histoire - Page 18
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Baguette... notre identité... fière de l'être!
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La tradition chez nous, à Noël (Toulouse)
L'image ci-dessus date début année 1900: je n'ai jamais été vêtue ainsi, bien sûr!!!
Cela se passait avant que le malheur n'arrive.
On passait toute l'après-midi à faire des oreillettes. Cherchez la recette dans la boîte à outil “recherche“.
Puis, mon père attrapait le sapin qu'un marchand vendait avec son camion en passant par toutes les maisons. On le posait dans un coin de la pièce. Une fois installé, tout le monde se mettait à le garnir de boules, guirlandes, etc. A la fin, on attachait aux branches de petits godets qui contenaient des bougies de gâteaux d'anniversaire en faisant attention qu'ils soient posés loin d'une branche.Parfois, une bougie voulait embraser le sapin mais on surveillait de près et, raté!!!
En haut du sapin, il y avait une étoile dorée. Dans un coin, une crèche... comme dans toutes les maisons, c'est sûr.....
On faisait un bon repas aux chandelles (après la guerre, l'électricité manquait souvent donc, on avait l'habitude de rester aux bougies ou sous la lampe).
Nous, on n'allait pas à la messe de Noël car on n'avait pas de voiture et l'église du village de Colomiers où nous habitions étaient à deux km.
Nous, les enfants étions couchés à 9 heures. C'est le lendemain qu'on ouvrait, en se levant, les cadeaux apportés par le Papa Noël…
Mon seul vrai cadeau a été un poupon en plastique; je l'ai appelé Patrick…. il avait les cheveux dessinés dans le plastique. Avant ce dernier Noël de ma vie, nous n'avions que des mandarines.
Après, il n'y a pas eu de Noël. Après le malheur….
Sinon, la tradition toulousaine était d'aller à la messe de Minuit puis de rentrer manger la soupe à l'oignon. Éventuellement, selon les familles, les enfants ouvraient leurs cadeaux sinon, comme nous, le lendemain matin.
C'était amusant d'aller dans la rue, emmitouflés des pieds à la tête, d'aller comparer nos cadeaux avec les enfants des voisins. On avait, alors, qu'un seul cadeau, mais, nous étions les rois du monde!
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Parlons histoire de notre région
L’Occitanie n’a jamais figuré sur une carte du monde mais sa langue est parlée dans 3 pays: le 1/3 sud de la France, les 12 vallées alpines d’Italie et le Val d’Aran en Espagne.
Sa culture a rayonné sur toute l’Europe à la période des troubadours, de la fin du Xe siècle jusqu’au XVIe.
La civilisation occitane porteuse d’amor, de convivéncia, d’ouverture et de partage, ne bénéficie pas toujours des mêmes vertus à son encontre. Tour d’horizon des différentes embûches pour qu’Occitanie soit le futur nom de la nouvelle région LRMP.
La participation a été faible (204 000 personnes tout de même, vu les difficultés pour voter ce n’est pas si mal), Occitanie c’est encore et toujours ringard, passé, pas fédérateur...
C’est un beau nom de baptême, un nom qui porte les valeurs de l’Occitanie, le partage, la tolérance, la convivialité, la fraternité, l’égalité entre les hommes et les femmes de ce midi de la France.
Mais, cependant, il faut savoir que la langue occitane n'a jamais existé, ce mot est une invention du XXe siècle, les universitaires parlaient de langue romanes dites de langues d'Oc et désignaient les divers dialectes qui se distinguaient suivant les provinces, de Provence, Languedoc, Gascogne, Limousin, Auvergne.
"Occitania" est certainement la déformation d'Aquitania au Ve siècle sous le royaume wisigoth, nom qui n'a jamais désigné aucun territoire, est resté inusité. Languedoc est aussi certainement le dérivé à la création de cette province faisant suite au comté de Toulouse au XIIIe siècle.
Occitanie est un néologisme des militants régionalistes occitans de la 2e moitié du XXe siècle, pour designer le territoire de ce qu'ils nomment “langues occitanes“.
Fréderic Mistral a obtenu le prix Nobel de littérature en 1904 pour son œuvre en "provençal".
Mais, il faut remonter plus loin: Occitanie, apparu en français en 1556. Occitan et Provençal sont synonymes, c'est la langue du Midi, comme la Provence désigne le Midi (premiers statuts du Félibrige, 1862: "Entendèn pèr Prouvènço lou Miejour de la Franço tout entié.")
Ce qui est vrai, c'est l'invention de "langues d'oc" à la fin des années 1970 par Jean-Claude Rivière, universitaire d'extrême-droite, membre du jury de la thèse révisionniste d'Henri Roques.
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VIVE NOUS! et que la bête crève!
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Bientôt les figues! mais, vite alors!!!
Je les gobe d'un coup, après les avoir bien lavées… il m'en faut deux pour apprécier le goût parfumé et sucré: j'adooooore!
Les figues fraîches se consomment crues ou cuites.
Crues et telles qu’elles : il est préférable de la peler au voisinage de la queue, car il peut s’y trouver des traces du “ latex“ (présent dans les feuilles et rameaux du figuier) dont le contact avec les lèvres ou la muqueuse de la bouche peut provoquer des irritations. Autrefois on disait que l'on pouvait tuer une verrue avec ce lait de figue.
Crues, émincées, arrosées d’huile d’olive et de citron: rajoutez-les dans vos salades estivales.
Elles accompagnent aussi fort bien les charcuteries, plus exactement le jambon cru. Essayez avec une belle tranche de jambon de Bayonne: miam!
Personnellement, je trouve navrant de les faire accompagner ou de les insérer dans le foie gras au prétexte les oies depuis l'Egyptien et l'Italie se gavaient avec des figues pour changer d'air l'hiver.
Par contre, macérées dans du Banyuls, du Maury, du Rivesaltes, les figues farcissent très goûteuse ment une pintade fermière bien élevée.
On peut aussi les traiter comme les pruneaux en garniture (avec du porc, en particulier de la volaille).
En dessert: on peut les pocher dans un vin liquoreux régional, un vin doux (Banyuls, Maury, Rivesaltes), un Floc de Gascogne... et les farcir d’une boule de vanille ou les servir en gratin (sabayon ou crème fraîche vanillée).
Pour les farcir, inciser en croix le dessus de la figue, écrasez délicatement la peau et retirez la pulpe qui sera remplacée par la glace à la vanille ou de la crème pâtissière.
Conservatoire régional des variétés de figuiers, à Gimont dans le Gers: site web du Conservatoire régional des Ressources biologiques de Midi-Pyrénées (Conseil Régional) : www.patrimoine-biologique.midipyrenees
