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  • Visites guidées à Toulouse

    Nouvelle visite guidée avec SO Toulouse ! Toulouse

    L'office de Tourisme de Toulouse propose une nouvelle visite guidée thématique le 29 avril prochain pour découvrir le charme discret du quartier des Chalets.

    Aux portes du centre historique, le paisible quartier des Chalets conserve de nombreux témoignages d’architectures modestes ou fastueuses, intégrant des détails proprement toulousains que la guide-conférencière de l'Office de Tourisme vous dévoilera le mercredi 29 avril.

    De la fontaine Clémence Isaure au castelet Gesta, admirez les frises d’antéfixes, les décors modernistes ou Art Déco dans des ruelles aux jardins arborés, protégés de l’agitation urbaine.

    Mettre Château des Verrières dans l'onglet Recherches pour plus infos sur le castelet Gesta

    Rendez-vous avec l'Office de Tourisme pour suivre cette nouvelle visite guidée à la découverte des charmes discrets du quartier des Chalets.

    Visite programmée le mercredi 29 avril à 14h30.

    Durée : 2 heures, à pied.

    Tarif normal: 8 €. Tarif réduit: 6 €.

    RDV : Office de Tourisme, donjon du Capitole.

    Réservations au 0892 180 180

     

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  • J'ai encore des choses à dire sur Pâques, monsieur le bourreau...

    Des traditions de Pâques et des hommes: les œufs de Pâques

    Parmi ces traditions les œufs de Pâques est la plus importante. Il y a des œufs de Pâques décorés et des œufs de Pâques en chocolat. Pour les curés, le symbolisme chrétien des œufs de Pâques: c'est la vie nouvelle de la résurrection.

    1. Les œufs de Pâques décorés

    La tradition d’offrir des œufs décorés est bien antérieure au christianisme. L’œuf est symbole de vie et de renouveau; c’est l’image d’une vie nouvelle. Il était tout désigné pour devenir un symbole de Pâques et exprimer le renouveau inauguré par la résurrection.

    Comme il était interdit de manger des œufs pendant le carême, on se trouvait à Pâques devant une grande quantité d’œufs. Alors à partir du moyen-âge on a pris l’habitude de s’offrir des œufs décorés. L’œuf de Pâques a donné naissance à beaucoup de coutumes très diverses selon les pays. Les Églises Orthodoxes Russe, Grecque, Roumaine connaissent une tradition qui remonte au Haut moyen-âge, d’une bénédiction et d’une distribution d’œufs teints au début ou à la fin de la grande célébration pascale. En occident, la tradition chrétienne remonte aux XII° et XIII° siècles.

    2. Les œufs précieux de Pâques

    Le roi Louis XIV, distribuait en personne des œufs peints à la feuille d’or à ses courtisans.

    À la cour des rois d’Angleterre et des rois de France on offrait des œufs magnifiques. La surprise contenue dans l’œuf est une tradition qui remonte au XVI° siècle, et certaines sont même passées à l’histoire tant elles étaient exceptionnelles: c’est le cas de la statuette de Cupidon renfermée dans un énorme œuf de Pâques offert par Louis XV à Madame du Barry.

    Puis, vint Fabergé

    Pierre-Karl Fabergé est le créateur d’œuf précieux des Tzars. Toute l’histoire débuta en 1884 alors que Fabergé fabriqua un œuf de Pâques commandé par le Tzar Alexandre III pour son épouse bien-aimée, la tzarine Maria. Au total il en aura réalisé 50 et ceux-ci sont encore aujourd’hui considérés comme des chefs-d’œuvre de joaillerie.

    3. Les œufs de Pâques en chocolat

    Ce n’est qu’au XVIII° siècle, en France, qu’on décide de vider un œuf frais et de le remplir de chocolat. Puis, on a fait des œufs en chocolat. On cache les œufs dans le jardin et les enfants doivent les trouver. Dans les pays catholiques, ce sont les cloches de Pâques qui ramènent les œufs de Rome. Dans les pays germaniques, c’est le lièvre ou le lapin qui les dépose dans les jardins. Si le lapin et le lièvre sont les cacheurs d’œufs de Pâques privilégiés, d’autres animaux peuvent tenir ce rôle: la poule (au Tyrol), le coucou (en Suisse), la cigogne (en Alsace et dans la région de Thuringe en Allemagne), le renard (en Westphalie en Allemagne).

    Dans ma très petite enfance, on disait que les cloches étaient parties à Rome, voir le pape et quand elles reviendraient, elles laisseraient tomber des œufs en chocolat pour les enfants. Il fallait courir dans le jardin et les trouver vite… avant les autres!

    L'ennui, c'est que les cloches de Pâques ne sonnent pas et donc, on était toujours en train de guetter le retour invisible; c'était assez casse-pied; nous voulions nos chocolats, tout de suite, maintenant. Des friandises, nous n'en avions pratiquement jamais donc, nous étions pressés. Ce que nous préférions, le chocolat au lait, bien sûr. Pour le voyage, les cloches se munissent d’une paire d’ailes, de rubans ou bien sont transportées sur un char. Pieuse bondieuserie mais nous, on voulait le chocolat, c'est tout!

    La tradition du silence des cloches prit naissance lorsque, vers le VII° siècle, l’Église interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s’écoula entre la mort du Christ et sa résurrection. Les cloches ne sonnent donc pas du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques, elles restent muettes pendant la mort du Christ. Aux offices, on remplace la clochette par une crécelle. C'est resté très longtemps. Je l'ai vu faire à la messe… pour faire sa solennelle, il fallait être aux Rameaux, aux Cendres, au Chemin de Croix. Enfin, tout le tralala.

    Donc, les cloches partent à Rome le soir du Jeudi saint, les cloches partent à Rome où le Pape les bénit. Le matin de Pâques, les cloches reviennent en carillonnant pour annoncer la joie de la résurrection du Christ.

    Le lièvre ou le lapin de Pâques, j'avais pas entendu parler, c'est pour les germaniques et nordiques. Il était l’animal emblématique de la déesse Astre que les saxons honoraient au printemps et de la déesse de la fertilité et du printemps Ost ara en pays germanique. Elle a donné son nom à Ester (Pâques en anglais) et est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère. Bon, c'est leur histoire et pas la nôtre, mais, comme je suis gentille, je vous en parle un peu…

    C’est en Allemagne et en Alsace, qu’on associa pour la première fois le lièvre et le lapin et de Pâques avec les œufs de Pâques pour célébrer le printemps. Ce ne sont pas les cloches, mais le lièvre et le lapin qui apportent les œufs. Les enfants confectionnent des nids avec des feuilles, de la mousse ou de l’herbe qu’ils installaient dans le jardin, espérant que durant la nuit de Pâques, le lapin garnirait les nids d’œufs multicolores. Le lapin et le lièvre ont peu de place dans les pays catholiques, car ce sont les cloches qui apportent les œufs. Le lièvre n’est arrivé en Pologne qu’au début du XX° siècle.

    5. L’agneau de Pâques du repas du dimanche de Pâques

    L’agneau de Pâques au repas du dimanche, l’agneau de Pâques est l’une des pièces maîtresses du repas du dimanche de Pâques. On mange un gigot d’agneau et des côtelettes d’agneau. L’agneau de Pâques est un met indispensable pour ceux qui ont les moyens d'acheter de l'agneau. Ce n'était pas notre cas.

    Pour les cathos, l’agneau de Pâques rappelle l’agneau de Dieu qui a donné sa vie pour le Salut du monde. L’agneau de Pâques au sens figuré, c’est Jésus sacrifié. L’agneau de Pâques est aussi le symbole du Christ ressuscité.

    6. Le chocolat de Pâques

    Manger du chocolat sous différentes formes est une tradition importante en France: œufs en chocolat, poules en chocolat, cloches en chocolat. La tradition en Espagne veut que l’on échange des présents, notamment du chocolat. Mais, ma mère n'en voulait pas de la tradition espagnole, donc, pas de cadeau.

    Traditions locales de Pâques, trouvées sur le net

    On mange des gâteaux en forme de colombes (en Italie).

    On décore les maisons pour la fête de Pâques (en Allemagne).

    On accroche des œufs aux branches d’un arbuste (en Allemagne).

    On mange du jambon (en Angleterre et en Allemagne).

    On danse dans les rues (en Angleterre).

    On fait les décorations en jaune (dans les pays scandinaves).

    Les enfants se déguisent en sorcières la veille de Pâques (en Finlande et en Suède).

    On asperge d’eau la famille et les amis et on asperge les champs d’eau bénite (en Pologne).

    On dépose des œufs sur les tombes des parents au cimetière (en Russie).

     

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  • Henri II de Montmorency, exécuté à Toulouse:

     né le 30 avril 1595 au château de Chantilly, exécuté à Toulouse le 30 octobre 1632, fils d’Henri Ier de Montmorency.

    Il est filleul du roi de France Henri IV, amiral de France à 17 ans, vice-roi de la Nouvelle-France et gouverneur du Languedoc. Il est l’époux de Marie-Félicie des Ursins. Au début du XVIe siècle, la Maison de Montmorency était la famille la plus puissante du Royaume. Cependant les guerres de religion ont affaibli les ducs de Montmorency, partagés entre les deux camps et ont permis l'ascension des Guise, rivaux des Montmorency. Henri II de Montmorency hérite néanmoins de ses prédécesseurs un grand nombre de titres, de domaines et de châteaux (dont les châteaux d'Écouen et de la Grange-des-Près à Pézenas).

    Il participe aux guerres contre les protestants, et bat la flotte de Benjamin de Rohan, duc de Soubise devant La Rochelle en 1625. Maréchal de France en 1630, il intrigue avec Gaston d'Orléans, frère du roi, contre le cardinal de Richelieu. Condamné à mort pour crime de lèse-majesté, il est exécuté à Toulouse le 30 octobre 1632 (une plaque commémorative est visible dans la cour de la mairie de Toulouse, place du Capitole). Ses biens confisqués passent à la maison de Condé. Avec lui s’éteint la branche aînée des Montmorency.

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    Quand on passe sur la plaque et que l'on connait l'histoire, on frémit quelque peu!

     

    La mort du duc de Montmorency, l’un des seigneurs les plus considérables de son temps, est un signe de l’affirmation du pouvoir royal sur la noblesse et sonne la fin de la féodalité. Les précédents Ducs de Montmorency avaient en effet été extrêmement puissants : Maréchaux, Connétables, Grands maîtres de France, gouverneurs de différentes provinces… Anne de Montmorency possédait 600 places fortes, dont Chantilly et Écouen.

    Le Roi Louis XIII en personne fait le déplacement pour punir les révoltés et réglemente la tenue des États. Ils se réunissent désormais la plupart du temps à Montpellier. Ils ne peuvent plus désormais discuter de l’impôt.

    A suivre: la bataille de Castelnaudary

  • Pour un important projet qui me tient à cœur

     J'ai déjà indiqué que je ne connaissais rien aux réseaux sociaux… mais, j'ai un excellent projet de beaucoup de vidéos de téléchargement gratuit qui feront sans doute beaucoup de clics mais qui seront financées par la pub

    J'ai besoin dans un premier temps

    1) prioritairement de personnes ayant un excellent carnet d'adresses de chefs d'entreprises grosses ou petites, des boutiques en ville ou de patrons de sites de boutiques en ligne qui seraient intéressés par de la publicité sur ces vidéos

    Les personnes qui ont ce carnet d'adresses sont encore au travail ou en cumul emploi-retraite et ont donc le droit d'établir des factures; sont déclarées aux services fiscaux et paient les charges normales de travailleur indépendant. Ne me contactez pas si vous n'entrez pas dans cette catégorie: inutile de perdre votre temps et de me faire perdre le mien, merci d'avance.

    Et par conséquent, recevront une rémunération habituelle de pourcentage sur les contrats publicitaires.

    2) j'ai besoin des services d'un community manager pour faire ma communication sur les réseaux sociaux d'une part et de m'expliquer comment cela fonctionne, d'autre part.

    Cette personne sera rémunérée faiblement d'une part au début avec certitude de continuer à l'utiliser ensuite dès son installation en indépendant et/ou plus… je n'en dis pas plus!

    La première vidéo sera mise en ligne sur une de mes boutiques spécialisées dans une dizaine de jours mais les 22 suivantes m'obligent à trouver, rapidement, les deux personnes explicitées ci-dessus.

    Il pourra y avoir ensuite une 40e de vidéos supplémentaires;

    Il n'est pas nécessaire d'habiter près de Toulouse. Laissez en commentaires vos propositions et adresse mel

    Merci de bien vouloir respecter mes désidératas.

     

  • Contes, légendes ou Histoire de Toulouse

    Reine Pédauque dite

    Reine aux pieds d’oison de Toulouse, capitale du royaume wisigoth

    Les récits populaires ne manquent pas à Toulouse. La poésie y coule à pleins bords; on y reconnaît la patrie bien-aimée des troubadours et des jongleurs. Parmi ces récits, il en est un qui a été brodé de cent façons: c’est la légende de la reine Pédauque, la reine aux pieds d’oison, fille d’un prince païen, que saint Saturnin convertit à la foi, et qui mourut victime de la colère de son père.

    On la nomme Pédauque, soit parce qu’elle aimait beaucoup les plaisirs du bain, soit parce qu’elle était d’une haute sagesse. Les pieds d’oie sont ici un symbole. Quoi qu’il en soit, il existait des restes de bains que l’on nommait les Bains de la Reine. Un aqueduc, dont on pouvait voir les ruines jusqu’en 1834, portait aussi le nom de Pont de la reine Pédauque.

    Les premiers textes anciens qui l'évoquent, à l'époque de la Renaissance, font état d'une "fille de Marcellus, cinquième roi de Toulouse, nommée Austris". Selon Nicolas Bertrand (de Tolosanum Gestis publié en 1515)3, Austris était pleine de douceur, de modestie et de bonté. "Dieu ne voulut pas qu'une créature aussi vertueuse embrassât le culte païen, aussi lui envoya-t-il une lèpre hideuse".

    Cachant sa maladie, Austris se tourna vers l'enseignement des saints Saturnin, Martial et Antonin d'Apamée (ou Antonin de Pamiers). Baptisée, elle guérit, mais cacha aussi sa guérison. Bertrand raconte que le roi son père lui fit construire au quartier dit la Peyralade, un magnifique palais dont une salle, dite bains de la reine, était directement approvisionnée en eau par un aqueduc. Le personnage de la reine Pédauque était semble-t-il connu des Toulousains depuis très longtemps, en ce début du XVIe siècle.

    Ce souvenir ne date pas d’hier. Rabelais dit, en parlant de personnes aux larges pieds, qu’elles étaient "pattées comme des oies, et, comme jadis à Toulouse, portait les pieds la reine Pédauque".

    Antoine Noguier, un autre historien toulousain, ajoute aux récits de son prédécesseur une description des bains de la reine Pédauque. Il raconte que le roi Marcellus capta une source dans l'actuel quartier Saint-Cyprien, puis fit bâtir un aqueduc pour amener ses eaux jusqu'à son palais. Il conclut en disant que Marcellus et Austris, qui est probablement la régine Pedauco, sont des personnages mythiques. Aucun Marcellus ne figure parmi les rois wisigoths de Toulouse, mais il pourrait être antérieur à leur arrivée (la chronologie est extrêmement douteuse, les trois saints cités n'étant pas contemporains). La source et l'aqueduc, aujourd'hui disparus, sont bien connus: l'aqueduc de Lardenne et le Pont Aqueduc ou Pont-Vieux. Un ensemble hydraulique (captage de sources et thermes), non loin du trajet de l'aqueduc, mais vraisemblablement indépendant, dont des vestiges subsistèrent jusqu'en 1834, s'appelait les "bains de la Régine", et plus tard "bains de la Régine Pédauque " (banhs de la regina Pedauca). Le nom gagna l'ensemble du dispositif : on parla alors de l'aqueduc de la reine Pédauque, et le pont-aqueduc qui traversait la Garonne devint le pont de la Reine Pédauque.

    Eutrapel dit dans ses contes, publiés par La Herissaye, que de son temps on jurait à Toulouse par la quenouille de la reine Pédauque. Les savants se sont exercés avec acharnement sur cette reine, peu connue dans l’histoire, comme le roi d’Yvetot. Les ruines qui portaient son nom, et dont l’origine est évidemment romaine, ont donné lieu à mille conjectures et à mille dissertations. On en vint à gravement discuter sur l’existence de la reine Pédauque, et ces débats ne furent pas ce qu’il y a de moins curieux dans ce souvenir du peuple.

    Selon Renée Mussot-Goulard, Pédauque est une princesse wisigothe, de la dynastie des Balthes, fille d'Alaric Ier, sœur du roi des Wisigoths Wallia et de la princesse Pélagie (femme du Comte Boniface puis d'Aetius). Elle est l'épouse de Théodoric Ier, roi des Wisigoths et lui donne deux fils Thorismond et Théodoric II, à leur tour rois des Wisigoths.

    Il faut reconnaître dans le roi Marcellus des textes anciens, une allusion au dieu Mars qui est une constante des fondements de la royauté tervinge et que l'on retrouve jusque dans les champs des guerriers. Il s'agirait donc d'une allusion au roi Alaric Ier, identifié à Mars. Même si tous les rois balthes seront qualifiés par les chroniqueurs contemporains, de Mars, comme Euric par Sidoine Apollinaire.

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