (surcroît de mortalité observée en regard de la moyenne des trois dernières années).

    Une véritable hécatombe qui frappe pour un quart les personnes âgées. Quasiment toutes les autres victimes sont des bébés de moins de deux ans. Parmi eux, les plus vulnérables sont les enfants abandonnés, et, de l'autre côté de l'échelle sociale, les petits placés en nourrice. Ils boivent en effet leur lait en biberon et cet été-là, une épidémie de fièvre aphteuse fait des ravages dans les cheptels bovins. "Il faudra marquer cette année d'une croix noire", consigne, dans son journal, un médecin de la Semaine inférieure.

    Note de la rédactrice

    Alphonse Bertillon a inventé le système des empreintes digitales.

    C'est bien connu: la météo est l'art de dire le temps QU'IL AURAIT DU FAIRE!

  • Le bouillon cube

    Il est très utilisé pour donner du goût aux soupes, sauces, risottos et ragoût, le bouillon est un incontournable de la cuisine. Mais qui aujourd'hui prend encore le temps de faire son propre bouillon (moi!!!), alors qu’existe la "magie" des bouillons cube du supermarché. Une "magie" qui doit tout aux additifs: un agglomérat de sel, glutamate (un exhausteur de goût potentiellement toxique), sucres, arômes, graisses transformées… la liste est longue. Au total, moins de 10 % des ingrédients contenus dans les bouillons cubes sont peu transformés. Et les bouillons bio sont également concernés. Donc, les rayer définitivement de votre liste de courses.

    Oui, mais on fait comment à la place?

    Rajoutez beaucoup plus de liquide que dans la recette (quoi, il vous faut des recettes?) que vous suivez…

    Récupérez le bouillon du pot-au-feu, celui des légumes du couscous (fait maison), de la ratatouille, du poulet rôti ou encore des lentilles au lard et confit de canard, de la blanquette, des légumes que vous faites à la cocotte-minute (mettre de l'eau en bouteille), bref, toutes les recettes que vous mitonnez vous-même (et pas avec les cuiseurs de quelques genres qu'ils soient.... mauvaises cuisinières!!!)

    Versez dans des bacs à glaçons et les congeler. Vous n'aurez plus qu'à utiliser un ou deux glaçons ensuite dans vos préparations. Ou bien comme moi, j'achète uniquement des pots en verres (et seulement des boîtes de sardine ou pilchards car cela n'existe pas en verre) et je garde ces pots pour congeler mes bouillons. Juste penser à les sortir du congélo le matin pour la cuisine du soir.

    Hachez des herbes (persil, coriandre, menthe, ciboulette…), de l'ail, de l'oignon et ajoutez-y de l'huile et/ou des épices. Versez ces préparations dans des bacs à glaçons pour vous en servir plus tard pour cuire du riz, ou de la viande par exemple.

    Manger sainement, c'est manger des aliments vrais, peu transformés, principalement des végétaux, et les plus variés possible. Faites appel pour cela à des aliments bruts que vous préparez vous-même et ne venez pas me chanter que vous n'avez pas le temps. Quand je travaillais chez les patrons, je faisais des préparations à l'auto-cuiseur et, pendant que je regardais le film du soir à la télé, ma cocotte-minute faisait tout le boulot.

    Une fois la vapeur disparue (attention, ne retirez pas la soupape, laissez la vapeur mollement mourir et, pendant ce temps-là, votre plat continue de cuire avec la chaleur qui perdure plus de dix minutes, à rapprocher du temps de cuisson indiqué dans la recette. Bon, une recette, on la lit une première fois et ensuite, on laisse courir son imagination de bonne cuisinière…)

    Vous savez bien que la plupart des plats mitonnés sont meilleurs réchauffés! Même le cassoulet. Le bouillon de cassoulet, mais que c'est bon ensuite pour faire un rata de patates-carottes avec une rondelle d'osso-bucco ou un sauté de porc, de dinde…. et pour la soupe alors, juste chauffer du bouillon conservé, rajouter l'eau nécessaire à la quantité, monter en gros bouillons et verser sur du pain dur avec un jaune d'œuf (et le blanc dans le bouillon qui “bouille“ tout son saoûl en occitan: sadoul) avec râpé à profusion sans la soupière…

    Ou alors, utilisez le bouillon décongelé pour faire cuire de petites pâtes. Vous rajoutez un hachis de persil frais ou de l'ail haché et voili-voilà la bonne soupe maison, très, très saine et pas pleine de colorants et autres “saletés chimiques que vous avalez avec les préparations toutes pleines…

    Ben, se faire sa cuisine soi-même, c'est bon pour la santé… sauf, si vous avez la malchance d'avoir une susceptibilité génétique pour qu'une maladie auto-immune vienne vous casser la vie! mais, bon, manger sainement toute sa vie, faire du sport c'est vous donner la possibilité si vous avez après la cinquantaine la malchance d'être mangé par une maladie auto-immune de ne pas vous trouver en fauteuil roulant ou allongé pour le temps qu'il vous reste à vivre.

     

  • Combien de calories dans les viennoiseries?

    On nomme viennoiseries les croissants, chocolatines, chaussons aux pommes, brioches. Bien que petites et certainement savoureuses, elles sont toutefois très caloriques.

    Avec leur goût riche et leur texture moelleuse, les viennoiseries se caractérisent par leur richesse
 en glucides (amidon), mais aussi en sucres et en matières grasses. En conséquence, les viennoiseries sont très caloriques sous un volume relativement faible, le tout en procurant peu de protéines et de fibres. Évitez de commettre ces erreurs pour que votre déjeuner soit équilibré.

    Alors qu’on les achetait autrefois surtout en boulangerie, on les trouve aujourd’hui couramment proposées dans les grandes surfaces et les cafés.

    Ainsi, une chocolatine, qui pèse en moyenne 70 g, apporte 280 calories et près de 15 g de graisses.

    Un croissant, fournit de 170 à 190 calories, on trouve 7 à 8 g de graisses.

    Il est à noter que les viennoiseries que l’on retrouve dans les dépanneurs, cafés et autres supermarchés peuvent être vendues en format géant, ou encore compter beaucoup plus de matières grasses et de calories.

    Les corps gras utilisés pour leur fabrication sont soit du beurre, soit des matières grasses solides à température ambiante et pas recommandable. Dans les deux cas, il s’agit de graisses en majorité saturées.

    Leur consommation a beaucoup augmenté depuis une quinzaine d’années: certaines personnes en mangent chaque matin, tandis des adultes en font leur repas de midi.

    Consommées occasionnellement, les viennoiseries restent des aliments de plaisir, utiles d’ailleurs quand l’appétit fait défaut ou lorsque des problèmes de mastication existent. Toutefois, prises quotidiennement et en remplacement du pain, elles apportent des graisses cachées dont 
on ne maîtrise pas la nature ni la quantité, et qui peuvent nuire au bon équilibre alimentaire.

    Préférez plutôt les déjeuners simples -à la française- pain, beurre, confiture, qui donnent l’énergie nécessaire pour commencer la journée.